La citation du jour ou de la semaine...ou du mois !

" SI JE SUIS UN SOT, ON ME TOLERE ; SI J'AI RAISON, ON M'INJURIE. " Goethe.

jeudi 28 juillet 2011

Fulgurance ! Nous ne sommes pas sur le bon chemin.

Soudain, un rayon de soleil transperce l’épaisse couverture nuageuse, avant-garde d’autres raies qui traquent et dissipent l’ombre dont le manteau engluait les êtres et les choses. Cette force limpide illumine peu à peu le paysage et le nimbe d’une dimension nouvelle gorgée d’espérance. La lumière vertigineuse rebondit maintenant d’un rocher dénudé par la marée vers un toit en ardoise, enflamme la pierre moussue d’un lavoir avant que d’embraser… les gravas du chantier du Centre Bourg ! Dialogue vient d’arriver dans ma boîte aux lettres et soudain tout s’éclaire : «… notre commune va se tourner vers un avenir qui va lui donner ses marques pour les prochaines décennies... ». Mouais... Pas très amphigourique tout ça comme dirait Luc Chatel. Mais finalement que demander de mieux qu'un bel avenir pour les habitantes et les habitants de Saint-Pierre Quiberon ?
Une telle affirmation formulée dans l’éditorial du numéro 69 de notre toujours très « chamarré » bulletin municipal avec ses deux logos pour une seule et même entité, me conduit à m’interroger sur la signification du verbe « se tourner ». Que disent les dicos en ligne quant à son sens ? : « Se mouvoir dans une autre direction », « Se changer, passer d’un état à un autre. » …
J’en déduits donc que « le PLU sans prétention » baptisé ainsi par nos élus et dont ils nous ont déjà entretenu va nous permettre ( enfin ? ) de nous « tourner » vers un avenir meilleur pour tous. De là à en déduire que jusqu’à présent nous tournions le dos à notre avenir, il n’y a moins qu’un pas à franchir et ce n'est pas moi qui l'ai écrit le premier !
Plus sérieusement, le PLU tout comme la participation de Saint-Pierre Quiberon à un EPCI ( Etablissement Public de Coopération Intercommunale ) ne sont pas des fins en soi mais uniquement des moyens à mettre en œuvre pour atteindre un but, un objectif. Quel est cet objectif ? Le dernier numéro de Dialogue ne nous éclaire pas sur ce sujet. Ceci me porte à croire que ce but n’a hélas pas été défini. Dans ce cas, comment statuer avec efficacité et pertinence sur les moyens ? Cette confusion entre moyens et objectif n’augure rien de bon… D'autant que, tous les lecteurs l'auront remarqué, aucun qualificatif n'accompagne et ne précise le mot « avenir » utilisé par notre maire dans ses écrits. « Un avenir, cela se façonne, un avenir cela se veut  » avait écrit en son temps Raymond Barre. Où se cache la volonté ?
Ce qui reste néammoins vrai dans tous les cas, c'est que ceci va engager notre commune pour des décennies.


Petit rappel :
L'intercommunalité ce n'est pas nécessairement la panacée : Que font d'autres communes ?
Le PLU ne fera pas tout : Des idées d'ailleurs

dimanche 24 juillet 2011

Fictions…

Je m’essaie là, après le polar, à un nouveau genre littéraire un peu tombé en désuétude depuis le début du XX eme siècle : la nouvelle. Voici mes deux premières tentatives. Bonne lecture à toutes et à tous.

« La livraison infernale »
Il était une fois dans un village breton une personne qui attendait une livraison importante. Premier problème, son domicile était situé dans une petite rue pas très large et en sens unique. Deuxième problème, le stationnement de véhicules était autorisé dans la dite-rue ce qui rendait l’accès à sa maison difficile mais pas impossible à la précieuse marchandise. D'ailleurs une ou deux voitures étaient régulièrement garées sur cette voie servant ainsi utilement de ralentisseurs pour freiner les automobilistes trop pressés. Si vous étiez dans la peau de mon personnage, vous iriez tout simplement demander à vos voisins d’avoir la gentillesse de se garer ailleurs durant une paire d’heures et l’histoire en resterait là. Quel dommage ! Ca c'est la vraie vie. Dans mon histoire où le romanesque et l'onirisme se disputent la vedette, ce serait signer justement la fin du récit et décevoir mes lecteurs. Le ciel lourd de pluie incite à la lecture... Je poursuis. L’action rebondit car, et c’est là que le troisième problème surgit dans toute sa puissance shakespearienne, mon personnage, au combien fictif qui n’est en aucun cas ressemblant avec une personne existant ou ayant existé, est doté, par le pauvre plumitif que je suis, de ce qu’il est convenu d’appeler, pour rester courtois, « un fort caractère ». Ni une ni deux ! Il prend langue avec la mairie pour que les propriétaires des véhicules dégagent la rue fissa. Bon, à ce stade, vous vous dîtes que mon histoire se termine car les services municipaux ne manqueront pas de lui conseiller de se rapprocher de ses voisins ou, à défaut, vont téléphoner aux possesseurs des bagnoles en question pour leur expliquer la situation et basta. Tout faux ! L’histoire se poursuit. Les « garés » voient débarquer la cavalerie US la police municipale pour leur signifier qu’il serait bon qu’ils bougeassent leur automobile. Les « garés » se dégarent et le livreur au volant d'un utilitaire qui passe à peu près partout y compris dans les petites rues où sont stationnées des véhicules, livre ! Moralité : Quand la marée est chaussée, il faut qu'elle marche !

