Partant du principe, hélas dans l'ère du temps, que ce qui est à vous ou à moi est aussi à eux, des petits indélicats, aux récentes grandes marées ( coef 102 ), sont venus piquer les bouées marquant les corps morts des bateaux mouillés en saison à la « plage bleue » à Kerhostin.
Sachant qu’une bouée de marquage de mouillage se trouve sur internet à partir de la modique somme de 7,50 €uros, force est de constater que c’est la crise même chez les voleurs !
Il n’y a pas, plus, de petites affaires !
Mais la résistance s’organise ! Le pavillon rouge est hissé ! Merci Jean-Yves.
La citation du jour ou de la semaine...ou du mois !
" SI JE SUIS UN SOT, ON ME TOLERE ; SI J'AI RAISON, ON M'INJURIE. " Goethe.
mercredi 30 novembre 2011
mardi 29 novembre 2011
Produire en France.
C’est un des enjeux de la sortie de crise pour notre pays. Le premier à l’avoir identifié fut François Bayrou dans son dernier ouvrage « 2012 Etat d’urgence ». « Instruire et Produire » tel est son slogan de campagne. Lire : 2 0 1 2 et Le poids et la force des mots .
L’idée doit être bonne puisque Jean-Louis Borloo, à l’époque où il nous la jouait « j’y vais et vous allez voir un peu ce que vous allez voir » l’a reprise à son compte. Puis Jean-Luc Mélenchon… Puis François Hollande… Puis Jean-François Copé ! Je ne retiendrai là que l’écrasante majorité qui se dégage autour de cette nécessité. Toute la classe politique ( en oubliant la sympathiquement rude mais totalement irréaliste Eva et la totalement infréquentable Marine ) semble d’accord. Il faut relocaliser ou / et recréer de la production en France.
Oui mais… L’outil est bien esquinté et cela ne va pas être facile. Ce n’est pas qu’un problème d'investissement et de coût du travail. L’élévation progressive du niveau de vie des travailleurs des pays émergents, leurs revendications sociales ainsi que... Leurs grèves augmentent lentement mais surement le prix de revient de leur main d’œuvre réduisant ainsi le différentiel avec nos coûts salariaux.
Mais la puissance d’achat de notre industrie est à terre… Ce qui obère sa capacité de redéploiement. Un exemple, hors de notre pays pour illustrer l’importance des achats : le cas HP.
Il y a quelques mois son PDG de l’époque, Leo Apotheker, annonçait qu’il avait décidé de se séparer de sa division PC et Tablettes car elle ne rapportait pas assez d’argent. Enfin beaucoup, beaucoup moins que sa division « Serveurs ». Cette analyse lui a couté sa place ! Tout simplement parce que si son constat était vrai au niveau de la division PC et Tablettes, il s’avérait faux et dangereux au niveau de l’entreprise. Pourquoi ? Parce que pour fabriquer des serveurs avec une bonne marge, il fallait qu’HP dispose d’un volume d’achat de composants électroniques très important. Ce volume était possible grâce aux activités PC et Tablettes. Cette dernière activité vendue, le volume d’achat de composants électroniques auraient fortement chutés et les composants seraient devenus beaucoup plus chers pour la fabrication des serveurs, rendant du même coup la marge de cette activité beaucoup moins importante… CQFD. Voila pourquoi ce monsieur fut remercié durant un Conseil d’Administration extraordinaire en date du 23/09/2011 et remplacé par Meg Whitman en provenance de eBay.
Il en est de même dans tous les domaines de l’industrie. Nous n’avons plus de force d’achat en France, ou plus exactement de force d'achat suffisante au niveau mondial compte tenu de l’état de notre industrie, cela veut donc dire que, à coup de main d’œuvre égale entre la Chine et la France ( ce qui n’est objectivement pas pour demain…), nos produits seront de toute façon plus chers !
C'est pourquoi, maintenant qu’une grande part de notre production est partie à l’étranger, il va falloir déployer des trésors d’imagination et des montagnes d’efforts de toutes natures pour que le « Made in France » ne soit pas qu’anecdotique car la force d’achat est surement l’arme la plus infaillible des pays « low-cost » contre d’éventuelles relocalisations…
lundi 28 novembre 2011
France, le retour se confirme.
En début d'année, j'évoquais ici le projet d'un nouveau paquebot France ( France, le retour ? ).
Depuis janvier 2011, le projet avance et prend corps.
17 ponts, 260 mètres de long, 640 passagers, 8 restaurants ( signés Alain Ducasse ), 300 suites décorées par les meilleurs créateurs français, deux piscines, un spa de 1 200 m2, un casino, une école de cuisine, des bars salons suspendus dans les cheminées, un autre sous l’eau pour jouer à 20000 lieues sous les mer… Le tout pour 400 millions d’€uros de budget…
Didier Spade, instigateur du projet a convaincu Jacques Hardelay, directeur des chantiers STX ( ex Chantiers de l’Atlantique qui ont construit le Normandie et le France ) de construire ce bateau de croisière nouvelle génération. L'arrière du navire a été pensé comme celui d'un yacht, se terminant par une marina ouverte sur l'eau. Les voyageurs pourront aussi s'aventurer à la proue, ce qui est rarement le cas sur ce type d'embarcation. Avec un faible tirant d'eau, le nouveau France se glissera dans des sites inaccessibles pour les énormes paquebots de croisière actuels. Détail ( certes subjectif ) qui n'en est pas un pour moi : ce paquebot est né avec une belle ligne qui le différencie des espèces de gros sabots qui croisent dans les mers chaudes du globe.
Autre aspect du dossier. Didier Spade, a décidé d'être original jusque et y compris dans le financement. S'il a payé les premières études de faisabilité sur ses deniers personnels, il a aussi ouvert une émission d'obligations pour arriver jusqu'à la date emblématique de la construction. « Les propriétaires de ces obligations auront droit en priorité à des actions de la société propriétaire du France. Je souhaite ardemment que les Français s'approprient leur paquebot, et le montage financier prévoit que chacun puisse acheter des actions du France.»
Début de la construction 2013. Mise à l’eau prévue fin 2015.
Voici un projet, certes symbolique, mais l’époque a besoin de symboles, qui illustrera l’ensemble des savoir-faire de notre pays. Alors… Cocorico… Tout simplement !
Depuis janvier 2011, le projet avance et prend corps.
17 ponts, 260 mètres de long, 640 passagers, 8 restaurants ( signés Alain Ducasse ), 300 suites décorées par les meilleurs créateurs français, deux piscines, un spa de 1 200 m2, un casino, une école de cuisine, des bars salons suspendus dans les cheminées, un autre sous l’eau pour jouer à 20000 lieues sous les mer… Le tout pour 400 millions d’€uros de budget…
Didier Spade, instigateur du projet a convaincu Jacques Hardelay, directeur des chantiers STX ( ex Chantiers de l’Atlantique qui ont construit le Normandie et le France ) de construire ce bateau de croisière nouvelle génération. L'arrière du navire a été pensé comme celui d'un yacht, se terminant par une marina ouverte sur l'eau. Les voyageurs pourront aussi s'aventurer à la proue, ce qui est rarement le cas sur ce type d'embarcation. Avec un faible tirant d'eau, le nouveau France se glissera dans des sites inaccessibles pour les énormes paquebots de croisière actuels. Détail ( certes subjectif ) qui n'en est pas un pour moi : ce paquebot est né avec une belle ligne qui le différencie des espèces de gros sabots qui croisent dans les mers chaudes du globe.
Autre aspect du dossier. Didier Spade, a décidé d'être original jusque et y compris dans le financement. S'il a payé les premières études de faisabilité sur ses deniers personnels, il a aussi ouvert une émission d'obligations pour arriver jusqu'à la date emblématique de la construction. « Les propriétaires de ces obligations auront droit en priorité à des actions de la société propriétaire du France. Je souhaite ardemment que les Français s'approprient leur paquebot, et le montage financier prévoit que chacun puisse acheter des actions du France.»
Début de la construction 2013. Mise à l’eau prévue fin 2015.
Voici un projet, certes symbolique, mais l’époque a besoin de symboles, qui illustrera l’ensemble des savoir-faire de notre pays. Alors… Cocorico… Tout simplement !
dimanche 27 novembre 2011
Petite phrase du jour.
| L. Von Mises (1881-1973) |
Ludwig Von Mises.
samedi 26 novembre 2011
Outil d'information sur les risques climatiques.
