La citation du jour ou de la semaine...ou du mois !
" SI JE SUIS UN SOT, ON ME TOLERE ; SI J'AI RAISON, ON M'INJURIE. " Goethe.
jeudi 26 janvier 2012
mercredi 25 janvier 2012
Chômage des seniors : perspective d'aggravation au printemps.
Le taux d’emploi des plus de 55 ans est un problème dans notre pays. Depuis une vingtaine d’années, inexorablement, le pourcentage de « seniors » exerçant une activité professionnelle baisse. Rien n’y fait. Ni les déclarations du Medef. Ni les incantations des syndicats. Ni les mesures gouvernementales… Rien.
Il n’est donc pas surprenant que ceux-ci ( les seniors… suivez un peu quand même !) aient le moral dans les chaussettes. D’ailleurs, l’accès aux media étant ce qu’il est, ils expriment leur incompréhension, leur lassitude, leur envie finalement de quitter le monde du travail : « De toute façon, je suis au bout. Dans tous les cas, pour la première fois de ma vie, je suis confronté à la fin de ma carrière. » Phrase prononcée par un cadre de Sea France fracassé par des patrons pas très doués et des syndicalistes calamiteux ? Par une ouvrière de Lejaby virée après avoir été coursée par un chronomètre pendant plus de 30 ans de travail à la chaîne ? Eh non…
Il s’agit de notre Président de la République… qui pense que son CDD risque de ne pas être renouvelé. ( quand Marianne met le "Off"..."On" ).
Vraiment, la crise touche tout le monde…
lundi 23 janvier 2012
82... Pour rien !
Vendredi, nous apprenions la mort de quatre de nos soldats dans ce qu’il convient d’appeler, depuis longtemps, le bourbier d’Afghanistan portant nos pertes à 82 hommes. Commentant cette triste nouvelle, notre Président nous a laissé entendre que nos troupes pourraient se replier plus rapidement que prévu. Rappelons ici que c’est lui, Nicolas Sarkozy, qui a décidé de renforcer le contingent français depuis 2007 passant les effectifs engagés sur le terrain de six cents soldats à 4000 fin 2010 ( 3600 actuellement d’après les media ).
Pourquoi sommes-nous arrivés à la veille d'une défaire annoncée ?
Rappel. La guerre a commencé le 7 octobre 2001 avec un objectif clair : faire tomber le pouvoir taliban à Kaboul et détruire le réseau d’Al Qaeda en Afghanistan. En gros cet objectif est atteint fin novembre 2007. Il y avait à cette époque moins de 2000 militaires occidentaux au sol. ( source : L’impasse afghane de Gérard Chaliand ).
A cette date, les pertes de notre armée s’élevaient à 14 hommes dont 4 accidentés de la route.( lien ).
Fort de ce qui était un succès, les américains et leurs alliés dont nous sommes changent alors leurs objectifs. Pour simplifier et en essayant de ne pas être trop réducteur, l’objectif affiché devient : transformer l’Afghanistan en une démocratie de type occidental. C’est ce que le général Beaufre résume d’une autre manière en parlant « du niveau instable des décisions politiques » qui conduisent les stratèges militaires à adopter, compte tenu d’orientations politiques changeantes, des modes de guerre successifs qui s’avèrent contre-productifs par la suite.
Ce nouvel objectif impliquait ( ce qui n’était pas le cas du précédent ) de disposer de :
- Beaucoup plus de temps,
- Beaucoup plus de troupes,
- Et un gouvernement perçu comme globalement légitime par les afghans.
Aujourd’hui la coalition engage 150 000 hommes. Ce qui ne lui a pas permis d’atteindre ce nouvel objectif.
- 75% du territoire échappe à son contrôle. « Tout mouvement de troupe en avant doit avoir pour sanction l’occupation effective du terrain conquis. Ce principe est absolu » écrivait Gallieni ( le 22 mai 1898 ) qui est l’initiateur de la technique de la tache d’huile ( rebaptisée par les Américains ink blot ). Ce principe n’a pas été appliqué en Afghanistan. Par manque d’hommes.
- Ni les « cœurs », ni les « esprits » ni les « estomacs » afghans n’ont été conquis en dépit des milliards répandus sur le pays et du sang versé par nos soldats. Preuve, s’il en faut une, que des armées étrangères ne peuvent pas lutter pour la liberté d’un peuple. Ce qui pose au passage la question de l’universalité de la définition du mot « liberté ».
Alors oui… Partons… N'exposons pas plus inutilement nos soldats car les pays de l'aliance sont promis sous peu à une défaite militaire et politique sans appel.
Ce bourbier afghan éclaire et rappelle deux réalités éternelles de la guerre définies par Clausewitz :
- « Toute guerre est marquée par une dérive de ses buts et, le plus souvent, une escalade des moyens ».
- « Les " fins dans la guerre " influent toujours sur les " fins de la guerre " ».
Pourquoi sommes-nous arrivés à la veille d'une défaire annoncée ?
Rappel. La guerre a commencé le 7 octobre 2001 avec un objectif clair : faire tomber le pouvoir taliban à Kaboul et détruire le réseau d’Al Qaeda en Afghanistan. En gros cet objectif est atteint fin novembre 2007. Il y avait à cette époque moins de 2000 militaires occidentaux au sol. ( source : L’impasse afghane de Gérard Chaliand ).
A cette date, les pertes de notre armée s’élevaient à 14 hommes dont 4 accidentés de la route.( lien ).
Fort de ce qui était un succès, les américains et leurs alliés dont nous sommes changent alors leurs objectifs. Pour simplifier et en essayant de ne pas être trop réducteur, l’objectif affiché devient : transformer l’Afghanistan en une démocratie de type occidental. C’est ce que le général Beaufre résume d’une autre manière en parlant « du niveau instable des décisions politiques » qui conduisent les stratèges militaires à adopter, compte tenu d’orientations politiques changeantes, des modes de guerre successifs qui s’avèrent contre-productifs par la suite.
Ce nouvel objectif impliquait ( ce qui n’était pas le cas du précédent ) de disposer de :
- Beaucoup plus de temps,
- Beaucoup plus de troupes,
- Et un gouvernement perçu comme globalement légitime par les afghans.
Aujourd’hui la coalition engage 150 000 hommes. Ce qui ne lui a pas permis d’atteindre ce nouvel objectif.