Mais où vais-je chercher tout ça ? Étonnante cette fin non ?  Que dis-je… A la réflexion, totalement improbable. Il va falloir que je trouve autre chose pour rendre la chute plus crédible… Je vais y retravailler promis juré surtout si le temps reste à la pluie.


« Le chevalet maléfique ».
Il était une fois une association, interdite de communication dans les organes officiels d’une riante commune bretonne car animée par un tas de vilains méchants pas beaux aussi vilains méchants et pas beaux que les vilains méchants pas beaux dans les séries TV américaines. Ces méchants vilains pas beaux décidèrent d’organiser une animation. Dans ce cadre, ils se virent autorisés à poser sur l’ensemble de la commune 8 affiches publicitaires informant de la date et du lieu de cet événement subversif. Ces dangereux rebelles transgressifs n’écoutant que le côté obscur de la force installèrent de surcroît un chevalet sur un trottoir pour indiquer l’entrée de leur future manifestation. Lourde menace pour l’ordre public ! Vite un happy end ! Bruce Willis, George Clooney, Will Smith et Antonio Banderas étant occupés à sauver le monde dans des productions hollywoodiennes ( Nicolas Cage était en RTT ) , se fut les services municipaux de la riante commune bretonne qui furent mobilisés pour la circonstance, qui cernèrent le panneau des rebelles, qui le capturèrent après les sommations d'usage puis qui lui lurent ses droits et qui l’enfermèrent à double tour dans un local approprié ( un temps j’ai pensé faire intervenir le SWAT, le vrai, dans cette histoire mais trop c’est trop ). Les vilains méchants pas beaux reçurent pour leur peine une notification officielle pour leur dire que vraiment, vraiment, ils étaient vilains, méchants et pas beaux ! Moralité : cheval laid reçoit toujours son avoinée ! Au fait, dans cette nouvelle aussi tous les personnages, les gentils, les méchants et tout et tout sont bien évidement fictifs et toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existées n’est que fortuite.


Et comme disait Ludwig Mies Van der Rohe : « Dieu est dans les détails ».

jeudi 21 juillet 2011

On coule ?

La profonde crise qui frappe l'euro n'a pas fini de nous délivrer son lot de mauvaises surprises. Quoi qu’en dise nos dirigeants, la France est sous surveillance étroite comme toutes les nations de la zone euro. Cette vigilance des marchés et de leurs thermomètres, les agences de notation n’empêche pas un comportement s’apparentant toujours à une irresponsable gabegie.

Notre pays continue d'emprunter des montants faramineux compte-tenu du déséquilibre persistant entre nos recettes et nos dépenses. Dépenses dont le poids est accru par « le service de notre dette » (les intérêts de nos dettes).
Les marchés échaudés par les exemples grecs, portugais et irlandais, ne voient pas vraiment d'un bon œil un état lourdement endetté tenter de lever des fonds très importants pour s'engager dans le sauvetage de pays qui ressemblent à s'y méprendre à des paniers percés dont la première mesure que leurs créanciers devraient exiger d'eux est la mise en place d’un système de perception fiscale digne d’un état moderne ( en Italie et en Grèce, l’évasion fiscale a toujours été un sport national ). Nous pourrions bien perdre dans ce sauvetage notre note AAA ( sésame pour acheter de l’argent pas cher ) selon Reuters. Il va donc être très difficile de faire jouer la solidarité européenne quoi que nous raconte notre Président de la République après sa folle nuit avec Angela. Personne n’a vu quelqu'un qui se noie sauver un noyé !
Ce n'est donc pas seulement le risque de défaut du pays emprunteur qui rendrait caduque une intervention massive de la France, mais bien plus simplement l'état de ses finances. Pour brosser un dessin simple de la situation, imaginez-vous l’alien vert du Cetelem consentir un crédit à la consommation à un individu travaillant à temps partiel et dont l’endettement excède déjà les capacités de remboursement ? Non. Alors en vertu de quoi ceci serait-il possible pour notre pays ?
Depuis 2008, un homme politique hurle dans le désert que notre dette représente un danger mortel pour notre pays. Un certain François Bayrou, qu’à droite comme à gauche beaucoup ne résistent pas à présenter comme un zozo lunaire ne représentant que lui-même.
A gauche, les couleurs sont pratiquement déjà hissées. Aubry dépense déjà et Hollande devra, pour ne pas vivre le chemin de croix infligé à Royal par « ses camarades » en 2007 faire de même s’il se retrouve vainqueur de la primaire pour ne pas s’aliéner l’appareil du PS. La droite, prisonnière de son électorat n'a pas les moyens de boucher les niches fiscales et des suppressions d'impôts qu'elle prévoit.
Nous n’aurons aucune marge de manœuvre, aucun répit tant que la France n'aura pas recouvré un équilibre budgétaire. Il ne s'agit plus de disserter sur le déficit, de gloser sur un éventuel « goodwill du trend », de se taper sur les cuisses de bonheur quand notre déficit n’est « que de 6 % » au lieu des 8% prévu. Il s'agit pour les candidats à la fonction suprême de l'impérieuse nécessité de bâtir un programme volontariste ou les économies soient réelles et rapides, où l’utilisation de nos ressources soit maximisée, priorisée, que leur impact soit suivi, analysé pour d’éventuelles rétroactions,…. Pour le profit futur de tous à commencer par celui de nos enfants.