Le climat change. Plus ou moins vite mais il change et pas en bien. La technologie peut-elle être un outil au service de la planète pour prévenir les effets de ce dérèglement ? Pas certain. Un fait reste acquis. L’ingéniosité des « anciens » pour avertir d’évènements climatiques extrêmes reste d’actualité. Ainsi cet outil de mesure simple développé il y a quelques années ( photo ci-dessous ) par un habitant de Portivy aurait peut être pu éviter que des saint-pierrois se trouvent à barboter dans leur garage ou leur salon dans la nuit de lundi à mardi dernier ( 116 mm d'eau sur la presqu’île dont 20 mm entre 22 h 48 et 23 h 00 ). Un rapide coup d’œil à cet instrument leur aurait suffit pour comprendre que l’unique voie d’évacuation de la pataugeoire potentielle dans laquelle ils vivent allait se trouver coupé par l’eau de pluie nourrie par celle du petit étang à côté duquel ont été construites leurs maisons.
Avantage supplémentaire, si cette invention était rapidement brevetée, outre l'information préalable sur les accidents climatiques, produite en masse dans sa ville d’origine, Saint-Pierre Quiberon, elle contribuerait à relancer l'industrie dans notre pays. Il ne manque plus qu’a définir un emplacement pour l’usine ( disons, au hasard, sur le terrain du Celtic ) et à monter un dossier de subvention pour le Conseil Général et la Région qui ne manqueront pas d’aider cette initiative dans la mesure où elle est portée par un « business plan » aux petits oignons.
Avantage supplémentaire, si cette invention était rapidement brevetée, outre l'information préalable sur les accidents climatiques, produite en masse dans sa ville d’origine, Saint-Pierre Quiberon, elle contribuerait à relancer l'industrie dans notre pays. Il ne manque plus qu’a définir un emplacement pour l’usine ( disons, au hasard, sur le terrain du Celtic ) et à monter un dossier de subvention pour le Conseil Général et la Région qui ne manqueront pas d’aider cette initiative dans la mesure où elle est portée par un « business plan » aux petits oignons.
( Et toute ma sympathie pour les personnes ayant eu à souffir
des méfaits de cet orage hors-normes ).
des méfaits de cet orage hors-normes ).
jeudi 24 novembre 2011
Hadopi 3 : le retour du châtiment ultime.
Le site Numerama a dressé la liste ( non exhaustive ) des délits dont le législateur ( dont je le rappelle ici au passage, que sa sapience est réputée infinie ) estime qu'ils doivent être moins sévèrement condamnés, ou éventuellement pas davantage punis que l'échange de films et de musique sur Internet. Rappel. En France, le fait de partager de la musique ou des films sur Internet est puni, comme toute contrefaçon, d'une peine maximale de 3 ans d'emprisonnement et 300 000 euros d'amende (article L335-2 du code de la propriété intellectuelle). Et ce site de nous poser cette question en guise de hors d’œuvre : Saviez-vous qu'il est plus risqué de télécharger une chanson sur BitTorrent que de profaner un cimetière ?
Ainsi, au regard du Code Pénal, un nazillon qui détruit et / ou barbouille et / ou saccage des tombes au prétexte qu’elles abritent les dépouilles de personnes dont la confession l’insupporte risque moins que l’ado avachi derrière son ordinateur qui télécharge le denier album de Lady Gaga !
Nous vivons une époque formidable.
D’ailleurs l’exemple ci-dessus ne relève pas d’une vision néo poujadiste de la justice. De la théorie à la pratique : il y a deux jours, le même site relayait l’info selon laquelle un adolescent suédois de 15 ans, dénoncé par sa directrice d'école ( ah la brave femme ! ) avait été convoqué au tribunal pour avoir partagé 24 films sur BitTorrent.
Quelques exemples car comparaison peut être raison pour illustrer le propos. Voici une liste non exhaustive de délits sanctionnés par la même durée de trois ans d'emprisonnement que celle risquée pour la mise à disposition d'œuvres protégées par le droit d'auteur :
- L'homicide involontaire ( art. 221-6 du Code Pénal ).
- Les violences ayant entraîné une incapacité de travail inférieure ou égale à huit jours ou n'ayant entraîné aucune incapacité de travail ( art. 222-13 ).
- La menace de mort lorsqu'elle est, soit réitérée, soit matérialisée par un écrit, une image ou tout autre objet ( art. 222-17 ).
- L'atteinte involontaire à l'intégrité physique d'autrui en cas de violation manifestement délibérée d'une obligation particulière de prudence ou de sécurité ( art. 222-19 ).
- L'expérimentation biomédicale sur une personne sans avoir recueilli le consentement libre, éclairé et exprès de l'intéressé ( art. 223-8 ).
- Le fait de provoquer au suicide d'autrui lorsque la provocation a été suivie du suicide ou d'une tentative de suicide ( art. 223-13 ).
- L'abus de faiblesse ( art. 223-15-2 ).
Vous pensez que trois ans c’est un peu beaucoup ? Vous vous dites que quitte à prendre, vous préférez une durée d’incarcération plus courte pour devenir un affranchi ? Pas de problème !
Voici un petit bouquet non exhaustif lui aussi des délits sanctionnés par une peine d'emprisonnement moins longue que pour la mise à disposition d'œuvres protégées par le droit d'auteur :
- L'exhibition sexuelle dans un lieu public ( puni d'un an d'emprisonnement, art. 222-32 ).
- Le harcèlement dans le but d'obtenir des faveurs sexuelles ( 1 an de prison, art. 222-33 ).
- Le harcèlement moral au travail ( 1 an de prison, art. 222-33-2 ).
- La violation manifestement délibérée d'une obligation particulière de prudence ou de sécurité exposant autrui à un risque immédiat de mort ( 1 an de prison, art. 223-1 ).
- L'atteinte à l'intégrité du cadavre, la profanation de cimetière ( 1 an de prison, art. 225-17 ).
- L'introduction dans un domicile par violence ( 1 an de prison, art. 226-4 ).
Sanctionner reste et restera toujours nécessaire. Ainsi va le monde. Mais l’échelle des sanctions doit refléter, le plus fidèlement possible, les valeurs que veut défendre une société. Personnellement j’ai beaucoup de mal à mettre sur le même barreau de cette échelle un homicide involontaire et le piratage de la filmographie complète de Tom Cruise !
Espérons que notre prochain Président de la République partagera cette préoccupation…
mardi 22 novembre 2011
Vive le buzuc !
Entendu ce matin sur France Info. Des chercheurs du Centre d’Etudes d’Océanographie et de Biologie Marine de Roscoff viennent de découvrir que le sang de l'arénicole ( ou buzuc, en breton ), contient de l’hémoglobine libre. L’animal n’a pas de globules rouges comme l’homme et les autres mammifères, mais, mais, mais... Et c’est là où réside la magie de cette histoire, l’hémoglobine est contenue directement dans son sang. Petit rappel : cette molécule transporte l’oxygène à l’intérieur du corps. Elle se transforme en oxyhémoglobine qui amène aux différents organes l’oxygène dont ils ont besoin et fixe le gaz carbonique qu’elle libère par la suite.
En étudiant le sang de l'arénicole, les chercheurs se sont rendus compte que son hémoglobine présente des potentialités élevées, proches de celles de l’humain. De plus, les molécules du buzuc ne sont pas de moléculettes ridiculement petites. Non ! Vivre dans l’océan atlantique a doté l’asticot de molécules de fortes tailles ce qui facilite leur manipulation ( récupération, préparation, etc...). De surcroît, l’hémoglobine de la bestiole n’est pas typée: pas de groupe ni de rhésus, ce qui en fait un produit universel. Il est comme ça notre buzuc dessinateur de tortillons de sable sur nos plages : c'est un donneur universel généreux avec tout le monde !
A partir de ce constat, il serait possible d’injecter son sang à tous les humains. Les premiers tests qui ont été effectués sur la souris, par le laboratoire pharmacologique BlD Trial associé au projet, se sont révélés très positifs. Aucun effet secondaire n’a été constaté, ce qui n’avait jamais été le cas avec les autres hémoglobines de substitution d’origine chimique ou animale, causes immédiates et quasi-irréversibles de leur limitation d’utilisation. Les champs des possibles semblent immenses. Utilisé sur les victimes d'hémorragies ( blessures de guerre, accidents de la route ), augmentation de la durée de conservation des greffons… Le sang du buzuc pourrait octroyer aux soignants jusqu’à 90 minutes de délai supplémentaire pour traiter le malade. Il pourrait même être utilisé en pansements cicatrisants.