- 75% du territoire échappe à son contrôle. « Tout mouvement de troupe en avant doit avoir pour sanction l’occupation effective du terrain conquis. Ce principe est absolu » écrivait Gallieni ( le 22 mai 1898 ) qui est l’initiateur de la technique de la tache d’huile ( rebaptisée par les Américains ink blot ). Ce principe n’a pas été appliqué en Afghanistan. Par manque d’hommes.
- Ni les « cœurs », ni les « esprits » ni les « estomacs » afghans n’ont été conquis en dépit des milliards répandus sur le pays et du sang versé par nos soldats. Preuve, s’il en faut une, que des armées étrangères ne peuvent pas lutter pour la liberté d’un peuple. Ce qui pose au passage la question de l’universalité de la définition du mot « liberté ».
Alors oui… Partons… N'exposons pas plus inutilement nos soldats car les pays de l'aliance sont promis sous peu à une défaite militaire et politique sans appel.
Ce bourbier afghan éclaire et rappelle deux réalités éternelles de la guerre définies par Clausewitz :
- « Toute guerre est marquée par une dérive de ses buts et, le plus souvent, une escalade des moyens ».
- « Les " fins dans la guerre " influent toujours sur les " fins de la guerre " ».
dimanche 22 janvier 2012
samedi 21 janvier 2012
Saint-Pierre Quiberon : bonnes résolutions pour le site de la mairie.
C’est encore la période des bonnes résolutions. Jusqu’au 31 du mois si j’en crois les us et coutumes, il est possible de prendre de bonnes résolutions pour l’année qui commence. Alors après avoir été faire un petit tour sur le site de notre mairie, je me permets d’adresser, à toutes les personnes impliquées dans la gestion de cette application ( pas très réussie hélas ) une liste de bonnes résolutions à respecter dans l'animation de la vitrine de notre commune sur internet.
1/ Le menu déroulant avant de l'activer, tu reliras, encore et toujours… Ce qui évitera la phrase équivoque en ligne actuellement : « Madame la maire et l’équipe municipale vous présentent leur... »… Mais leur quoi donc ???
2/ Les photos, avant leur mise en ligne à Photoshop tu soumettras ( fini ainsi les pâlichons clichés qui trainent tristement sur le site ).
3/ Avec « mareegraf.com » enfin tu te coordonneras et l'horaire correct des marées tu donneras ( ce qui évitera de se connecter, au hasard, sur le site de La Trinité-sur-Mer pour connaitre cette info ).
4 / Les fiches des annuaires, plus sexy et plus précises tu rendras.
5/ A un site plus dynamique et plus valorisant pour l'O.T. tu réfléchiras.
6/ Surtout de réactivité preuve tu feras en mettant rapidement en ligne comptes-rendus et discours. L’œil gourmant, le poil brillant et la truffe fraîche, je pensais me délecter ce matin des vœux prononcés par notre maire hier… ( cruelle déception ! ). Après 2011, placée sous le signe des moulins ( Lien ) il me tardait de savoir sous quels auspices 2012 se déroulerait à Saint-Pierre Quiberon. Visiblement, il me faudra patienter !
Etc… Etc…Allez… On y croit. C’est encore possible de prendre de bonnes résolutions !
vendredi 20 janvier 2012
Jacques aurait-il encore frappé ?
Les slogans, les « signatures », les « base-line », sont conçus pour cogner et faire rentrer au plus vite dans les esprits des publics auxquels ils s’adressent le nom de la marque qui les émet. Comme l’avait écrit il y a des années un de mes anciens concepteurs rédacteurs qui se reconnaitra, j’en suis certain « Lapeyre, y en a pas deux »… Voire « Novemail aïe aïe aïe… » ( ce qui est plus discutable dans la mesure où cette base line laisse entendre qu’avec cette marque de peinture, c’est dur dur dur de manier le pinceau… ). Mais je m’égare… Bon… Retour au slogan du candidat PS François Hollande qui est le micro-sujet de ce post : « Le changement c’est maintenant ». Le chantre du changement en matière de communication politique, l’apôtre du « tourner la page », l’ayatollah de ce concept, Jacques Séguéla, serait-il derrière cette promesse qu’il a rendu aussi glamour qu’une dose de liquide vaisselle en vendant et revendant cette formule jusqu’au fin fond de l’Afrique ?
Plus sérieusement, la formule est-elle heureuse ? A bien y réfléchir… Le changement… Peut être salutaire… Peut être calamiteux… Peut être inutile, vain, illusoire, nécessaire, prometteur, … Bref, cette formule n'est qu'une auberge espagnole où tout le monde peut trouver ce qu’il veut. Mais dans tous les cas pas de quoi faire dresser les poils des électeurs sur leurs avant-bras au moment de glisser le bulletin du candidat PS dans l’enveloppe électorale.
Autre petit détail de communication. Cette phrase est-elle discriminante ? Fait-elle de François Hollande LE candidat supposé apte à résoudre les problèmes de notre bonne vieille France ? Pas certain puisque chaque candidat peut faire sienne cette affirmation : Marine Le Pen qui voue « l’UMPS » aux gémonies… Mélanchon le Ronchon, Joly l’inflexible, Bouttin sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle… Bref… Tout le monde… Sauf le « sortant »…
Pas terrible donc comme slogan de campagne...
Plus sérieusement, la formule est-elle heureuse ? A bien y réfléchir… Le changement… Peut être salutaire… Peut être calamiteux… Peut être inutile, vain, illusoire, nécessaire, prometteur, … Bref, cette formule n'est qu'une auberge espagnole où tout le monde peut trouver ce qu’il veut. Mais dans tous les cas pas de quoi faire dresser les poils des électeurs sur leurs avant-bras au moment de glisser le bulletin du candidat PS dans l’enveloppe électorale.
Autre petit détail de communication. Cette phrase est-elle discriminante ? Fait-elle de François Hollande LE candidat supposé apte à résoudre les problèmes de notre bonne vieille France ? Pas certain puisque chaque candidat peut faire sienne cette affirmation : Marine Le Pen qui voue « l’UMPS » aux gémonies… Mélanchon le Ronchon, Joly l’inflexible, Bouttin sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle… Bref… Tout le monde… Sauf le « sortant »…
Pas terrible donc comme slogan de campagne...
mercredi 18 janvier 2012
TK Bremen : les derniers coups de cisaille.
De notre honorable correspondant Jeanzyscan en expédition à Erdeven.