Mesdames, Messieurs les candidats, au travail et sérieusement s’il vous plait. L’enjeu est de taille.

mercredi 20 juillet 2011

Campagne pour les élections présidentielles : déjà un mort !

Depuis un bon moment, les intentions de vote pour une éventuelle candidature de Dominique de Villepin ne décollaient pas vraiment.
2 % des sondés envisageraient de déposer un bulletin à son nom au premier tour des élections présidentielles ( Sondage ) . Difficile avec des espérances aussi faibles de mobiliser des énergies... Et des donateurs.
Cette grosse misère a conduit le comité de soutien du peut être candidat à développer son site internet en utilisant la même interface qu’un site de conseil funéraire ! Jugez plutôt ...



Rigolo non ? Mais attention Saint-Pierroises, Saint-Pierrois, ne riez pas trop fort car depuis le 26 juin 2011, le site de notre commune ( Lien ) reste toujours rempli de bugs ! D'ailleurs un bandeau déroulant, partiellement mangé par une fond d'écran, informe le visiteur que l'application reste toujours " en construction "... De quoi regretter, 25 jours après sa mise en ligne, l'ancienne relique qui faisait fonction de site communal....

Dans tous les cas... De profundis morpionibus !

mardi 19 juillet 2011

Le vaste monde, le drakkar, la terrine de rillettes et les élections présidentielles.

La Grèce est officiellement en faillite. C’est une faillite économique dont tout le monde se fout à commencer par les pays clefs de l’UE. Au fond, ce pays, ce n’est qu’une flotte marchande, une industrie du tourisme et quelques tonnes de yaourts à l’export. Pas plus. Le Portugal et l’Irlande vont être officiellement en faillite. Question de jours. Là aussi, faillite économique dont tout le monde se fout car à eux deux, ces pays ne représentent que quelques « call centers » pratiquant le dumping social en Europe, des holdings fumeuses destinées à rapatrier à des fins de défiscalisation des profits réalisés ailleurs, une industrie touristique saisonnière, des hectolitres de whisky et d’huile d’olive ainsi que quelques tonnes de morues salées ( attention à ne pas mélanger le tout au cours d’un repas, les effets sur le système nerveux sont terribles ! ).
L’Italie se dirige vers une faillite mais financière. A la différence des pays précédemment cités, elle est dotée d’un système production solide et d’une vraie industrie tertiaire. 57 % de sa dette, qui atteint 120 % de son PIB, sont détenus par les italiens. Mais tout le monde s’en fout. Les hedge funs s’en donnent à cœur joie. Ca leur apprendra aux italiens de garder un vieux clown lubrique aux manettes du pays !
Et pendant ce temps là, en France….
Cocorico ! Nos banques ont réussi leur « stress test ». Tellement bien réussi que leurs valeurs ont chuté de 20 % en quelques jours devenant ainsi des proies faciles et alléchantes pour des fonds souverains chinois ou arabo-persiques.
Eva Joly, à peine ointe du saint chrême bio d’EELV ne trouve rien de plus urgent que de remettre en cause le défilé du 14 juillet. Fini les espèces protégés ! Adieu les casoars… Faut dire qu’il y a urgence. Cette suppression est une des clefs du remboursement de la dette ainsi que du retour au plein emploi !
François Fillon notre premier ministre dont le planning lui accorde le loisir de goûter aux plaisanteries de Joly reprend cette maladresse au vol au prétexte ( un peu rance ) que la sus mentionnée, binationale de son état civil, ne maitriserait pas l’histoire et les us et coutumes de son pays. Il faut dire, que lui… Il dompte à fond le système : usage de Falcon 900 de la République à des fins privées, prêt gracieux de véhicules de standing, vacances tous frais payés en Égypte. Si ça ce n’est pas exploiter sur le bout du doigt l’usage des gras fromages républicains…( Lire : François Fillon la paille et la poutre )
Notre Président, malignement, lui, ne dit plus rien. Ce qui lui permet de remonter doucettement dans les sondages en attendant de s’afficher en train de pouponner, ce qui lui vaudra, soyons en certains, une qualification pour le deuxième tour des élections présidentielles.
Et au PS quoi de neuf ? Aubry dépense déjà ( on ne se refait pas ) annonçant 30 % d’augmentation du budget de la culture sans expliquer d’où viendront les fonds et en quoi cet investissement va s’avéré stratégique pour notre pays. Hollande, copié en cela par Aubry et réciproquement et inversement a constitué son équipe de campagne. Que du neuf : des apparatchiks à 80 % des hommes sans aucun représentant des minorités dites « visibles » tous rompus aux méandres de la rue de Solferino… Question relève difficile de faire pire !