C’est sûr… Quand nous entortillerons un buzuc autour d’un hameçon, nous n’oserons plus le regarder dans les yeux Gast dé Dié !
En étudiant le sang de l'arénicole, les chercheurs se sont rendus compte que son hémoglobine présente des potentialités élevées, proches de celles de l’humain. De plus, les molécules du buzuc ne sont pas de moléculettes ridiculement petites. Non ! Vivre dans l’océan atlantique a doté l’asticot de molécules de fortes tailles ce qui facilite leur manipulation ( récupération, préparation, etc...). De surcroît, l’hémoglobine de la bestiole n’est pas typée: pas de groupe ni de rhésus, ce qui en fait un produit universel. Il est comme ça notre buzuc dessinateur de tortillons de sable sur nos plages : c'est un donneur universel généreux avec tout le monde !
A partir de ce constat, il serait possible d’injecter son sang à tous les humains. Les premiers tests qui ont été effectués sur la souris, par le laboratoire pharmacologique BlD Trial associé au projet, se sont révélés très positifs. Aucun effet secondaire n’a été constaté, ce qui n’avait jamais été le cas avec les autres hémoglobines de substitution d’origine chimique ou animale, causes immédiates et quasi-irréversibles de leur limitation d’utilisation. Les champs des possibles semblent immenses. Utilisé sur les victimes d'hémorragies ( blessures de guerre, accidents de la route ), augmentation de la durée de conservation des greffons… Le sang du buzuc pourrait octroyer aux soignants jusqu’à 90 minutes de délai supplémentaire pour traiter le malade. Il pourrait même être utilisé en pansements cicatrisants.
C’est sûr… Quand nous entortillerons un buzuc autour d’un hameçon, nous n’oserons plus le regarder dans les yeux Gast dé Dié !
samedi 19 novembre 2011
Rappel : demain 23 eme salon du livre de Riantec !
Dimanche à Riantec se tiendra le 23 eme salon du livre de 10h 30 à 18h 30 salle Henri Queffélec ( programmer " rue de la pradene " dans vos GPS ).
Et comme je vous le disais aussi précédement, j'y serai ! Veinards va !!!
Comme il fera beau, vous pourrez, après ou avant votre visite au salon et un passage à mon stand admirer : l'église néogothique Sainte-Radegonde, reconstruite en 1927 suite à un incendie de 1917, la chapelle de la Trinité à Kerner datant du XVe siècle, le phare de Poulfanc édifié en 1854, appelé Tour à feu ( traduction du breton tourtan signifiant phare ), le château de Kerdurand construit au XVIIIe siècle, j'en oublie...C'est pas beau tout ça ?
vendredi 18 novembre 2011
Nouvelles armes pour l'armée française.
Au prix d'une planque de plusieurs jours, un des reporters de Radio Kerhostin a pu photographier un nouveau drône testé en grand secret par l'armée française au dessus de la commune de Saint-Pierre Quiberon.
Durant cette période de tests, l'engin s'est vu affecter pour mission la traque les mobil homes ventouses et l'indentification des zones côtières non desservies par un sentier littoral.
Les premiers essais seraient concluant et ce drône furtif totalement invisible par les systèmes de détection actuels pourrait faire oublier à l'industrie de l'armement de notre pays les déboires du Rafale, le meilleur zingue de combat du monde que personne ne veut nous acheter.
Durant cette période de tests, l'engin s'est vu affecter pour mission la traque les mobil homes ventouses et l'indentification des zones côtières non desservies par un sentier littoral.
Les premiers essais seraient concluant et ce drône furtif totalement invisible par les systèmes de détection actuels pourrait faire oublier à l'industrie de l'armement de notre pays les déboires du Rafale, le meilleur zingue de combat du monde que personne ne veut nous acheter.
| Photo de l'engin sur sa plateforme mobile de lancement |
Comme d'habitude,
un clic sur la photo pour voir ce bijou de technologie de plus près.
jeudi 17 novembre 2011
28 ou 40 ? ? ?
Nicolas Sarkozy l'a annoncé mardi à Bordeaux, une obligation de travail pour les bénéficiaires du RSA sera expérimentée « d'ici la fin de l'année » et « dans une dizaine de départements ». Personnellement, je me réjouis que des personnes durablement écartées de l'emploi, souvent, très souvent, pour des raisons qui ne dépendent pas d’elles, retrouvent un travail, fut-il partiel.
Tout d’abord, combien de personnes pourraient être concernées par ce dispositif ? D’après « les comptages » gouvernementaux 1/3 des 1, 15 millions de foyers touchant le RSA socle ( Il s’agit d’un filet de sécurité minimal pour les personnes sans ressources. Son montant est fixé au niveau du RMI et selon les mêmes règles d’attribution ) soit 380 000 foyers. A supposer qu’il y ait 1, 2 personne par foyer concerné par cette mesure ceci représente environ 450 000 personnes à qui le gouvernement se fait fort de trouver 7 h de travail hebdomadaire soit un gisement d’heures travaillées mensuellement ( payées au SMIC ) de 7 h X 4 X 450 000 = 12 600 000 heures soit l’équivalent ( sur la base de 40 heures de travail hebdomadaire ) d'environ 79 000 emplois temps plein et ceci à coûts inchangés pour les finances publiques.
Dans ce cas, et puisque le gouvernement est convaincu qu’il dispose de ce gisement d’heures dans des emplois tels que « les sorties d'école, les travaux de nettoyage ou encore l'accueil de service public » ( Laurent Wauquiez ) pourquoi ne pas proposer des emplois temps plein au lieu de saupoudrer cette manne d’emplois subitement mise à jour ? ( Idée que j’avais déjà développé ici il y a quelques mois quand Marc-Philippe Daubresse, député UMP dont il est secrétaire général adjoint avait signé le rapport qui préconise cette mesure ).
Accessoirement, ces postes plein temps régit par des « contrats uniques d’insertion » n’obligeront pas le législateur à aménager le dispositif. En effet la durée du travail hebdomadaire d’un CUI est pour le moment fixée à 20 heures minimum.
Tout d’abord, combien de personnes pourraient être concernées par ce dispositif ? D’après « les comptages » gouvernementaux 1/3 des 1, 15 millions de foyers touchant le RSA socle ( Il s’agit d’un filet de sécurité minimal pour les personnes sans ressources. Son montant est fixé au niveau du RMI et selon les mêmes règles d’attribution ) soit 380 000 foyers. A supposer qu’il y ait 1, 2 personne par foyer concerné par cette mesure ceci représente environ 450 000 personnes à qui le gouvernement se fait fort de trouver 7 h de travail hebdomadaire soit un gisement d’heures travaillées mensuellement ( payées au SMIC ) de 7 h X 4 X 450 000 = 12 600 000 heures soit l’équivalent ( sur la base de 40 heures de travail hebdomadaire ) d'environ 79 000 emplois temps plein et ceci à coûts inchangés pour les finances publiques.
Dans ce cas, et puisque le gouvernement est convaincu qu’il dispose de ce gisement d’heures dans des emplois tels que « les sorties d'école, les travaux de nettoyage ou encore l'accueil de service public » ( Laurent Wauquiez ) pourquoi ne pas proposer des emplois temps plein au lieu de saupoudrer cette manne d’emplois subitement mise à jour ? ( Idée que j’avais déjà développé ici il y a quelques mois quand Marc-Philippe Daubresse, député UMP dont il est secrétaire général adjoint avait signé le rapport qui préconise cette mesure ).
Accessoirement, ces postes plein temps régit par des « contrats uniques d’insertion » n’obligeront pas le législateur à aménager le dispositif. En effet la durée du travail hebdomadaire d’un CUI est pour le moment fixée à 20 heures minimum.
mercredi 16 novembre 2011
Nouvelle égalité parfaite : 4 = 1.