Dimanche 15 janvier : Photos du cargo prises ce matin. Moins 1degré à Erdeven, temps couvert avec vent d'Est et légère brume d'où qualité des images moyennes. La déconstruction continue côté falaise car les vagues brisent. Je pense que pour mercredi, le cargo seras complètement démoli, vue que la météo annonce des vents de sud-ouest et que la marée diminue, ce sera très difficile pour eux de travailler. Pour mieux voir comment ils procèdent, regardez le blog de Plisson. Kenavo.
Lundi 16 janvier : Ce matin moins 3 degrés à Erdeven. La mer a grossi et à marée haute, les vagues viennent se fracasser contre le reste de la coque avec un bruit de tonnerre. Je suis arrivé à 10h15 et la cisaille a commencé à travailler à 12 h, quand la mer avait baissé un peu. Demain je repars, mais cette fois en Italie, pour prendre des photos du Paquebot ! Les hollandais y vont aussi. « Rivedere, ritornare con un carina donna di monda con donna di servizia ! »
Mardi 17 janvier : Ce qu'il reste du navire ce matin. Temps très couvert, donc photos pas terribles. On peut voir aussi de grosses plaques de mazout solidifiées, peut être des suites du naufrage de l'Erika, il y a dix ans. Quand on les casse on dirait des plaques de tourbes d'une épaisseur de 10 cm. Elles ne sentent plus, mais ce matin en donnant des coups de pieds dedans, ma chaussure était noire et ça collait…Kenavo.
Peut être qu'à l'heure où j'écris ces lignes, il n'y aura plus rien de cette poubelle sur la plage de Kerminihy. Il ne restera plus, si je peux m'exprimer ainsi, qu'à remettre la plage et la dune en état. Car ( autre idée reçue et donc renvoyée ), la mer ne peut pas tout faire. Le " surf washing " était peut être une solution quand la terre comptait deux milliards d'habitants... Mais rendus à sept... Il y a des idées reçues qui relèvent de postures irresponsables et volontairement provocatrices ( comprenne qui doit )...
Blog Plisson : L I E N
Dimanche 15 janvier : Photos du cargo prises ce matin. Moins 1degré à Erdeven, temps couvert avec vent d'Est et légère brume d'où qualité des images moyennes. La déconstruction continue côté falaise car les vagues brisent. Je pense que pour mercredi, le cargo seras complètement démoli, vue que la météo annonce des vents de sud-ouest et que la marée diminue, ce sera très difficile pour eux de travailler. Pour mieux voir comment ils procèdent, regardez le blog de Plisson. Kenavo.
Lundi 16 janvier : Ce matin moins 3 degrés à Erdeven. La mer a grossi et à marée haute, les vagues viennent se fracasser contre le reste de la coque avec un bruit de tonnerre. Je suis arrivé à 10h15 et la cisaille a commencé à travailler à 12 h, quand la mer avait baissé un peu. Demain je repars, mais cette fois en Italie, pour prendre des photos du Paquebot ! Les hollandais y vont aussi. « Rivedere, ritornare con un carina donna di monda con donna di servizia ! »
Mardi 17 janvier : Ce qu'il reste du navire ce matin. Temps très couvert, donc photos pas terribles. On peut voir aussi de grosses plaques de mazout solidifiées, peut être des suites du naufrage de l'Erika, il y a dix ans. Quand on les casse on dirait des plaques de tourbes d'une épaisseur de 10 cm. Elles ne sentent plus, mais ce matin en donnant des coups de pieds dedans, ma chaussure était noire et ça collait…Kenavo.
Peut être qu'à l'heure où j'écris ces lignes, il n'y aura plus rien de cette poubelle sur la plage de Kerminihy. Il ne restera plus, si je peux m'exprimer ainsi, qu'à remettre la plage et la dune en état. Car ( autre idée reçue et donc renvoyée ), la mer ne peut pas tout faire. Le " surf washing " était peut être une solution quand la terre comptait deux milliards d'habitants... Mais rendus à sept... Il y a des idées reçues qui relèvent de postures irresponsables et volontairement provocatrices ( comprenne qui doit )...
Blog Plisson : L I E N
mardi 17 janvier 2012
Connaissez-vous Guillaume S. ?
En 2002, le frère ainé de notre Président, ex-Président de l’UIT ( Union des Industries Textiles ), vice Président du MEDEF déclarait : « Je suis fier d’être un patron industriel qui délocalise, assez de faux semblants : la perte d’emploi, la déstabilisation industrielle, c’est normal, c’est l’évolution » (L’expansion 28/11/02). En 2006, il déposait le bilan de l’entreprise qu’il dirigeait et en 2008, devenait Président du Conseil d’Administration et Directeur Général du groupe Malakoff-Médéric. Depuis, et grâce à l'énergie de cet homme dynamique, le groupe qu’il préside a :
- à la faveur de la mise en place du dispositif « mutuelle obligatoire employeur », engrangé les souscriptions des contrats d’assurance des 50 000 employés de Pôle Emploi et ainsi que celles des 120 000 employés de la Sécurité sociale.
- remporté le marché des CHR et engrangé 800 000 contrats d’assurance. ( Petit rappel : en juillet 2009, sous l’impulsion de Nicolas Sarkozy, le taux de TVA de la restauration était réduit de 19,6 % à 5,5 %, offrant ainsi un cadeau annuel de 2,4 milliards d’euros aux cafés hôtels restaurants avec les conséquences que l’on connait sur les équilibres budgétaires de notre pays.
Quel talent commercial ! Et ce n’est peut être pas fini…
En octobre 2010, le député André Guérin ( PCF ) en vieux rabat-joie crypto stalinien montait sur ses grands chevaux pour dénoncer le projet de partenariat contre nature de Malakoff-Médéric avec la Caisse Nationale de Prévoyance ( CNP assurances ), 1er assureur de personnes en France mais également filiale de la Caisse des Dépôts et Consignations ( CDC ), « Groupe public au service de l’intérêt général et du développement économique ». La carpe publique et le lapin privatif…
Guillaume Sarkozy devait assurer la fonction de Président du conseil de surveillance de ce nouveau fonds d’investissement spécialisé dans la retraite par capitalisation et fondé à capter une part importante d’une épargne évaluée, selon le Conseil d’orientation sur les retraites, entre 40 à 110 milliards d’euros en 2020. Le projet a été rejeté par l’Autorité de contrôle prudentiel, mais le 17 décembre 2010, Guillaume Sarkozy affirmait aux salariés de Malakoff-Médéric, que le projet de coentreprise pourrait être de nouveau présenté en juin 2012 pour un lancement au 1er janvier 2013.