Bref… Chez nous aussi on s’en fout… ou on n’a pas encore compris ! Quelle que soit l’hypothèse, l’atterrissage va être plus que rude…

samedi 16 juillet 2011

Encore une espèce en voie de disparition !

C’est à Pierre Marie Jérôme Trésaguet ( 1717-1796 ), un ingénieur français réputé avoir appliqué la première approche scientifique dans la construction des routes vers 1760 que nous devons l’introduction du cantonnier dans notre pays. En effet, en 1764, il eut l’idée de mettre en place des baux d’entretien de routes qui sont alors découpées en cantons. L’ouvrier travaillant à leur entretien fut baptisé cantonnier. Étonnant non ?
Quand j’étais gamin, on le reconnaissait à sa veste bleue, à son chapeau de cuir portant la mention "cantonnier" et à la haute tige métallique qu'il plantait près de son lieu de travail pour signaler sa présence. Parmi ses nombreuses tâches, il devait combler les nids de poule sur les routes, curer les fossés, niveler les berges, entretenir les accotements et les talus, nettoyer les caniveaux et les trottoirs mais en plus, l'été, couper les haies et couper l'herbe des talus. Ses outils étaient rangés dans une cabane en bord de route qui lui servait aussi d'abri en cas d'intempéries.
Sortant de cette image d’Épinal, le cantonnier a peu à peu muté. Il a troqué son chapeau de cuir contre une casquette Nike. Sa fameuse et haute tige métallique a disparu au profit de cônes en plastique orange et blanc ou de feux tricolores montés sur roulettes. Son bleu taillé dans un solide tissu s’est délavé doucement, les manches de la veste ont diminué jusqu’aux emmanchures, les fibres se sont altérées pour se plastifier tout en virant au jaune orangé. Sa pittoresque cabane a disparu et ses outils se sont trouvés rangés dans un impeccable râtelier surmontant la cabine d’un petit camion benne. Le cantonnier semblait avoir réussi à s’adapter à son nouvel environnement.
Mais que les faits se révèlent trompeurs ! Cette espèce, apparemment acclimatée au XXIe siècle, est frappée elle aussi et contre toute attente de l’Extinction de l'Holocène. Ca et là, insidieusement, sournoisement, des zones non propices aux cantonniers se sont développées. Des lieux où l’armoise commune, les bleuets des champs et autre gaillet gratteron, telles des racailles de respectant pas l’ordre de la cité ont proliféré sans vergogne. Pourquoi certains endroits échappent-ils aux outils des shérifs des bas côtés de nos rues et routes ? Pourquoi, à l’inverse, d’autres voies les inspirent-elles plus et font l’objet de leurs attentifs et réguliers passages ? Les scientifiques se perdent en conjectures selon l’expression consacrée. Mais gageons qu’il existe une explication à de tels comportements.


Dans tous les cas, si vous en croisez un, soyez gentil avec lui. C’est un personnage rare dans certaines des rues de Saint-Pierre Quiberon.

Photos prises par un de nos honorables lecteurs qui illustrent encore mieux le propos. A signaler que cette portion de rue correspond à la façade d'un logement géré par la mairie...

vendredi 15 juillet 2011

La pensée de lord Ponsonby reste d'actualité

Lord Ponsonby, un aristocrate anglais, socialiste et pacifiste, résuma en dix points les méthodes de propagande utilisées pendant la première guerre mondiale ( y compris par son propre pays ) pour galvaniser l'opinion publique et lui faire accepter les sacrifices humains et financiers du conflit.

Il faut faire croire :

1.que notre camp ne veut pas la guerre
2.que l’adversaire en est responsable
3.qu’il est moralement condamnable
4.que la guerre a de nobles buts
5.que l’ennemi commet des atrocités délibérées ( pas nous )
6.qu’il subit bien plus de pertes que nous
7.que Dieu est avec nous
8.que le monde de l’art et de la culture approuve notre combat
9.que l’ennemi utilise des armes illicites ( pas nous )
10.que ceux qui doutent des neuf premiers points sont soit des traitres, soit des victimes des mensonges adverses ( car l’ennemi, contrairement à nous qui informons, fait de la propagande ).