Hier avec des accents gaullo-churchiliens dans la voix, notre Président nous a assuré après nous avoir rappelé qu’il nous savait « viscéralement attachés à notre modèle social », « J'en suis le garant et le protecteur » (ndlr : du modèle social). Invoquant les mânes du Conseil National de la Résistance, il a fustigé les politiques qui avaient dévoyé ce modèle « … sont ceux qui, depuis des décennies, ont refusé toute réforme par lâcheté politique ou par opportunisme ». Tiens, au fait ? à quand remonte l’entrée de Nicolas Sarkozy en politique ? Conseiller municipal en 1977 puis maire de Neuilly-sur-Seine en 1983, Ministre du Budget et porte-parole du gouvernement en 1983… En ne retenant que cette dernière date, finalement, cela ne fait « que » 28 ans que notre Président actuel peut défendre des causes qui lui semblent aussi fondamentales. Mais je m’égare… Notre Président donc a déclaré hier «… Frauder, que dis-je, voler la Sécurité sociale, c'est trahir la confiance de tous les Français et c'est porter un coup terrible à l'idée même de solidarité nationale. ». La chasse aux fraudeurs est donc ouverte. Personnellement, je suis pour. Quel que soit l’état des finances publiques en général et celui de la « Sécu » en particulier les fraudeurs doivent être identifiés, traduits en justice, se voir infliger la peine qu’ils méritent et s’en acquitter. Ce n'est pas une question d'argent, c’est le B.A. BA. de la justice.
Sachant que d’après les évaluations des services « ad hoc » 85 % de la fraude provient des entreprises ( de 12 à 16 milliards ) qui ne déclarent pas leurs salariés, il est assez surprenant d’entendre que les contrôles vont s’intensifier du côté des employés ( 2 milliards estimés de fraude ) même si l’enjeu n’est pas neutre du côté des salariés ( 7 millions d’arrêt de travail pour 250 millions de journées indemnisées. D’après les études et enquêtes menées par la CNAM, 6 % de ces indemnisations seraient injustifiés ).
Un renforcement des pouvoirs et des moyens de l'Inspection du Travail et de ceux de l'URSSAF m'aurait semblé bien plus judicieux... Mais un truc doit m'échapper...
Quant à l’effort demandé pour tenter de restaurer l’équilibre des comptes de la Sécurité Sociale, tout comme la dernière réforme des retraites, il porte principalement sur les salariés du privé dont le délai de carence passe de 3 à 4 jours contre 1 jour pour les militaires, fonctionnaires et à l’ensemble des agents non titulaires de droit public. 4 = 1 nouvelle conception de l’égalité citoyenne guère différente finalement de l’égalité 3 = 0 qui la précédait. A signaler : L'amendement du député UMP Dominique Tian, qui allait plus loin et a reçu le soutien de députés du Nouveau Centre comme Philippe Vigier ou Charles de Courson, et qui a été retoqué. Il visait à instaurer « le même délai de carence » en cas d'arrêt maladie pour les fonctionnaires et pour les salariés du privé.
Petit point pour conclure. Hier au JT de Fr2 durant le reportage qui couvrait le déplacement présidentiel en province, en guise de hors d’œuvre, nous ont été livrés les chiffres d’une étude portant sur la durée des arrêts de travail.
- Salariés du privé : 11 J / an
- Fonctionnaires : 15 J / an
- Fonctionnaires des collectivités territoriales : 22 J / an.
PS : j'oubliais ! Compte tenu des spécificités du droit local d'assurance maladie de l'Alsace-Moselle, les heureux salariés du privé de cette région passent à travers les mailles du filet ! ( lien Wiki ) . Détail croustillant d'après Rue89 c'est le député local Yves Bur qui a fait plier Xavier Bertrand sur les modalités de diminution des prestations maladies. Initialement, le Ministre de la Santé voulait baisser les indemnités de 6 %. Yves Bur l'a convaincu qu'un 4 eme jour restait une solution plus efficace. En voila un qui pense aux élections législatives de 2014 et prépare sa réelection... Impôts et taxes : vous n'aurez pas l'Alsace et la Moselle !
Sachant que d’après les évaluations des services « ad hoc » 85 % de la fraude provient des entreprises ( de 12 à 16 milliards ) qui ne déclarent pas leurs salariés, il est assez surprenant d’entendre que les contrôles vont s’intensifier du côté des employés ( 2 milliards estimés de fraude ) même si l’enjeu n’est pas neutre du côté des salariés ( 7 millions d’arrêt de travail pour 250 millions de journées indemnisées. D’après les études et enquêtes menées par la CNAM, 6 % de ces indemnisations seraient injustifiés ).
Un renforcement des pouvoirs et des moyens de l'Inspection du Travail et de ceux de l'URSSAF m'aurait semblé bien plus judicieux... Mais un truc doit m'échapper...
Quant à l’effort demandé pour tenter de restaurer l’équilibre des comptes de la Sécurité Sociale, tout comme la dernière réforme des retraites, il porte principalement sur les salariés du privé dont le délai de carence passe de 3 à 4 jours contre 1 jour pour les militaires, fonctionnaires et à l’ensemble des agents non titulaires de droit public. 4 = 1 nouvelle conception de l’égalité citoyenne guère différente finalement de l’égalité 3 = 0 qui la précédait. A signaler : L'amendement du député UMP Dominique Tian, qui allait plus loin et a reçu le soutien de députés du Nouveau Centre comme Philippe Vigier ou Charles de Courson, et qui a été retoqué. Il visait à instaurer « le même délai de carence » en cas d'arrêt maladie pour les fonctionnaires et pour les salariés du privé.
Petit point pour conclure. Hier au JT de Fr2 durant le reportage qui couvrait le déplacement présidentiel en province, en guise de hors d’œuvre, nous ont été livrés les chiffres d’une étude portant sur la durée des arrêts de travail.
- Salariés du privé : 11 J / an
- Fonctionnaires : 15 J / an
- Fonctionnaires des collectivités territoriales : 22 J / an.
PS : j'oubliais ! Compte tenu des spécificités du droit local d'assurance maladie de l'Alsace-Moselle, les heureux salariés du privé de cette région passent à travers les mailles du filet ! ( lien Wiki ) . Détail croustillant d'après Rue89 c'est le député local Yves Bur qui a fait plier Xavier Bertrand sur les modalités de diminution des prestations maladies. Initialement, le Ministre de la Santé voulait baisser les indemnités de 6 %. Yves Bur l'a convaincu qu'un 4 eme jour restait une solution plus efficace. En voila un qui pense aux élections législatives de 2014 et prépare sa réelection... Impôts et taxes : vous n'aurez pas l'Alsace et la Moselle !
mardi 15 novembre 2011
dimanche 13 novembre 2011
La métaphore de l’eau tiède.
Qu’est-ce que l’eau tiède ? Voici une question oh combien pas banale une fois ! De l’eau tiède, c’est, pour autant que je puisse le savoir, une eau… Ni chaude… Ni froide…. Tiède quoi comme aurait dit ce bon Monsieur de La Palisse. Un liquide qui a commencé à changer de température ( froid ) sans pour autant oser annoncer encore franchement la couleur ( chaud ). Bref, un truc pas fini, un peu raté faute de combustible, ou d’impatience ( le feu a été coupé trop tôt ) voire le fruit d’un mélange approximatif d’eau froide et d’eau chaude ( Hosanna ! je viens de réinventer l’eau tiède ! ). Finalement un entre deux provisoire pas très bien défini et pas très stable. En effet, si vous arrêtez de chauffer, le liquide redeviendra peu à peu une eau froide et si vous poussez les feux, il glougloutera avec entrain avant de se transformer en vapeur d’eau. Si inventer l’eau tiède reste possible pour tout un chacun ( la preuve, même moi j’y arrive ), la maintenir tiède relève du sacerdoce… Mais aussi d’une capacité sacrificielle chronique vous empêchant de trancher enfin ce dilemme. Mon eau doit-elle être froide ou chaude ? Un peu comme Archibal Haddock qui se demande, dans le Crabe aux pinces d'or, à cause du méchant Allan, s'il doit dormir avec la barbe par dessus sa couverture ou en dessous. Quasi shakespearien...