Lui, il parie sur la victoire de son frère en 2012. C’est beau l’esprit de famille… Surtout quand la notion de « conflit d’intérêts » vient à disparaitre totalement de la vie publique française.
- à la faveur de la mise en place du dispositif « mutuelle obligatoire employeur », engrangé les souscriptions des contrats d’assurance des 50 000 employés de Pôle Emploi et ainsi que celles des 120 000 employés de la Sécurité sociale.
- remporté le marché des CHR et engrangé 800 000 contrats d’assurance. ( Petit rappel : en juillet 2009, sous l’impulsion de Nicolas Sarkozy, le taux de TVA de la restauration était réduit de 19,6 % à 5,5 %, offrant ainsi un cadeau annuel de 2,4 milliards d’euros aux cafés hôtels restaurants avec les conséquences que l’on connait sur les équilibres budgétaires de notre pays.
Quel talent commercial ! Et ce n’est peut être pas fini…
En octobre 2010, le député André Guérin ( PCF ) en vieux rabat-joie crypto stalinien montait sur ses grands chevaux pour dénoncer le projet de partenariat contre nature de Malakoff-Médéric avec la Caisse Nationale de Prévoyance ( CNP assurances ), 1er assureur de personnes en France mais également filiale de la Caisse des Dépôts et Consignations ( CDC ), « Groupe public au service de l’intérêt général et du développement économique ». La carpe publique et le lapin privatif…
Guillaume Sarkozy devait assurer la fonction de Président du conseil de surveillance de ce nouveau fonds d’investissement spécialisé dans la retraite par capitalisation et fondé à capter une part importante d’une épargne évaluée, selon le Conseil d’orientation sur les retraites, entre 40 à 110 milliards d’euros en 2020. Le projet a été rejeté par l’Autorité de contrôle prudentiel, mais le 17 décembre 2010, Guillaume Sarkozy affirmait aux salariés de Malakoff-Médéric, que le projet de coentreprise pourrait être de nouveau présenté en juin 2012 pour un lancement au 1er janvier 2013.
Lui, il parie sur la victoire de son frère en 2012. C’est beau l’esprit de famille… Surtout quand la notion de « conflit d’intérêts » vient à disparaitre totalement de la vie publique française.
lundi 16 janvier 2012
La France retrouve un A !
Il n’aura échappé à personne que « nous avons perdu un A »… Enfin peut-être… Pas certain… Moody’s considère, tout comme Fitch ( dirigée par un français ) que non… Pas question… Nous sommes et restons toujours triple A quant à la solidité de notre économie, ses fondamentaux et ses tendances structurelles… Mais, grâce à notre vie politique intense, nous avons dépassé ce cap. Nous ne sommes plus notés AAA mais AAAA. Quatre A ! Bien fait pour Angela ! Non mais ! Outre nos trois A historiques, depuis ce week end nous bénéficions d’un A supplémentaire. Un A comme Allègre ! « … Si Sarkozy est candidat UMP, je ne le soutiendrai pas. Mais s’il veut faire un gouvernement d’union nationale pour lutter contre la crise, je le soutiendrai publiquement. A condition qu’il y ait dans son programme des aspects de gauche, sur l’emploi, sur la taxation du travail… » expliquait hier Claude Allègre au Parisien. Voila donc un homme qui, comme Eric Besson et Bernard Kouchner l’avaient compris avant lui, sait que sa seule chance de redevenir ministre ( manquée en 2009 ) reste une réélection de Nicolas Sarkozy en mai 2012.
D'ailleurs, il y croit tellement Claude, que mauvais camarade, il rajoute « Que ce soit Hollande ou son équipe, ils n’ont pas l’ombre d’une idée... »
D'ailleurs, il y croit tellement Claude, que mauvais camarade, il rajoute « Que ce soit Hollande ou son équipe, ils n’ont pas l’ombre d’une idée... »
| Ce que pense les électeurs du Fig. du AA+ |
| Les mêmes auraient-ils de la mémoire ? ( Enron, Qualification de la Grèce pour l'€, Subprime, ...) |
dimanche 15 janvier 2012
Rondouillard et Joyeuse
Lu sur Libération il y a quelques minutes :
" Yuan Zi (« Rondouillard ») et Huan Huan (« Joyeuse »), deux pandas géants prêtés par la Chine pour dix ans au zoo de Beauval dans le Loir-et-Cher, sont arrivés à la mi-journée à Paris..." En exclusivité, voici donc une photo de ce couple sympathique.
" Yuan Zi (« Rondouillard ») et Huan Huan (« Joyeuse »), deux pandas géants prêtés par la Chine pour dix ans au zoo de Beauval dans le Loir-et-Cher, sont arrivés à la mi-journée à Paris..." En exclusivité, voici donc une photo de ce couple sympathique.
Erratum !
Après vérification, il est avéré que le service iconographie de Radio Kerhostin n'ait pas suffisamment vérifié ses sources. La photo précédente a été publiée par erreur. Nous prions donc nos lecteurs de bien vouloir accepter nos plus plates excuses. Dès aujourd'hui, nous nous engageons à être beaucoup plus vigilants. Voici donc la photo rectificative d'un des pandas " loués " à la Chine.
samedi 14 janvier 2012
Idées reçues et idées renvoyées (2).
Il y a deux jours, l’info éclatait comme une bombe : Le Français est un branleur gros fainéant et l’Allemand un abruti de stakanoviste immense travailleur. « L’étude » du cabinet COE-Rexecode venait de tomber, gros pavé dans la mare des RTT et autres jours fériés de ces planqués qui veulent nous faire croire qu’ils bossent. Même si le Figaro s’est abstenu ( et pour cause… nous verrons ça plus loin ) de reprendre l’info, j’ai été surpris que cette « étude » n’ait pas fait les manchettes de certains blogs presqu’îliens. Alors, ne confondons pas vitesse et précipitation et regardons-y de plus près.
Tout d’abord sur quoi porte cette « étude » ? Simple : il s’agit d’une comparaison du temps de travail dans les pays de l’UE.
Ensuite. Qui est COE-Rexecode , le cabinet par lequel le « scandale » arrive ? C’est un institut d’études qui compte, parmi ses adhérents toutes les grandes banques françaises, mais aussi de grands groupes comme Bouygues, Areva, PSA, Lafarge ou L'Oréal…
D’où proviennent les données analysées par COE-Rexecode ? D’Eurostat, l’Insee européen.
