« Quand il y a du grand vent, deux solutions sont possibles : soit on reste calfeutré chez soi, soit on construit des moulins pour produire de l'énergie. » Qui : Geneviève Marchand, maire de Saint-Pierre Quiberon.Quand : le 24 janvier 2011 à l’occasion du traditionnel discours des vœux de nouvelle année. ( article Ouest France )
Voyons, voyons… Pourquoi cette phrase à laquelle le " on " donne toute sa connotation non amphigourique prête à sourire ? Petit tour sur Wikipédia pour se rappeler rapidement ce qu’est un moulin. Extrait : « Le moulin à vent classique est constitué d'une tour surmontée d'un toit orientable dans le sens du vent, qui supporte les ailes fixées à un axe horizontal ; c'est le moulin-tour…. » ( lire la suite... )
Allez, on continue… Encore un petit coup de Wiki : « …La généralisation de l'électricité dans les campagnes, et l'apparition de la minoterie industrielle, ont entraîné un rapide déclin des moulins à vent au cours du XXe siècle. Ils ont en outre été défavorisés par la dureté du métier de meunier et par les périodes de chômage imposées souvent par l'absence de vent. L'apparition de la roue éolienne les a rendus complètement obsolètes. Aïe ! Aïe ! Aïe !
La première roue éolienne connue remonte à 1888 ( quand même ! ) année ou un américain Charles F. Brush construisit une grande éolienne pour alimenter sa maison en électricité, avec un stockage par batterie d'accumulateurs.Mince…
Et par grand vent « … les éoliennes ( modernes ndlr ) sont mises à l'arrêt en cas de vent violent, pour prévenir les risques de rupture. La vitesse maximale du vent est souvent située autour de 90km/h… »
Re mince… ( fonctionnement de l'énergie éolienne )
Donc si je me risque à une reformulation : c’est en utilisant des moyens obsolètes dans une conjoncture défavorable à ces moyens que la commune construit son avenir…
Dont acte.