Alors que le 70 eme soldat français vient de tomber sur le sol afghan il est intéressant de soumettre à cette grille de lecture les informations que nous recevons sur ce conflit.

Quant à l'inutilité de ces sacrifices, rendez-vous fin 2015, début 2016 pour observer le retour en Afghanistan du " status quo ante bellum "  ....

A lire sur lemonde.fr des extraits de la conférence du général Desportes à l'IRIS.

mercredi 13 juillet 2011

Ca ne vous rappelle rien ?

" ... Entre frustrations et déceptions, encouragements et dialogues, ces rendez-vous où la majorité consigne scrupuleusement les doléances d’une population trop peu représentative, sont assez symptomatiques d’une commune en perte d’identité et de repères.... "
Ça ne vous n'évoque rien ce type de prose ? Franchement rien ? Si bien sûr. Réfléchissez un peu. Voila, vous êtes sur la bonne voie. Oui... Il s'agit bien de réunions où des élus dit " de proximité " vont à la rencontre de leurs administrés. La question était facile. 
Plus difficile maintenant. Dans quelle commune des réunions suscitant de telles réactions peuvent-elles se tenir ? Allez, je vous aide un peu. Voici ce que le rédacteur du billet dont je reprends les extraits a écrit ensuite :
" ... L’assistance est à l’image de la commune : 63 ans de moyenne d’âge à n’en pas douter ! Mais le plus frappant, c’est sans doute l’absence totale des jeunes actifs... "
Une petite idée ? Je vous mets sur la voie. La ville dont l'auteur parle se situe en Bretagne.

Mais non... Ce n'est pas Saint-Pierre Quiberon ! Quoi que... En y réfléchissant bien il y a quand même quelles similitudes, vous avez raison... 
J'arrête ce suspens insupportable. Je vais être sympa. Voici la suite de son billet. Vous allez enfin savoir de quelle commune parle le narrateur :"  ... j’ai compris qu’ici on ne parlerait pas des problèmes importants du Croisic. L’emploi, le logement, le développement, franchement, les gens qui sont venus ici n’en ont rien à foutre... " A les entendre avec leurs problèmes de trottoir et de circulation, de bruit et de confort, j’ai l’impression d’être un criminel ! Ils veulent un Croisic où personne ne vit plus. Le travail, les entreprises, les commerces, la criée, la vie nocturne, l’hiver, tout ça, ce n’est pas leur problème ... "

Ouf ! C'est au Croisic et non à Saint-Pierre Quiberon... Nous l'avons échappé belle. Et le rédacteur de se prendre à rêver : " ... des voix s’élèvent déjà pour réclamer au moins un débat pour parler de ces petits dossiers qui pourraient changer la vie : le PLU, les éoliennes offshore, le forum, la criée et la pêche, l’environnement, l’intercommunalité, l’hôpital, la politique sportive, le plan de circulation, la construction de logements, les impôts, la politique touristique, la vie nocturne, le soutien aux associations, les investissements, la police municipale et la sécurité, et tant d’autres. Bref, monter sur les trottoirs, histoire de prendre un peu d’altitude.... "

Pas bête non comme idée pour le Croisic... Et pour ailleurs ?

Lire le billet complet : lecroisic-info.fr

Rien à voir... Mais je suis allé faire un petit tour sur le site de notre commune ( lien ) et plus particulièrement à la rubrique " Liens amis ". Un site qui se respecte se doit d'offrir des liens vers d'autres sites complémentaires de son activité... Depuis le 26 juin 2011 rien n'a bougé. Le site n'a toujours pas d'amis !!!