L’eau tiède, c’est la représentation aqueuse du fameux « Ni-Ni » : Ni chair, ni poisson. Un gentil gloubi-boulga bien entendu inqualifiable, sans réelle substance car non identifiable et paraoxalement souvent dur à avaler parce que sans goût. Tiédasse rimant avec fadasse ! C’est aussi une sorte de recherche anxieuse du plus petit dénominateur commun calorifique. Ce n’est pas chaud… Oh ça non… Surtout pas… Mais rassurez-vous, ce n’est pas froid non plus… C’est consensuellement tiède ! C’est une auberge espagnole pour molécules d’hydrogène et d’oxygène où chacune d'entre-elles pourra trouver ce qu'elle y a éventuellement apporté ( ce qui reste le meilleur moyen pour " les dites molécules " d'éviter d'avoir à réfléchir ).
Une chose s'avère néanmoins toujours certaine. Si vous buvez de l’eau tiède, elle vous restera sur l’estomac ! Et si vous en buvez trop, elle finira par vous rendre malade...
Sur ce, je retourne finir de préparer la choucroute pour mes invités.
Et bien entendu, comprenne qui peut et surtout comprenne qui doit...
samedi 12 novembre 2011
le 11/11/11 à 11h 11 !
| Une image de la Terre prise à 11 h 11 ce 11 novembre 2011, à l'heure du méridien de Greenwich. Et une image de la Terre prise à 11 h 12, le 11 novembre 2011. |
Cela ne vous aura pas échappé mais il y a des choses qui vont encore mieux en les disant. Alors oui, disons-les : la terre ne nous a pas explosé au nez le 11 novembre 2011 à 11h 11. Ouf ! Allez... Rendez-vous le 12 décembre 2012 à 12h 12...
vendredi 11 novembre 2011
A quand le 3 eme plan ?
Et de trois ? L’illusion aura été de courte durée. Pif ! Paf ! L’UE vient de renvoyer notre gouvernement à ses chères études. Ce n’est pas à un rythme de croissance de 1% que va « croitre » notre PIB en 2012 mais à 0,6 % selon les experts européens. Petit rappel. Ce taux de 1% avait été annoncé par notre Président au cours de sa dernière allocution ( qui ne remonte pas au calendes grecques ). Deuxième petit rappel. Le budget 2012, construit il y a quelques mois retenait une hypothèse de croissance de 1,75 % soit 3 fois plus. Une paille ! Troisième petit rappel. Bank of America annonce pour l’hexagone, une contraction du PIB à – 0,60 % l’année prochaine.
Résultat quasi immédiat : le dernier plan annoncé en fanfare comme l’alpha et l’omega de la lutte contre le creusement de la dette publique ( restons dans le référentiel grec ) se révèle, dans l’hypothèse de l’ UE, trop court de 6 à 8 milliards. Allez Moumoune, remet le budget sur l’établi, faut encore lui flanquer quelques coûts de rabot.
Pourquoi une telle situation ? Parce que nos dirigeants, à commencer par le premier d’entre-eux, nous mentent. Tout simplement. Il est probable, voire certain, que l’économie française soit en récession l’année prochaine. Cette annonce et les mesures correctives liées à cette situation, ne sont pas électoralement très porteuses. Et comme cela ne vous a pas échappé, l’année prochaine… Nous votons ! D’où ces espèces de plans qui n’en sont pas vraiment et qui se succèdent pour temporiser jusqu’aux législatives de 2012. Plans à double objectif :
- ne pas affoler Monsieur Lémarchet,
- préserver les chances de réélection de Nicolas Sarkozy.
Le « vrai » plan, c’est à l’été 2012 qu’il sera annoncé pas avant et c’est à ce moment que nous saurons enfin comment nous allons payer nos dettes inscrites dans « les calendaria » ( grec, je vous dis, grec ). Mais pendant ce temps, le monde tourne. D’ailleurs Standard and Poor’s vient d’offrir une « couturière* » hier à Monsieur Lémarchet sur le thème « La France vient de perdre son triple A ». Preuve que tout est déjà en place pour cette fameuse dégradation.
Tiens, au passage, dans le droit français, la diffusion de fausses informations est un délit depuis l'ordonnance n° 67-833 du 28.09.1966 et la loi du 02/08/1989 donnant pouvoir de sanction à la COB ( Commission des Opérations de Bourse dit " le gendarme de la Bourse " remplacée en 2003 par l'AMF, Autorité des Marchés Financiers ( lien ) ).
Pour ce qui concerne plus particulièrement le mécanisme de creusement de la dette publique, il s’est mis en place en 1973, ce qui ne nous rajeunit pas. C’est la loi Pompidou-Giscard de 1973 portant sur la Banque de France, dite « loi Rothschild », du nom de la banque dont était issu le président français, étendue et confortée ensuite au niveau de l’Union Européenne par les traités de Maastricht ( article 104 ) et Lisbonne ( article 123 ) qui a mis en place cette mécanique infernale. En une seule phrase, le piège était en place : « Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France ». En clair dans le texte, la Banque de France a eu, à partir de la mise en œuvre de cette loi, interdiction de faire crédit à l’État, le condamnant à se financer en empruntant, contre intérêts, aux banques privées, au lieu de continuer à emprunter sans intérêt auprès de la Banque de France qui lui appartient et qui aurait pu émettre la monnaie nécessaire au développement de l’économie moyennant une inflation certes réelle mais plus contrôlable que les acteurs financiers mondiaux,
*On appelle la couturière l’avant-dernière répétition d’une pièce de théâtre, celle précédant la générale. Le nom vient du fait qu’elle permettait aux couturières de faire les dernières retouches aux costumes.
Résultat quasi immédiat : le dernier plan annoncé en fanfare comme l’alpha et l’omega de la lutte contre le creusement de la dette publique ( restons dans le référentiel grec ) se révèle, dans l’hypothèse de l’ UE, trop court de 6 à 8 milliards. Allez Moumoune, remet le budget sur l’établi, faut encore lui flanquer quelques coûts de rabot.
Pourquoi une telle situation ? Parce que nos dirigeants, à commencer par le premier d’entre-eux, nous mentent. Tout simplement. Il est probable, voire certain, que l’économie française soit en récession l’année prochaine. Cette annonce et les mesures correctives liées à cette situation, ne sont pas électoralement très porteuses. Et comme cela ne vous a pas échappé, l’année prochaine… Nous votons ! D’où ces espèces de plans qui n’en sont pas vraiment et qui se succèdent pour temporiser jusqu’aux législatives de 2012. Plans à double objectif :
- ne pas affoler Monsieur Lémarchet,
- préserver les chances de réélection de Nicolas Sarkozy.
Le « vrai » plan, c’est à l’été 2012 qu’il sera annoncé pas avant et c’est à ce moment que nous saurons enfin comment nous allons payer nos dettes inscrites dans « les calendaria » ( grec, je vous dis, grec ). Mais pendant ce temps, le monde tourne. D’ailleurs Standard and Poor’s vient d’offrir une « couturière* » hier à Monsieur Lémarchet sur le thème « La France vient de perdre son triple A ». Preuve que tout est déjà en place pour cette fameuse dégradation.
Tiens, au passage, dans le droit français, la diffusion de fausses informations est un délit depuis l'ordonnance n° 67-833 du 28.09.1966 et la loi du 02/08/1989 donnant pouvoir de sanction à la COB ( Commission des Opérations de Bourse dit " le gendarme de la Bourse " remplacée en 2003 par l'AMF, Autorité des Marchés Financiers ( lien ) ).
Pour ce qui concerne plus particulièrement le mécanisme de creusement de la dette publique, il s’est mis en place en 1973, ce qui ne nous rajeunit pas. C’est la loi Pompidou-Giscard de 1973 portant sur la Banque de France, dite « loi Rothschild », du nom de la banque dont était issu le président français, étendue et confortée ensuite au niveau de l’Union Européenne par les traités de Maastricht ( article 104 ) et Lisbonne ( article 123 ) qui a mis en place cette mécanique infernale. En une seule phrase, le piège était en place : « Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France ». En clair dans le texte, la Banque de France a eu, à partir de la mise en œuvre de cette loi, interdiction de faire crédit à l’État, le condamnant à se financer en empruntant, contre intérêts, aux banques privées, au lieu de continuer à emprunter sans intérêt auprès de la Banque de France qui lui appartient et qui aurait pu émettre la monnaie nécessaire au développement de l’économie moyennant une inflation certes réelle mais plus contrôlable que les acteurs financiers mondiaux,
*On appelle la couturière l’avant-dernière répétition d’une pièce de théâtre, celle précédant la générale. Le nom vient du fait qu’elle permettait aux couturières de faire les dernières retouches aux costumes.
jeudi 10 novembre 2011
Les mobil homes et les bungalows passent à la casserole.