Et que livre cette étude à notre sagacité ? Que nous sommes un pays debranleurs geignards fainéants dépressifs car nous sommes ceux qui, en Europe, avec les Finlandais ( mais là haut il fait trop froid pour bosser ! ) travaillons le moins : 1679 heures par an. La même année, les Allemands ont travaillé 225 heures de plus, 177 heures pour les Britanniques et honte suprême, même les Italiens bossent 134 heures de plus que nous !
Circulez… Y a plus rien à voir ! Au boulot et que ça saute !!! Oui… Mais non… Comme dit la dame de la pub. Que dit la base de données Eurostat pour les seuls cas Français et Allemand ? En 2010, la durée hebdomadaire pour un temps complet ( données qui sont à la base de l’étude de Rexecode ) était respectivement de 40,7 heures en Allemagne, et de 39,5 heures en France. En répliquant la méthodologie de l’institut multiplions donc cette durée par 52 ( nombre de semaines dans l’année ) pour définir le volume horaire affiché dans chacun des pays. Résultat : 2 116 heures en Allemagne contre 2 054 en France. Ce sont ces chiffres initiaux qui ont été redressés par COE-Rexecode pour obtenir le temps de travail implicite, soit 1 904 heures en Allemagne et 1 679 heures en France. Attention… C’est maintenant que ça se corse !
Si j’exprime le différentiel entre heures théoriques pour chaque pays et heures effectives :
Allemagne : 2116 h – 1904 h = 212 h.
France : 2054 h – 1679 h = 357 h.
Ces « heures trouvées » pour les deux pays sont des heures qui correspondent à ces fameux congés, absences, RTT honteux et week-end passés sous la couette. Mais aussi, motifs non soulignés par COE-Rexecode, à des heures de formation professionnelle ou à des congés maternité, voir des absences pour deuil, déménagement etc…
Soit pour l’Allemagne = 212 h : 40,7 h/s = 5 semaines et un jour.
Soit pour la France = 357 h : 39,5 h/s = 9 semaines…
Bon, pas de quoi pavoiser me direz-vous. Mais si je rajoute que le droit du travail allemand prévoit 26 jours de repos annuel… soit 5 semaines… Vous en déduirez tout comme moi que au choix :
- soit le salarié allemand est aussi solide que les machines outils qu’il produit ( pas de congés pour maladie, pas d’absences pour raisons familiales, pas de formation – salauds de patrons teutons tiens - ! ),
- soit mais faut-il avoir l’esprit mal tourné que COE-Rexecode a juste « omis » de déduire ces heures non travaillées… Omission qui renforce la démonstration du salarié qui glande en France.
Autres infos tiens… Les artisans / prof libérales français travaillent en moyenne une centaine d’heures de plus que leurs homologues allemands par an.
Quant à la productivité du salarié français, ce qui est au final, LE critère économique important, elle s’établit à 42,80 €/h pour le Français et 38,60 €/h pour l’Allemand…
Ah les études ! A quelques jours d'un sommet social... Et en période électorale... On ne les relit jamais assez !!!
Bon, mais ce qui précède ne veut tout de même pas dire que tout est rose… Hélas. Il s’agit juste de renvoyer l'idée reçue à l’envoyeur. Pas plus… Mais dans tous les cas, pas moins.
Tout d’abord sur quoi porte cette « étude » ? Simple : il s’agit d’une comparaison du temps de travail dans les pays de l’UE.
Ensuite. Qui est COE-Rexecode , le cabinet par lequel le « scandale » arrive ? C’est un institut d’études qui compte, parmi ses adhérents toutes les grandes banques françaises, mais aussi de grands groupes comme Bouygues, Areva, PSA, Lafarge ou L'Oréal…
D’où proviennent les données analysées par COE-Rexecode ? D’Eurostat, l’Insee européen.
Et que livre cette étude à notre sagacité ? Que nous sommes un pays de
Circulez… Y a plus rien à voir ! Au boulot et que ça saute !!! Oui… Mais non… Comme dit la dame de la pub. Que dit la base de données Eurostat pour les seuls cas Français et Allemand ? En 2010, la durée hebdomadaire pour un temps complet ( données qui sont à la base de l’étude de Rexecode ) était respectivement de 40,7 heures en Allemagne, et de 39,5 heures en France. En répliquant la méthodologie de l’institut multiplions donc cette durée par 52 ( nombre de semaines dans l’année ) pour définir le volume horaire affiché dans chacun des pays. Résultat : 2 116 heures en Allemagne contre 2 054 en France. Ce sont ces chiffres initiaux qui ont été redressés par COE-Rexecode pour obtenir le temps de travail implicite, soit 1 904 heures en Allemagne et 1 679 heures en France. Attention… C’est maintenant que ça se corse !
Si j’exprime le différentiel entre heures théoriques pour chaque pays et heures effectives :
Allemagne : 2116 h – 1904 h = 212 h.
France : 2054 h – 1679 h = 357 h.
Ces « heures trouvées » pour les deux pays sont des heures qui correspondent à ces fameux congés, absences, RTT honteux et week-end passés sous la couette. Mais aussi, motifs non soulignés par COE-Rexecode, à des heures de formation professionnelle ou à des congés maternité, voir des absences pour deuil, déménagement etc…
Soit pour l’Allemagne = 212 h : 40,7 h/s = 5 semaines et un jour.
Soit pour la France = 357 h : 39,5 h/s = 9 semaines…
Bon, pas de quoi pavoiser me direz-vous. Mais si je rajoute que le droit du travail allemand prévoit 26 jours de repos annuel… soit 5 semaines… Vous en déduirez tout comme moi que au choix :
- soit le salarié allemand est aussi solide que les machines outils qu’il produit ( pas de congés pour maladie, pas d’absences pour raisons familiales, pas de formation – salauds de patrons teutons tiens - ! ),
- soit mais faut-il avoir l’esprit mal tourné que COE-Rexecode a juste « omis » de déduire ces heures non travaillées… Omission qui renforce la démonstration du salarié qui glande en France.
Autres infos tiens… Les artisans / prof libérales français travaillent en moyenne une centaine d’heures de plus que leurs homologues allemands par an.
Quant à la productivité du salarié français, ce qui est au final, LE critère économique important, elle s’établit à 42,80 €/h pour le Français et 38,60 €/h pour l’Allemand…
Ah les études ! A quelques jours d'un sommet social... Et en période électorale... On ne les relit jamais assez !!!