lundi 11 juillet 2011

Lendemain de fête


Imaginons… Je dis bien imaginons. Vous avez un peu trop fait la fête hier au soir. Rendu euphorique par alcools et spiritueux, vous avez communiqué votre numéro de téléphone portable à la cousine moustachue de Plunervaz Lo Christ que vous n’avez pas revue depuis votre communion solennelle. Pire. Ayant croisé à un raout ( houla il cognait un max le ti punch ) un vieux pote de lycée que vous avez volontairement rayé de la liste de vos fréquentations quand il s’est mis dans l’idée de vous taper, pour la cinquième fois, un billet de 100 balles (ça marche aussi avec une vieille potesse) vous vous êtes attendri et, vous rappelant avoir fumer quelques P4 en sa compagnie (là seuls les plus de 50 balais peuvent comprendre que je ne parle pas d’herbe qui fait rire mais d’herbe qui faisait vomir quoi qu’en vente légale chez les buralistes) vous lui avez communiqué votre numéro de portable…
Ce matin… En dépit du marteau piqueur qui vous ravage la boite crânienne, d’une langue moquettée chez Saint-Maclou et d’un estomac chafouin vous vous rappelez que damned… il va vous falloir filtrer vos appels ! Pire, changer de numéro pour éviter que ces lourdingues ne viennent saturer votre messagerie vocale.
Rassurez-vous. Depuis lundi dernier, ce n’est plus nécessaire. Une entreprise propose des numéros de téléphone portable jetables pour que vous puissiez vous débarrasser de ces envahisseurs vocaux.
L'opérateur français Manifone, spécialisé dans la voix sur IP, propose depuis lundi 4 juillet un nouveau forfait baptisé " Control Boys ". OK au départ, c’est plutôt conçu comme un stratagème pour donner aux filles la possibilité de ne pas subir d’appels massifs d’un garçon dont elles ne veulent plus entendre parler. Manifone propose un kit de numéros de portables permettant à sa clientèle de se débarrasser d’appelants trop envahissants. Le principe de ce système est expliqué par Lounis Goudjil, président de Manifone: « Il n'y a pas besoin d'acheter une carte sim : le client nous donne son véritable numéro de téléphone, fixe ou portable, et nous lui fournissons un numéro en 01 ou 09 qui atterrit sur notre standard, ainsi que cinq numéros de poste . Nous faisons atterrir son appel sur le téléphone de notre client, qui affiche alors son identifiant, continue t-il. Si appelant « devient un peu trop insistant », il y a un bouton supprimer dans l'interface de notre client. Et quand il rappellera, il n'aboutira nulle part. C'est vous qui décidez, c'est très simple ».
Pour cinq euros de plus par mois, vous pouvez obtenir 10 numéros jetables, renouvelables à l'infini. Un moyen simple et efficace de filtrer ses appels et ses contacts quand la fête est terminée !


Ce qui ne vous empêchera pas toutefois d’avaler quelques Alkaselzer

samedi 9 juillet 2011

Sortez ce poisson clown !

Les conditions de vie des précaires de toutes sortes, des jeunes en recherche d'un premier boulot, des personnes âgés, des surendettés, des travailleurs pauvres, des mal logés, des immigrés... Et j'en oublie, sont-elles moins préoccupantes pour un élu de la République que celles d'un poisson rouge ?
Pas certain pour un député UMP du Territoire-de-Belfort. La preuve ?
Le 5 juillet 2011à l'Assemblée Nationale Michel Zumkeller interroge le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les conditions de vie des poissons dans les « boules aquariums ». À l'époque où le bien-être des animaux est un sujet plus que jamais à l'ordre du jour, il souhaite savoir pourquoi les « boules aquariums », ces boules de verre « primitives » sont encore vendues couramment à des personnes qui n'ont aucune notion des conditions optimales nécessaires au maintien des poissons d'aquariums.
Dire que Bruno Lemaire, pourtant de la même famille politique que cet aquariophile émérite n'a pas encore répondu aux angoisses de ce brave homme ! De quoi perdre  « la boule » devant la pertinence d'une telle question...


Le travail de Michel Zumkeller à l'Assemblée Nationale ... En espérant que le suffrage universel donne un nouveau député aux électeurs de la circonscription de ce monsieur en 2012.

vendredi 8 juillet 2011

On nous aurait menti ?

La Cour des Comptes a cloué en moins de 250 pages le bilan sécuritaire de Nicolas Sarkozy, entre 2002 ( année de son arrivée à l'Intérieur ) et 2010, au pilori. L’actuel titulaire du portefeuille de l’intérieur, Claude Guéant, s’est drapé illico presto de dignité outragée, s'émeut et se révolte que cette cour ne soit pas aux ordres et qu'elle se permette de dire des « carabistouilles » qu'il n'oserait jamais proférer, lui, le Ministre de l'Intérieur… Qui sur d’autres sujets « traficote » les statistiques de l’INSEE et proclame sans rire : « On fait dire ce que l'on veut aux chiffres » ( lexpress.fr ) . Remettre en cause « les excellents résultats obtenus dans la lutte contre la délinquance » par son mentor ! Crime de lèse chef ! Le Super Flic de Beauvau et ses successeurs ne seraient au final qu’une version française du « Flic de Bervely Hills » doublés de gestionnaires pas très pointus. Les rapporteurs, les irrespectueux personnages écrivent que l’État « … a consacré des moyens croissants budgétaires, technologiques et humains ». Mais, les résultats sont « contrastés » au regard des statistiques qui ont montré un « recul des atteintes aux biens » mais une « hausse  des violences aux personnes… ». La vidéo surveillance, présentée en son temps comme l’arme absolue contre la délinquance, en prend un sérieux coup dans le téléobjectif ainsi que l’organisation des services de police «… coûteuse et complexe organisation du temps de travail dans la police » et le « peu de latitude pour (...) l 'accumulation des heures à récupérer ». « … en 2009, 30% du « potentiel théorique » de la SP étaient indisponibles pour cause de congés, repos, maladies et autres absences ». Après la réaction de Claude Guéant, la contre-réaction de Didier Migaud, le Président de la Cour des Comptes ne s’est pas faîte attendre. Sur BFMTV à 14 h 00 hier, il a maintenu les conclusions de son équipe. La chance de Guéant dans cette affaire, c’est que Séguin ne soit plus de ce monde parce que là, il se serait pris une bonne grosse avoinée bien sévère !