Qui n’a jamais lu les invectives postées ici ou plutôt là-bas sur les « mobil homes » et autres bungalows roulants plantés durant des mois sur des terrains couverts d'herbe à vaches et délimités par des haies taillées au carré ? Pollution visuelle, pollution des sols, consommation gratuite de services publics j’en passe et des plus savoureuses. La chasse à L'Abrit Côtier et au Sam Sufi est ouverte. A ce propos, il parait ( tout à fait entre-nous ) que dans une commune voisine de la notre, le cousin de la sœur de la femme de ménage de la tante Soizic aurait un petit fils dont l’épouse serait apparentée avec le concubin d’une femme qui aurait installé un de ces horribles engins, hérité de son grand oncle, sur un terrain où de telles pratiques ne sont pas tolérées par la loi. C’est dire si le sujet est d’importance !
Mais force restera à l'ordre sur cet épineux phénomène de société. Le législateur dans sa sapience réputée infinie et dans sa connaissancedu merdier financier de nos déficits financiers abyssaux, le législateur donc, vient de s’exprimer sur le sujet. Tremblez graines de romanichels qui veulent jouir gratuitement d’une vue sur mer.
Hier, sur BFMTV, un des rapporteurs de la Commission des Finances de l’Assemblée Nationale a annoncé que ces installations, non assujetties jusqu’à ce jour à la taxe d’habitation, seront forfaitairement imposées, dès 2012, à raison de 150 €uros / an. Fini de squatter impunément bande de sangsues sociales, va falloir raquer gast de Dié…
Mais une idée traverse soudain mon esprit fragile. Si cet impôt est une « invitation à participer au financement des infrastructures publiques » et donc un devoir… Son paiement doit très probablement ouvrir des droits, car il ne peut pas y avoir de devoirs sans droits dans une démocratie. De là à penser que les communes dépenseront plus pour garantir ces droits qu’elles n’encaisseront de taxes… Il n’y a qu’un pas… Que nous franchirons peut être plus rapidement que ne l’ont estimé nos députés.
Selon la formule consacrée : affaire à suivre.
PS : vous allez me dire que ça n'a rien à voir... Quoi que... Quoi que... Le gouvernement vient de renoncer à la taxe sur les nuités d'hôtel dont le prix est supérieur à 200 € / J. Comme disait Caillaux, Ministre des Finances lors de la création de l'impot sur le revenu " Faites payer les pauvres, ils sont plus nombreux ".
Mais force restera à l'ordre sur cet épineux phénomène de société. Le législateur dans sa sapience réputée infinie et dans sa connaissance
Hier, sur BFMTV, un des rapporteurs de la Commission des Finances de l’Assemblée Nationale a annoncé que ces installations, non assujetties jusqu’à ce jour à la taxe d’habitation, seront forfaitairement imposées, dès 2012, à raison de 150 €uros / an. Fini de squatter impunément bande de sangsues sociales, va falloir raquer gast de Dié…
Mais une idée traverse soudain mon esprit fragile. Si cet impôt est une « invitation à participer au financement des infrastructures publiques » et donc un devoir… Son paiement doit très probablement ouvrir des droits, car il ne peut pas y avoir de devoirs sans droits dans une démocratie. De là à penser que les communes dépenseront plus pour garantir ces droits qu’elles n’encaisseront de taxes… Il n’y a qu’un pas… Que nous franchirons peut être plus rapidement que ne l’ont estimé nos députés.
Selon la formule consacrée : affaire à suivre.
PS : vous allez me dire que ça n'a rien à voir... Quoi que... Quoi que... Le gouvernement vient de renoncer à la taxe sur les nuités d'hôtel dont le prix est supérieur à 200 € / J. Comme disait Caillaux, Ministre des Finances lors de la création de l'impot sur le revenu " Faites payer les pauvres, ils sont plus nombreux ".
mercredi 9 novembre 2011
mardi 8 novembre 2011
Le nouveau plan d'économies : tout faux ? Ou presque tout ?
Tout noir. Le costume de notre Premier Ministre, hier annonçait la couleur. Noir c’est noir. Mais nous reste-t-il l’espoir comme le chante « Jauny » ? Faut voir Edouard.
Sur la forme tout d’abord. Au-delà des effets de fringues qui annonçaient la mise en terre de la société française parler de « faillite » et de plan « tel que la France n’en a pas connu depuis 1945 » c’était une erreur de com vis-à-vis de Monsieur Lémarchet mais aussi vis-à-vis de l’opinion publique française. Il aurait été plus habile de parler de volonté, de plan tourné vers l’avenir, d’un nouveau cap, plutôt que de parler de corde dans la maison d’un pendu !
Mais ceci reste finalement un détail quand on examine la structure de ce nouveau plan.
Pourquoi ce second plan tout d'abord ? Tout simplement parce que le premier, qui nous avez été présenté comme une « réponse adaptée » n’était au final qu’un train de demi mesures dû soit à un manque de courage politique soit à une incompréhension de la situation du pays ( et donc au final une véritable incompétence ) … Soit un doux mélange toxique des deux.
Mauvais signe donc que ce deuxième plan car rien que le fait qu’il existe est une façon d’alerter, une fois de plus Monsieur Lémarchet sur l’incapacité actuelle de nos gouvernants à sortir la France du bourbier dans lequel elle se trouve.
Les mesures contenues dans ce deuxième et probablement pas dernier plan auraient dû être plus simples et bien plus radicales.
1/ Suppression de la défiscalisation des heures supplémentaires ( 5 milliards d'€uros ).
2/ Re-fiscalisation de l’exonération de l’Impôt sur les Sociétés ( presque complète ) des plus-values à long terme de cession de titres de participation ( 20,5 milliards d'€uros ) introduite par l’UMP dans le collectif budgétaire de 2004.
Car autant ces mesures ont été couteuses, autant elles ont été pauvres, voire inexistantes en terme de création d’emplois ( ce qui était leur objectif primaire ).
Le « hic », l’obstacle majeur pour la mise en place de ces deux mesures rectificatives, c’est qu’elles sont ce que les media appellent « un marqueur » du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Et si les « marqueurs » disparaissent…
Je ne résiste pas au fait de souligner, moi qui ne suis pas un électeur de gauche, qu’une grande partie de l'aggravation de la dette est, sur la base de ces deux mesures, de la seule responsabilité du gouvernement. A raison de 25 milliards par an, elles plombent les finances du pays de 125 milliards d'€uros sous la présidence de Nicolas Sarkozy ( auxquels il serait logique de rajouter les 2,5 milliards d'€uros de manque à gagner annuel liés à la baisse de la TVA dans le secteur de la restauration dont les créations d'emplois n'ont pas été au niveau des attendus ). Ainsi cette aggravation des déficits publics n’est pas due qu'à la crise ou à la « générosité sociale » française ni à l'immigration ni encore aux 35 heures comme le gouvernement et l’UMP essayent de nous le faire croire à longueur de discours ! Même si, la générosité sociale doit être repensée, même si l’immigration est un phénomène de société à mieux organiser et mieux encadrer, même si la loi sur les 35 heures doit être abrogée.
Rendez-vous d’ici quelques mois pour mettre en terre notre fameux triple A car soyons en sûrs, sa perte est certaine. Seule la date demeure encore une inconnue…
PS : j’oubliais les « symboles » de ce plan à savoir la non augmentation des salaires présidentiels et gouvernementaux. Même si comparaison n’est pas raison, en Espagne le gouvernement a baissé le salaire de ses membres de 10 %. David Cameron en Grande Bretagne a raboté son salaire et celui de ses ministres de 5 %. Et puisque nous sommes dans le registre symbolique, restons-y. Le Corriere de la Serra annonce que le séjour de notre Président à l’hôtel Majectic durant le G20 aurait couté 37 000 €uros ( 3 eme paragraphe )... 37 000 €uros... Pour deux nuits. Ah les symboles…
PPS : info sur le même sujet mais sur un site français : Rue89
Sur la forme tout d’abord. Au-delà des effets de fringues qui annonçaient la mise en terre de la société française parler de « faillite » et de plan « tel que la France n’en a pas connu depuis 1945 » c’était une erreur de com vis-à-vis de Monsieur Lémarchet mais aussi vis-à-vis de l’opinion publique française. Il aurait été plus habile de parler de volonté, de plan tourné vers l’avenir, d’un nouveau cap, plutôt que de parler de corde dans la maison d’un pendu !