Bon, mais ce qui précède ne veut tout de même pas dire que tout est rose… Hélas. Il s’agit juste de renvoyer l'idée reçue à l’envoyeur. Pas plus… Mais dans tous les cas, pas moins.
vendredi 13 janvier 2012
Un A en moins : plus qu'une question d'heures !
Standard & Poor's se prépare à nous piquer un A dès ce soir.
Pour une fois, je suis d'accord !
C’est dire ! Pour une fois, effectivement, je suis d’accord avec une phrase prononcée par le très et tout transparent Bernard Accoyer. L’encore Président de l’Assemblée Nationale a déclaré, il y a deux jours « Si nous ratons ce rendez-vous de la responsabilité et du courage ( la présidentielle, ndlr ), les conséquences économiques et sociales pourraient être comparables à celles provoquées par une guerre ». Mais pour être d’accord avec cette phrase… Il faut que je la sorte hors de son contexte car Bernard Accoyer s’adressait à la gauche et plus précisément à son candidat aux élections présidentielles.
En effet cette phrase s’applique « ipso facto » à celui, voire celle qui sera élu en mai 2012 à la Présidence de notre République qu’il soit de gauche, qu’il soit de droite… ou du centre ! L’absence de courage, le manque de sens des responsabilités, la négation des réalités par le premier d’entre-nous plongera notre pays dans une léthargie mortelle.
D'ailleurs, l’écriture de ce billet me rappelle un papier écrit il y a des siècles ( début 2007 ) par l’économiste Elie Cohen. Dans son article, publié à quelques semaines des dernières élections présidentielles, Cohen développait l’idée qu’il était encore possible, vu l’état de notre économie, au prochain président et à ses gouvernements, de tergiverser, de jouer la montre et de pousser sous le tapis les sales dossiers pour encore un quinquennat. Et l’économiste de prédire que dans ce cas, le Président élu en 2012 aurait les deux épaules collées contre le mur des réalités ! Nous y sommes !!!
Comme aujourd’hui c’est vendredi… et raviolis, me voici aussi d’accord avec notre Président et avec Martine Aubry qui sont d’accord, semble-t-il, pour demander que les attaques « ad hominem » cessent durant la campagne présidentielle.
Œcuménique ce post finalement…
En effet cette phrase s’applique « ipso facto » à celui, voire celle qui sera élu en mai 2012 à la Présidence de notre République qu’il soit de gauche, qu’il soit de droite… ou du centre ! L’absence de courage, le manque de sens des responsabilités, la négation des réalités par le premier d’entre-nous plongera notre pays dans une léthargie mortelle.
D'ailleurs, l’écriture de ce billet me rappelle un papier écrit il y a des siècles ( début 2007 ) par l’économiste Elie Cohen. Dans son article, publié à quelques semaines des dernières élections présidentielles, Cohen développait l’idée qu’il était encore possible, vu l’état de notre économie, au prochain président et à ses gouvernements, de tergiverser, de jouer la montre et de pousser sous le tapis les sales dossiers pour encore un quinquennat. Et l’économiste de prédire que dans ce cas, le Président élu en 2012 aurait les deux épaules collées contre le mur des réalités ! Nous y sommes !!!
Comme aujourd’hui c’est vendredi… et raviolis, me voici aussi d’accord avec notre Président et avec Martine Aubry qui sont d’accord, semble-t-il, pour demander que les attaques « ad hominem » cessent durant la campagne présidentielle.
Œcuménique ce post finalement…
mercredi 11 janvier 2012
TK Bremen : le début de la fin !
De notre honorable correspondant Jeanzyscan qui, de retour de région parisienne, a foncé sur le chantier de déconstruction de la poubelle.
" Quatre jours après le début de la déconstruction du Tk-Bremen, il ne reste plus qu'un tiers du bateau, la poupe avec le château, passerelle, poste d'équipage, moteurs, gouvernail, hélice, les mats de charges et la cheminée ont été découpés. La cisaille géante le découpe comme du carton. Ensuite les gros blocs de ferraille sont découpés en plus petits et évacués sur des conteneurs, au fur et à mesure de la découpe. Une grue remplit le navire de sable pour sa stabilité. A la vitesse ou ça va, pour dimanche il ne restera plus rien du bateau, vu les conditions idéales : pas de vent et pas de mer. Les photos ne sont pas extras, vu la distance à laquelle je les prends ( du Blockhaus des pierres sèches, à plus d'un km). A + pour la suite...
Jeanzyscan "
" Quatre jours après le début de la déconstruction du Tk-Bremen, il ne reste plus qu'un tiers du bateau, la poupe avec le château, passerelle, poste d'équipage, moteurs, gouvernail, hélice, les mats de charges et la cheminée ont été découpés. La cisaille géante le découpe comme du carton. Ensuite les gros blocs de ferraille sont découpés en plus petits et évacués sur des conteneurs, au fur et à mesure de la découpe. Une grue remplit le navire de sable pour sa stabilité. A la vitesse ou ça va, pour dimanche il ne restera plus rien du bateau, vu les conditions idéales : pas de vent et pas de mer. Les photos ne sont pas extras, vu la distance à laquelle je les prends ( du Blockhaus des pierres sèches, à plus d'un km). A + pour la suite...
Jeanzyscan "
mardi 10 janvier 2012
Tobin or not Tobin ?
En 1999, au cours d’un débat qui l’opposait à Robert Hue, dans le cadre de la campagne pour les élections européennes, Nicolas Sarkozy revoyait ce pauvre Bob au stade « d’homo rudolfensis » de la politique française en se closant de sa volonté de vouloir instaurer une taxe sur les transactions financières en France. Au motif simple, tranchant, définitif et sans appel suivant : si notre pays était le seul à mettre en place un tel impôt, les transactions effectuées dans l’hexagone seraient transférées sans état d’âme par Monsieur Lémarchet hors de notre pays. Je rappelle au passage qu'une taxe de 0,10 % sur l'ensemble des transactions financières enregistrées en France rapporterait, en théorie à l'Etat 40 milliards d'euros par an.