Lire le rapport : I C I

PS. A propos de la Cour des Comptes, un petit article traitant des notes de frais de Dominiques Baudis du temps où il se nourrissait d'un fromage de la République : l'Institut du Monde Arabe. 36 000 euros de notes de frais indus ( sur le site de Libé. ).

jeudi 7 juillet 2011

La vitrine internet de Saint-Pierre Quiberon

Quelles boutiques choisissent les chalands ? Celles qui présentent leur plus belles étales ? Celles les plus tristement agencées ?
Poser la question c'est certainement y répondre. J'enfonce une porte ouverte. Depuis des années, un site internet se trouve être la représentation de son entité. Qu'il soit esthétique, bien conçu, facile d'usage, utile... J'en passe... Et sa " marque " en profite. Qu'il soit approximatif, partiellement fini, vieillot, pas très ergonomique... là aussi j'en passe... Et sa " marque " en pâtit directement et indirectement : retombées financières, image, notorité...
Ci-après les home pages des sites des communes voisines de la notre ainsi que celle de Saint-Pierre Quiberon... site toujours " under construction ".... A votre avis, le site de notre ville se range dans quelle catégorie ?
Et comme d'habitude, pour voir la photo en grand, il suffit de cliquer dessus.















Alors... Vous cliquez sur lequel ?

mercredi 6 juillet 2011

Où regarder ? De quoi parler ?


Autant le dire tout de suite… J’enrage ! Le vent souffle à 30 nœuds. La couverture nuageuse varie d’importante à épaisse. Le Christal reste donc au mouillage.
Alors je prends la plume. Mais pour parler de quoi ? De la saison 3 de la saga DSK qui se déroulera en France grâce à la guest star Tristane Banon ( un lien comme un autre ! ) ? Sauf le respect du à une éventuelle victime et à la compassion pour la grande tristesse de Cambadélis and Co, le « cas » DSK est, de toutes les façons, plié pour les élections présidentielles. Qu’il assume…
Du ménage que n’a pas fait Aubry dans la Fédé PS des Bouches du Rhône ( le pastaga du PS )  ( un dernier pastaga pour la route )  et des fausses notes de restaurant du sénateur PS Pastor ( on se serre les coudes ) ? Des notes d’information sur la vente de l’hippodrome de Chantilly adressées à Eric Woerth et dont, il n’a pas, pour des raisons encore à éclaircir, tenu compte ? ( le Canard frappe encore )… Mouais… Finalement autant pisser dans un violon. De la faillite annoncée et précipitée du Portugal par Moody’s ? C’était prévu depuis des mois… De la litanie des plans sociaux connus ou moins connus dans notre pays ( liste non exhaustive ) ? Autant tout de suite se rendre chez Monsieur Bricolage pour acheter une corde solide et venir se pendre comme feu cette bonne Huguette le Coz à un arbre du Bois Maufra( La Pendue du Bois Maufra : 934 ex vendus ! )
De la 4 eme raclée à venir de la France à une candidature olympique ? Il y a belle lurette que je n’ai plus de doute ni d’indulgence pour les membres du CIO dont j’ai fréquenté pour d’autres raisons que l’olympisme un défunt président et marquis à la rectitude morale flexible. A la décharge du CIO, la candidature d’Annecy, mollement menée par Beigbeder n’est pas très glamour…
C’est pourquoi, avant de finalement retourner sous ma couette en attendant que l’été revienne, je vais livrer sur ce blog l’information majeure de ces derniers jours. J’ai acheté un nouveau barbecue ! Un Weber beau comme un barbecue tout neuf. J’ai découvert au passage qu’en juillet et en août, il n’y avait pas de ramassage d’encombrants sur notre commune. C’est vrai quoi, où va-t-on si les services municipaux se mobilisent pour la saison ? Hein ? Les résidents secondaires sont capables de décider de rester et les touristes pourraient revenir l’année prochaine !


Bon demain il fera peut être beau…

lundi 4 juillet 2011

Divinatoire ?