Mais ceci reste finalement un détail quand on examine la structure de ce nouveau plan.
Pourquoi ce second plan tout d'abord ? Tout simplement parce que le premier, qui nous avez été présenté comme une « réponse adaptée » n’était au final qu’un train de demi mesures dû soit à un manque de courage politique soit à une incompréhension de la situation du pays ( et donc au final une véritable incompétence ) … Soit un doux mélange toxique des deux.
Mauvais signe donc que ce deuxième plan car rien que le fait qu’il existe est une façon d’alerter, une fois de plus Monsieur Lémarchet sur l’incapacité actuelle de nos gouvernants à sortir la France du bourbier dans lequel elle se trouve.
Les mesures contenues dans ce deuxième et probablement pas dernier plan auraient dû être plus simples et bien plus radicales.
1/ Suppression de la défiscalisation des heures supplémentaires ( 5 milliards d'€uros ).
2/ Re-fiscalisation de l’exonération de l’Impôt sur les Sociétés ( presque complète ) des plus-values à long terme de cession de titres de participation ( 20,5 milliards d'€uros ) introduite par l’UMP dans le collectif budgétaire de 2004.
Car autant ces mesures ont été couteuses, autant elles ont été pauvres, voire inexistantes en terme de création d’emplois ( ce qui était leur objectif primaire ).
Le « hic », l’obstacle majeur pour la mise en place de ces deux mesures rectificatives, c’est qu’elles sont ce que les media appellent « un marqueur » du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Et si les « marqueurs » disparaissent…
Je ne résiste pas au fait de souligner, moi qui ne suis pas un électeur de gauche, qu’une grande partie de l'aggravation de la dette est, sur la base de ces deux mesures, de la seule responsabilité du gouvernement. A raison de 25 milliards par an, elles plombent les finances du pays de 125 milliards d'€uros sous la présidence de Nicolas Sarkozy ( auxquels il serait logique de rajouter les 2,5 milliards d'€uros de manque à gagner annuel liés à la baisse de la TVA dans le secteur de la restauration dont les créations d'emplois n'ont pas été au niveau des attendus ). Ainsi cette aggravation des déficits publics n’est pas due qu'à la crise ou à la « générosité sociale » française ni à l'immigration ni encore aux 35 heures comme le gouvernement et l’UMP essayent de nous le faire croire à longueur de discours ! Même si, la générosité sociale doit être repensée, même si l’immigration est un phénomène de société à mieux organiser et mieux encadrer, même si la loi sur les 35 heures doit être abrogée.
Rendez-vous d’ici quelques mois pour mettre en terre notre fameux triple A car soyons en sûrs, sa perte est certaine. Seule la date demeure encore une inconnue…
PS : j’oubliais les « symboles » de ce plan à savoir la non augmentation des salaires présidentiels et gouvernementaux. Même si comparaison n’est pas raison, en Espagne le gouvernement a baissé le salaire de ses membres de 10 %. David Cameron en Grande Bretagne a raboté son salaire et celui de ses ministres de 5 %. Et puisque nous sommes dans le registre symbolique, restons-y. Le Corriere de la Serra annonce que le séjour de notre Président à l’hôtel Majectic durant le G20 aurait couté 37 000 €uros ( 3 eme paragraphe )... 37 000 €uros... Pour deux nuits. Ah les symboles…
PPS : info sur le même sujet mais sur un site français : Rue89
dimanche 6 novembre 2011
Le Secret de la Licorne.
Je n’ai jamais été un grand fana de bandes dessinées. Même quand j’étais minot. Seuls deux héros ont trouvé grâce à mes yeux d’enfants. Tintin tout d’abord et Astérix quelques années plus tard. Les deux collections complètes des pérégrinations de ces personnages dorment sur l’étage le plus haut et le plus inaccessible d’une grande bibliothèque. Mais je sais qu’ils sont là, bien rangés attendant peut être qu’un jour des petites mains les sortent de l’oubli.
Quand j’ai entendu les premières « fuites » concernant « Le Secret de la Licorne », je suis resté sur la réserve. Bof. Tintin sauce burger ! Difficile à avaler. Et puis sont arrivées les bandes annonces, les critiques élogieuses tant sur l’histoire de sur le fameux procédé « motion capture ». Alors pour retrouver l’âme de mes 10 ans, hier au soir, j’ai mis le cap sur le cinéma de Quiberon pour voir la dernière production de Spielberg.
Quand j’ai entendu les premières « fuites » concernant « Le Secret de la Licorne », je suis resté sur la réserve. Bof. Tintin sauce burger ! Difficile à avaler. Et puis sont arrivées les bandes annonces, les critiques élogieuses tant sur l’histoire de sur le fameux procédé « motion capture ». Alors pour retrouver l’âme de mes 10 ans, hier au soir, j’ai mis le cap sur le cinéma de Quiberon pour voir la dernière production de Spielberg. Ce que j’ai préféré dans le film ? Le générique. Pour le reste…
D’un point de vue graphique j’ai trouvé les personnages ratés. Trop éloignés de la BD originale, presque trop humains tout en restant des caricatures. Bon, les goûts et les couleurs…
Pour les lecteurs d’Hergé, l’histoire est un mélange raté du Crabe aux Pinces d’Or, du Secret de la Licorne agrémenté d’un zeste du Trésor de Rackam Le Rouge… Le tout sans ce bon Tryphon. Des longueurs ( ex : le « duel de grues » entre Sacarine et Haddock… Et il y en a bien d’autres des longueurs ), et une fin improbable un peu en queue de poisson pour laisser entrevoir qu’il y aura probablement une suite si le carton au box office se confirme.
Bref… Tintin sauce hamburger… A éviter.
Bref… Tintin sauce hamburger… A éviter.
PS : à la séance de 17h, aujourd’hui, le ciné de Quiberon donne « Polisse ». Je pense que ( dans un autre registre ) je passerai un meilleur moment calé dans mon fauteuil.
samedi 5 novembre 2011
Intercommunalité : bien y réfléchir avant !
Lundi, notre Premier Ministre annoncera le nouveau régime minceur auquel nous allons être astreints pour combler nos dettes publiques. Probablement pas de surprises a attendre : impôts et taxes vont continuer à augmenter sans que l’ensemble des structures étatiques ( centrales, régionales, départementales, communales ) ne soient sollicitées et invitées à réduire leur coûts de fonctionnement. Rappelons ici au passage que les efforts faits par l’Etat pour optimiser sa fonction publique ( non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant en retraite ) ont été largement annulés par les embauches dans les Régions ( - 40 000 d’un côté contre + 37 500 de l’autre ).
Dans la rubrique toujours plus de taxes et d’impôts, un prélèvement « surréaliste » vient d’être mis en place : l’impôt du au titre de l’intercommunalité.
L’intercommunalité ! Au départ une idée simple et séduisante relevant du bon sens élémentaire. Les communes se regroupent pour optimiser leurs investissements, leurs achats, gérer au mieux leur personnel… Donc, réduire leurs coûts de fonctionnement donc réduire les impôts tout en apportant un service amélioré aux habitants.Tiens au passage, la première intercommunalité a vu le jour en 1992 dans le Morbihan.
Mais que nous apprend le Palmipède en p. 4 de son N° 4749 ? Que la Cours des Comptes vient, une fois de plus ( première salve en 2005 ) d’allumer ce concept vertueux qui, dans 3 cas sur 4 aboutit à une augmentation des dépenses d'où ce fameux impôt.
Le député René Dosière ( divers gauche ) spécialiste de la chasse de ces dérives dénonce quant à lui le fait que les pilotes de ces structures ont vu leurs émoluments augmenter de 279 % depuis 2000. Toutes les grandes villes en intercommunalité se sont dotées d’armées mexicaines pour diriger ces groupements : Rouen : 45 vice-présidents, Lyon : 40, Nantes : 33, Nice : 27 !
Ces structures peuvent sans compter déclencher tous les investissements possibles car ceux-ci échappent aux débats publics puisque seuls les maires et les bureaux techniques sont consultés.