Mais en 2012, les choses ont changé ! Et pas qu’un peu mon neveu !!! Pardon ?... Mais non… Pas ce bon Monsieur Lémarchet. Lui, il reste fidèle à lui-même. Il a définitivement fait comprendre à tout le monde que la création de valeur, l’unique, la vraie, la seule, c’est la création rapide de pognon à usage de ceux qui en ont déjà à ne plus savoir qu'en faire. Non… Ce qui a changé depuis 1999, c’est que Nicolas Sarkozy a été élu Président de la République en 2007, Président de la France qui se lève tôt, Président de la France qui veut travailler plus pour gagner plus, Président de la France qui veut enfin et selon la formule consacrée par un politique de gauche « dégraisser le mammouth », Président de la France
Et ce Président là, il a bien envie d’en reprendre pour cinq ans. Mais pour cela, ben… Faut trouver autre chose car il est difficile, voire impossible de ressortir les mêmes « éléments de langage » pour cette nouvelle campagne.
Alors, un vague « mouais, faut voir… j’peux éventuellement en parler à mes copains de jeux » tombé des lèvres d’Angela Chef de l’Europe, voila la taxe Tobin qui ressort du placard où elle est d’ailleurs enfermée depuis le gouvernement Jospin ( 1995 ). Pourquoi ? Pour être élu Président de la France qui n’accepte pas les diktats de Monsieur Lémarchet ? Pour être élu Président de la France qui protège ses citoyens les plus faibles ? Pour être élu Président de la France qui défend son fameux modèle social ? Peut être mais loin d'être certain car il s'agit là surtout… de clouer le bec à toute la gauche et être réélu…
Car ne nous y trompons pas. Autant la TVA dite « sociale » est un impôt qui va frapper tous les français autant la taxe Tobin ne reste, à ce stade, qu’un argument électoraliste car les USA et la Grande Bretagne, vraies puissances financières ( ce qui n'est ni le cas de l'Allemagne, ni le cas de la France ) , n’accepteront jamais ( hélas ) la mise en place d’un tel prélèvement. Pire. Si la France voire l’Allemagne et l’UE ( rêvons un peu ) mettent en œuvre cette mesure, ces deux pays ne manqueront pas d’en tirer un argument commercial… Et nos entreprises de transférer leurs activités de marché hors de notre pays…
Mais bon… En campagne, il faut faire feu de tous bois non ???
samedi 7 janvier 2012
La TVA sociale : explication.
La TVA sociale ! Sujet épineux... Sujet délicat... Tellement délicat d'ailleurs qu'un temps mise à l'honneur des media par Jean-Louis Borloo ( peu avant les élections législatives de 2007 ) elle fut prestement escamotée chassée de la feuille de route du quinquennat par d'autres mesures visant à réduite les déficits publics :
- Abaissement du taux de TVA dans le secteur de la restauration,
- Exonération des heures supplémentaires pour un manque a gagner de 4,5 milliards d’euros en moyenne par an.
- Coût de la réforme de la taxe professionnelle 8,9 milliards d'euros contre 3,9 milliards initialement prévu.
- Baisse de la TVA dans la restauration : 3 milliards / an de manque à gagner pour les finances publiques depuis 2008… Prenez une calculatrice et suivez-moi bien. C'est parti : 2002 = + 3.548, 2003 = - 231, 2004 = - 5.379, 2005 = -24.213, 2006 = -29.928, 2007 = - 42.494, 2008 = - 56.221, 2009 = - 44.813, 2010 = - 51.528... Non... Je m'embrouille encore... Ça c'est des calculs savants que seuls ceux qui les écrivent peuvent comprendre ( et encore ! )... Rien à voir avec la TVA sociale !
Non... Voilatipa Amanda que je confonds recettes et manque à gagner pour les finances publiques... Non... Les mesures citées plus haut et sortant du chapeau élyséen ne sont que de grosses erreurs politiques et économiques qui n'ont fait que contribuer au déficit abyssal de nos finances publiques.
Rien à voir avec la TVA sociale donc mais pas inutiles à rappeler à quelques mois des élections présidentielles.
La TVA sociale... C'est... Allez... Comme disent nos amis chinois nouveaux maîtres du monde " un dessin vaut mille mots ". La TVA sociale, c'est ça :
- Abaissement du taux de TVA dans le secteur de la restauration,
- Exonération des heures supplémentaires pour un manque a gagner de 4,5 milliards d’euros en moyenne par an.
- Coût de la réforme de la taxe professionnelle 8,9 milliards d'euros contre 3,9 milliards initialement prévu.
- Baisse de la TVA dans la restauration : 3 milliards / an de manque à gagner pour les finances publiques depuis 2008… Prenez une calculatrice et suivez-moi bien. C'est parti : 2002 = + 3.548, 2003 = - 231, 2004 = - 5.379, 2005 = -24.213, 2006 = -29.928, 2007 = - 42.494, 2008 = - 56.221, 2009 = - 44.813, 2010 = - 51.528... Non... Je m'embrouille encore... Ça c'est des calculs savants que seuls ceux qui les écrivent peuvent comprendre ( et encore ! )... Rien à voir avec la TVA sociale !
Non... Voilatipa Amanda que je confonds recettes et manque à gagner pour les finances publiques... Non... Les mesures citées plus haut et sortant du chapeau élyséen ne sont que de grosses erreurs politiques et économiques qui n'ont fait que contribuer au déficit abyssal de nos finances publiques.
Rien à voir avec la TVA sociale donc mais pas inutiles à rappeler à quelques mois des élections présidentielles.
La TVA sociale... C'est... Allez... Comme disent nos amis chinois nouveaux maîtres du monde " un dessin vaut mille mots ". La TVA sociale, c'est ça :
vendredi 6 janvier 2012
Saint-Pierre Quiberon sur Facebook
Sous réserve... de s'astreindre à la faire vivre...
Sous réserve… d’avoir beaucoup, beaucoup de « personnes qui aiment ça ». L’O.T. de la Trinité-sur-Mer en compte 3292 alors que curieusement Carnac fait presque « page vide » avec 44 contacts et que Quiberon et Plouharnel ignorent ce réseau social.
Sous réserve également… de ne pas confondre application Facebook et site internet…
Facebook se présente comme un « journal » au fil de l’eau et les activités, les informations, les évènements les plus récents enregistrés sur la page poussent et repoussent inexorablement les plus anciens de la vue immédiate des visiteurs... Ainsi il y a fort à parier que les posts présentant la commune, parlant du fort de Penthièvre, de Kerhostin, ne soient rapidement relégués au fin fond de l’application… et donc invisibles aux visiteurs.
A l’inverse, un site internet permet de structurer, de hiérarchiser l’information voire de la pérenniser pour celle qui se doit de l’être.