Il y a quelques mois, je m’interrogeais sur l’art moderne. Son côté souvent abscond permet parfois à des illuminés un peu margoulins sur les bords de nous présenter, par exemple, des vomissures comme des œuvres d’art. Millie Brown boit du liquide coloré pour le recracher sur la toile par terre. Prix de vente : 1.700 euros la pièce unique… Et ça part…comme des petits pains frais ( Nexus Vomitus ) ! Voire cette autre qui barbouille avec sa poitrine à savoir : Kira Ayn Varszegi, la femme qui peint avec ses seins. Encore que là, ce n’est pas donné à tout le monde car il faut, pour s’adonner à cette pratique, de gros instruments de travail si j’en crois cette photo de l’artiste. Mais parfois, la peinture devient divinatoire comme peuvent l’être la cartomancie voire l'ologymancie (interprétation des hurlements de chiens… eh ouais, ça existe ! ).
C’est dans le registre divinatoire qu’il convient de classer cette peinture de Dominique Malabry, peintre rochelais figurant notre presque innocenté DSK au côté d’une plantureuse africaine un tantinet dénudée.
De cette toile, présentée en page 5 du N° 4731 du Canard Enchaîné, l’artiste déclare l'avoir peint en 2009. Etonnant non ? Pas vraiment car l’homme de l’art ne voulait représenter en l’espèce que le FMI, symbolisé par son Président, déshabillant l’Afrique par la mise en place de mesures financières iniques. Détail additionnel croustillant. La présentation de cette œuvre au public eut lieu… Dans une concession Porsche !


dimanche 3 juillet 2011

On savait Luc Chatel mauvais en calcul mental...et en géographie ça donne quoi ?

Bourdin avait piégé Luc Chatel avec une question portant sur le test d"évaluation des connaissances des élèves en fin de CM2 en « direct live » sur RMC il y a quelques jours. ( lien vers le post ).

Avec une question de géographie niveau " Brevet des colléges " voilatipa que notre ministre fait passer la Corse sous pavillon italien !

La preuve en image...



Clic sur la photo pour l'agrandir

Bon je sais... Ce n'est pas lui le responsable direct. J'exagère. Mais j'ai un gros paquet d'excuses. D'abord, de la classe de 4 eme à celle de 1 ere j'ai voulu être prof d'histoire-géographie...
Ensuite je n'ai toujours pas d'histoire drôles sur des artisans-commerçants à faire partager à mes lecteurs ( la sédimentation néo-poujadiste doit être à son apogée sans doute ).
Et puis aussi... L'occasion était trop facile... ( honte sur moi que de céder ainsi à la facilité... Le rouge m'envahit les oreilles et les joues...)...

samedi 2 juillet 2011

DSK… de conscience…


La justice américaine avec la violence et la rapidité de réaction dont ce pays reste capable vient de nous montrer les forces et les faiblesses de son système judiciaire. Pour bénéficier d’un procès, il faut et il suffit, suis-je tenter d’écrire, pour une victime  ( fut-elle réelle ), que le procureur ( élu ) « sente bien » le dossier. En d’autres termes qu’il soit certain de gagner, justifiant ainsi la confiance des contribuables US qui financent son budget.
En tout état de cause, les tribulations de DSK au tribunal ne resteront, au mieux, qu'un fait divers, une histoire de sexe où il aura eu le bas ventre plus gros que la tête et où il se sera fait piégé par plus pervers que lui, au pire, un crime comme la justice américaine le lui reprochait encore il y a 24 heures.
Mais pendant que les media tournent en boucle sur : « il arrive au tribunal avec sa femme », « son avocat porte une tenue aux couleurs de la France » ( sans rire… Entendu sur BFMTV pour commenter le costume bleu marine, la chemise blanche et la cravate rouge de Brafman… Et heu… Au fait… C’est quoi les couleurs du drapeau US ? Et celles du drapeau hollandais ? et celles du drapeau serbe... Et celles....).
Mais pendant que le temps d’antenne disponible restant est utilisé pour tomber en pamoison sur un mariage dans un paradis fiscal de deux KM2
Pendant ce temps là donc notre Ministre de l’Intérieur, par ailleurs ministre des cultes, détricote la laïcité de notre République dans l’indifférence médiatique générale.
Jeudi soir, devant le CRIF de la région PACA à Marseille, Claude Guéant, Ministre de l’Intérieur, a bafoué ce principe plus que centenaire qu’il n’est pas censé ignoré. Dans son discours, il a dit trouvé « opportun que les fêtes juives de Pessah puissent être prises en compte dans le fonctionnement des administrations et des services publics ». Il a annoncé avoir demandé au ministère de la Fonction Publique de « veiller à ce que les fêtes de Pessah figurent, dès l'an prochain, dans le calendrier des principales fêtes religieuses » afin « que les examens et concours de la République ne se déroulent pas » pendant ces fêtes. »
Médiapart avait, il y a quelques semaines dénoncé une tentative des services de Valérie Pecresse, avec la bénédiction de l’Élysée, d’organiser des sessions de nuit pour permettre à des étudiants juifs de passer les concours malgré les fêtes de Pessah.
Ne nous trompons pas. Le discours anti républicain de Claude Guéant n’est pas l’annonce d’une préférence d’une communauté religieuse ou d’une autre. Non. Les affirmations du Ministre de l’Intérieur dont la proximité avec le chef de l’état n’est pas à démontrer relèvent du choix des communautés contre la République. Elles découlent d’une vision communautariste de la société où les traditions de quelques uns peuvent faire plier les règles qui s’imposent à tous.
Ceci n'est pas acceptable.

Rappel. « La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte », c'est inscrit dans la loi de 1905.