Pierre Méhaignerie pour sa part souligne le vice originel de ce concept : « Plus on dépense, plus on est aidé par l’Etat ». Courtelinesque !
Laissons pour conclure ( pour le moment ) sur ce sujet le presque dernier mot à René Dosière : « En supprimant les doublons entre communes et « interco » et en freinant certains investissements on pourrait facilement arrivé à une économie de 10 à 15 milliards par an ».
Chiche !
Au fait : quid de la notre d’intercommunalité ?
PS. A relire : L'intercommunalité est-elle un leurre ?
vendredi 4 novembre 2011
Charlie Hebdo de retour sur le net.
Personnellement, j'ai toujours préféré, et de très loin, le palmipède couvert de chaînes à Charlie H. Mais compte tenu des circonstances, une petite pub, c'est le minimum.
jeudi 3 novembre 2011
Le salon du livre de Riantec : 23 eme édition.
L’hiver arrive. Faites un stock de livres pour les longues soirées qui s'annoncent ! De vrais livres qui sentent bon l’encre et le papier. Des livres pour rêver, pour s’évader, pour se faire peur, pour rire, pour pleurer, pour apprendre, pour s’amuser… Ainsi calé dans votre fauteuil favori les beaux jours reviendront plus vite. Une bonne occasion se présente d’ici quelques jours pour faire ces emplettes hivernales : le 23 eme salon du livre de Riantec ( lien ) organisé par l’association « Les amis des arts et de la culture ».
Quand : dimanche 20 novembre 2011.
Où : salle Henri Queffélec à Riantec.
Horaires : de 10h 30 à 18h 30.
Au programme :
- 90 auteurs-exposants et leurs œuvres à rencontrer.
- Une conférence sur la littérature suédoise.
- … Et plein d’autres choses encore.
Pruneau sur le far, j’y serai aussi bande de petits veinards même si je ne suis pas prophète en mon pays ( par l’action ou par l’omission de nos édiles en charge ) car m’y voici invité ! Pour ceux qui n’ont pas encore craqué sur un de mes ouvrages ce sera l’occasion de le faire et / ou de le faire pour d'autres oeuvres. Pour les autres, c’est avec joie que je leur adresserai une petite dédicace ( n’oubliez-pas vos bouquins ! ).
Alors à bientôt à Riantec.
Quand : dimanche 20 novembre 2011.
Où : salle Henri Queffélec à Riantec.
Horaires : de 10h 30 à 18h 30.
Au programme :
- 90 auteurs-exposants et leurs œuvres à rencontrer.
- Une conférence sur la littérature suédoise.
- … Et plein d’autres choses encore.
Pruneau sur le far, j’y serai aussi bande de petits veinards même si je ne suis pas prophète en mon pays ( par l’action ou par l’omission de nos édiles en charge ) car m’y voici invité ! Pour ceux qui n’ont pas encore craqué sur un de mes ouvrages ce sera l’occasion de le faire et / ou de le faire pour d'autres oeuvres. Pour les autres, c’est avec joie que je leur adresserai une petite dédicace ( n’oubliez-pas vos bouquins ! ).
Alors à bientôt à Riantec.
mercredi 2 novembre 2011
Empapandréouter
En cette saison de prix littéraires, un nouveau verbe fait simultanément son entrée dans le Petit Robert et le Larousse. Empapandréouter : verbe issu du jargon politique de registre argotique du premier groupe s’employant dans la forme intransitive. Ex : Georges empapandréoute Angela et Nicolas. L’emploi de ce verbe peut se faire également en utilisant la forme passive. Ex : Angela et Nicolas ont été empapandréoutés par Georges. Synonymes argotiques : enfumer, pipoter à des fins personnelles, entuber...
Par extension, l’emploi du nom commun dérivé « empapandréoutage » est également admis. Ex : Angela et Nicolas ont subi un empapandréoutage. D'une façon généralement admise, il y a empapandréoutage quand un de vos interlocuteurs, incapable de gérer une situation qu'il largement contribué à créer, se défausse sur un tiers et vous laisse s'expliquer avec lui non sans avoir suggéré que le problème vient de vous.
Par extension, l’emploi du nom commun dérivé « empapandréoutage » est également admis. Ex : Angela et Nicolas ont subi un empapandréoutage. D'une façon généralement admise, il y a empapandréoutage quand un de vos interlocuteurs, incapable de gérer une situation qu'il largement contribué à créer, se défausse sur un tiers et vous laisse s'expliquer avec lui non sans avoir suggéré que le problème vient de vous.
mardi 1 novembre 2011
Des chiffres et des lettres.
Les lettres.
Depuis l’allocution présidentielle de la semaine dernière, nombre de ministres, de députés et d’élus UMP assurent " le service après-vente " du discours présidentiel avec plus ou moins de brio. Comme je reste un pervers polymorphe de la pire espèce et que donc, je vois le mal partout, je ne perçois dans ces prises de paroles que les prémices de la campagne du candidat UMP en vue des élections présidentielles.
Sans plus tarder, place donc aux lettres...
A priori, je n’ai rien pour que notre système éducatif soit renforcé. Des enfants éduqués, formés sont l’avenir d’une nation. Donc si cet effort est nécessaire, pas de problème pour le faire. Sous réserve que l’Education Nationale fasse l’objet d’un vaste audit au préalable et que ses moyens actuels et son organisation soient optimisés.
Autant mener une petite analyse un peu fouillée en amont avant non ?
Depuis l’allocution présidentielle de la semaine dernière, nombre de ministres, de députés et d’élus UMP assurent " le service après-vente " du discours présidentiel avec plus ou moins de brio. Comme je reste un pervers polymorphe de la pire espèce et que donc, je vois le mal partout, je ne perçois dans ces prises de paroles que les prémices de la campagne du candidat UMP en vue des élections présidentielles.
Sans plus tarder, place donc aux lettres...
Parmi ces troubadours qui chantent à nos oreilles, Marianne met à l’honneur ce matin Jean-Michel Fourgous, député et maire d’Élancourt dans les Yvelines. Voici un extrait de son dernier tube : " … Loin d’avoir failli à sa tâche comme lui reprochent certains marchands d’illusion, il prouve qu’il maîtrise des dossiers complexes, reste un vrai décideur et qu’il tient bon le cap en pleine tempête. " Affirmations à mettre en perspective après avoir écouter cet enregistrement de Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle de 2006. Une fois de plus, ce n'est pas la girouette qui tourne, c'est le vent...Je gage qu’en cas de victoire d’un autre candidat, ce monsieur pourra postuler pour écrire des discours à la gloire de Kim Jong-il. Il en a l'étoffe. Lire la suite de l'éloge.
Les chiffres.
Depuis quelques petites semaines, les chiffres relatifs à l’embauche de 60 000 professeurs enflent, diminuent, grossissent pour baisser à nouveau. Comment peut-on parler d’un côté de 1, 8 milliard d’euros et de l’autre de pratiquement 150 milliards en hypothèse haute ? Les chiffres ont-ils encore un sens ?
A priori, je n’ai rien pour que notre système éducatif soit renforcé. Des enfants éduqués, formés sont l’avenir d’une nation. Donc si cet effort est nécessaire, pas de problème pour le faire. Sous réserve que l’Education Nationale fasse l’objet d’un vaste audit au préalable et que ses moyens actuels et son organisation soient optimisés. Ceci étant posé, qui est dans le vrai ? Radio Kerhostin a monopolisé toutes ses capacités informatiques pour se lancer dans le calcul suivant.
- 12 000 professeurs au salaire brut annuel charges incluses de 36 000 €uros ( 2000 €uros par mois de salaire + 50 % de charges sociales ) coutent par an : 432 000 000 €uros soit 432 millions d’€uros. Sachant qu’ils exerceront pendant 40 ans et qu’ils jouiront de leur retraite pendant disons 20 ans ils coûteront : 25 920 millions d’€uros. Pour des raisons de commodité de calcul, je considère que leur salaire ( probablement inférieur à 2 000 €uros en début de carrière restera identique pendant 60 ans ). Ainsi le cout prévisionnel de la première vague d’embauche sera d’environ 26 milliards d’€uros.
Le coût total à projeter sur les budgets de la nation ressort, sauf erreur toujours possible à 26 milliards d’€uros X 5 = 130 milliards. Autant mener une petite analyse un peu fouillée en amont avant non ?
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