Alors puisque le choix de doter la commune d’un OT a été effectué, il serait judicieux d’équiper cet organisme d’un site internet moderne, convivial et qui valorise les atouts touristiques de notre commune… Outil sans lequel la page Facebook communale deviendra vite une initiative certes sympathique mais globalement inutile.
Et ceci dès maintenant car la saison 2012 est d’ores et déjà en train de se jouer.
Addendum : merci à Fran pour avoir signalé dans son commentaire l'existence d'une page FB pour Quiberon. Mais avouez qu'elle est bien sioux ! Cette page, visiblement une émanation de l'OT de la ville éponyme s'intitule : " Presqu'ile de Quiberon ". L'annexion est déjà en marche !
mardi 3 janvier 2012
Idées reçues et idées renvoyées.
Première tarte à la crème : l'incapacité de la gauche à gérer correctement les finances publiques. Après avoir écrit, une fois de plus, que les représentants heureux ou malheureux au suffrage universel de cette famille politique n'ont jamais reçu mes faveurs électorales quelle que fut l'élection, je republie à toutes fins utiles ces deux iconographies mises en ligne par le Figaro ( eh oui ), graphiques bâtis sur la base de données statistiques de l'INSEE.
N'en déplaise aux "pisse-vinaigre" qu'ils vivent à Tombouctou ou à Chateauroux, voire à Bruxelles ou bien à Ussel, et éventuellement à Honolulu ou probablement sédimentés dans l'acide acétique au Rohu...
Ces deux illustrations ont été mises en ligne le 11 août 2011 pour illustrer un post intitulé : La règle d'or. Ainsi, factuellement, selon l'Institut National de la Statistique, ce ne sont pas les gouvernements de gauche qui sont les plus dépensiers... Retour de l'idée reçue à l'envoyeur.
Seconde tarte à la crème : encouragés par la gauche et sa loi dite des 35 heures, les français seraient devenus d'incorrigibles branleurs fainéants. Bien entendu, la durée moyenne du travail dans certains pays européens est supérieure à la durée moyenne du travail en France. Mais en Allemagne, pays erigé en modèle par notre Président, la durée moyenne théorique du travail n'est supérieure que d'un peu plus de deux heures à la durée moyenne du travail dans notre pays qui s'établit à un peu plus de 39,5 heures par semaine... ( compte non tenu des effets du temps partiel plus utilisé outre-Rhin ). Retour de l'idée reçue à l'envoyeur.
| Pour accéder à l'articile : I C I |
Troisième tarte à la crème : le droit du travail serait un frein au développement économique. Allez, comparons encore avec notre voisin modèle. L'Allemagne compte environ 3 millions de PME soit pratiquement le même nombre qu'en France. Dans notre pays 96 000 entreprises exportent... Elles sont pratiquement 400 000 à travailler à l'export outre Rhin ! Que vient faire le droit du travail dans cet état de fait ? Allez... Retour de l'idée reçue à l'envoyeur...
A bientôt pour parler d'autres idées reçues...
N'en déplaise aux "pisse-vinaigre" qu'ils vivent à Tombouctou ou à Chateauroux, voire à Bruxelles ou bien à Ussel, et éventuellement à Honolulu ou probablement sédimentés dans l'acide acétique au Rohu...
lundi 2 janvier 2012
Black submarines et karachinoiseries.
Le 2 décembre, le juge Renaud Van Ruymbeke a entendu un ancien haut fonctionnaire Gérard-Philippe Menayas dans le cadre de l’enquête sur le volet financier de l’affaire de Karachi.
Rappelons que dans cette affaire de vente de sous-marins nucléaires par la France au Pakistan, il est envisagé par la justice que des surfacturations aient été pratiquées à dessein par le vendeur ( DCNI ) pour rémunérer ( 185 millions de francs ) des intermédiaires ( Zyad Takieddine ), intermédiaires qui auraient ensuite reversé une partie de ces sommes en liquide pour aider un homme politique ( Edouard Balladur ) à financer sa campagne présidentielle ( 1995 ).
D’après le PV d’audition qu’ont pu lire des journalistes de « Libé », G.P Menayas ex ponte de la DCNI déclare « Il est clair que le ministère du Budget ( Nicolas Sarkozy – NdA ) a nécessairement donné son accord pour la création de Heine ( société luxembourgeoise destinée à recevoir les commissions – NdA ). Vu l’importance du sujet, cette décision ne pouvait être prise qu’au niveau du cabinet du ministre. A mon niveau, j’avais pour correspondant au ministère du Budget Mme L., de la direction du Budget, qui était parfaitement au courant ».
A la question posée par RVR : « Si je vous comprends bien, la mise en place de la structure Heine n’a donc pu se faire qu’avec le double accord des deux cabinets du ministre du Budget et celui de la Défense ( Nicolas Sarkozy et François Léotard – NdA ) ? », la réponse de l’ancien haut fonctionnaire est des plus claires « Oui. J’ai une expérience en la matière, ayant travaillé six ans à la direction du Trésor. Je n’imagine pas qu’une telle décision ait pu être prise sans l’aval du cabinet du ministre » après avoir dit ceci « Si ces précautions n’avaient pas été prises, je n’aurais jamais obtenu […] l’accord de la direction générale des impôts […] pour payer des commissions via Heine.. » Tout ceci étant en grande partie confirmé par l’ancien PDG de DCNI Dominique Castellan mis en examen le 13 décembre pour abus de biens sociaux…
L’ancien haut fonctionnaire éclaire aussi dans sa déposition le rôle des frère Bazire dont l’un ( Benoît ) était, à la direction de l’armement en charge du suivi de ce contrat de vente au Pakistan et l’autre, Nicolas était chef de cabinet d’Edouard Balladur et directeur de sa campagne électorale. Je rappelle aussi que le candidat malheureux à cette élection présidentielle avait promis, en cas de succès, Matignon à François Léotard et Bercy à Nicolas Sarkozy… Question naïve pour terminer. D'une façon plus globale, comment les numéros 1 et 2 de l'équipe de campage d'un candidat à une élection ( de surcroît présidentielle ) peuvent-ils tout ignorer des sources de financement de la campagne de leur leader ? J'aimerai bien que quelqu'un m'explique...
Article de Libération : L I E N
Artice de l'Express : L I E N
Article du Figaro : L I E N
PS : Un grand merci aux visiteurs de ce blog qui ont lu 40137 pages d'Ici Radio Kerhostin en 2011. J'essaierai d'être aussi intéressant voire plus en 2012 !!!
Inscription à :
Articles (Atom)










