La citation du jour ou de la semaine...ou du mois !
" SI JE SUIS UN SOT, ON ME TOLERE ; SI J'AI RAISON, ON M'INJURIE. " Goethe.
jeudi 30 décembre 2010
2011 : une année morale.
Voici un extrait d'un post écrit par Philippe Bilger qui résume magistralement notre triste époque.
Au moment des voeux, souhaitons à notre société, à notre pays, à l'Europe et au monde, une année 2011 placée sous le signe de l'exigence morale.
" … Mais je veux choisir. S’il faut se risquer, mon indignation fondamentale, à la source de toutes les autres, tient à une société qui, au-delà du pouvoir dément qu’elle accorde à l’argent - comme s’il démontrait en plus de la richesse la vertu du riche - a jeté dans les oubliettes profondes de l’indifférence et du cynisme, l’exigence de la moralité publique et de l’exemplarité de tous. Et donc d’abord des élites politiques, culturelles et médiatiques. Je suis surtout lassé de constater que rien ne sert à rien et qu’à la fois, les discours abstraits sont dégoulinants d’éthique mais que les pratiques, justifiées par cette réprobation théorique, se permettent d’être de plus en plus discutables, ostensiblement vulgaires, ouvertement indécentes. L’indélicatesse ne se dissimule plus, elle s’exhibe. La surabondance ne se cache pas, elle se pavane. Le peuple n’a que des devoirs quand la France d’en haut n’a qu’à jouir de ses droits. On est en train de tuer à petit feu la démocratie parce qu’elle n’est plus vécue comme un trésor précieux, un capital inaliénable mais comme une dépouille dont chacun cherche à profiter.
Oui, décidément, mon indignation à hurler, parce que personne n’écoute, parce que l’intendance, l’économie et la finance sont sérieuses mais ne donnent aucun sens, parce que la France ne comprend pas plus, pas mieux que les autres pays, mon indignation au fond, c’est de ne plus pouvoir admirer. Trop de familiarité, plus d’honneur. L’allure s’en est allée. On se cherche un destin parce que, collectivement, il a disparu.
Vive le gros mot de morale ! ..."
mardi 28 décembre 2010
La Suisse n'est plus ce qu'elle était
Temps 1 : le juge suisse prouve l’existence de deux comptes bancaires dont un au Liechtenstein ( pas pratique pour aller tirer 50 €uros au bancomat pour faire son marché quand on réside en France ) appartenant à ce bon monsieur Banier. Comptes généreusement alimentés par Liliale Bettencourt car François-Marie le vaut bien ( facile mais c’est la fin d’année… )…
Temps 2 : le dossier fiscal du photographe est transféré de la perception du VIe arrondissement de Paris à la Direction nationale des vérifications des situations fiscales… Là sévissent des fonctionnaires qui sont à la fraude fiscale ce qu’ Eliot Ness était à la lutte contre les pinardiers US durant la Prohibition.
Temps 3 : Interrogé, en juillet 2010, par l’Inspection des finances sur l’existence d’un compte appartenant à Banier au Liechtenstein, Éric Woerth fournit une lettre de sa main où il indique que jamais, au grand jamais, un tel compte n’a existé. L’Inspection des finances se contente de cette attestation… ( Source Bakchich.fr ) … Ce qui évite, momentanément à l’affaire d’aller plus loin…
Bref, c’est reparti et l’on a pas fini de bardjaquer entre juges et avocats à Bordeaux sur ce qui ne reste plus que l’affaire Woerth.
L'Estonie adopte l'Euro à partir du 1er janvier 2010
Question posée aux lecteur du Figaro.fr. Réponse sans ambiguïté. J'avoue pour ma part ne pas avoir ( ne plus avoir ) d'idées très claires sur ce que doit faire l'Europe.
lundi 27 décembre 2010
"Rendre aux Français le goût du risque et le goût d'entreprendre". Nicolas Sarkozy
Qui pourrait ne pas être d’accord avec une telle phrase ? Personne bien évidement. Un pays sans esprit d’entreprise, sans entrepreneur, c’est un pays qui se meurt.
Donc, rendre aux Français le goût du risque et le goût d’entreprendre devait être plus qu’une phrase. Ce devrait être une ligne directrice. Voila. C’est ça. A la réflexion, bien plus qu’une ligne directrice, une règle de conduite.
C’est bien mieux une règle. Bien mieux qu’une ligne directrice ou un objectif ou autre chose du genre. Une règle, car comme toute règle, parfois même avant d’être appliquée, elle peut souffrir des exceptions.
En voici donc certaines :
Xavier Darcos. Battu aux élections régionales alors qu'il était titulaire du porte feuille de Ministre du Travail, remplacé par Eric Woerth, il a pris la tête du tout nouvel Institut français, chargé de l'action culturelle de la France à l'étranger " ...Doté d'un budget de 43 millions d'euros, de 200 agents d'ici à la fin de 2011 et de nouveaux locaux, l'organisme devrait à terme, aux alentours de 2014, chapeauter la nébuleuse actuelle, soit les 154 services culturels des ambassades et les 144 centres et instituts français dans le monde... " ( L'Express )
Rama Yade, nommée ambassadrice à l’Unesco avec un très bon salaire et une fiscalité « adoucie » ou Roger Karoutchi viré des primaires UMP aux élections régionales, viré du gouvernement et nommé ambassadeur au près de l’OCDE à des conditions disons…enviables…
Christine de Panafieu, ancien « cadre dans une société de recrutement de personnel » et candidate malheureuse à la mairie de Paris va-t-elle remplier contre le candidat PS aux prochaines municipales ? Non, non, non… Elle va gentiment et spontanément s’effacer devant François Fillon. Pour retourner dans le privé ? Que nenni. La députée UMP de Paris s’est dite intéressée par le poste de Défenseur des droits, institution qui doit voir le jour en 2011. Candidate motivée, elle est allée voir Nicolas Sarkozy récemment pour défendre ses chances qui sont forcément très grandes…Forcément…
Donc, rendre aux Français le goût du risque et le goût d’entreprendre devait être plus qu’une phrase. Ce devrait être une ligne directrice. Voila. C’est ça. A la réflexion, bien plus qu’une ligne directrice, une règle de conduite.
C’est bien mieux une règle. Bien mieux qu’une ligne directrice ou un objectif ou autre chose du genre. Une règle, car comme toute règle, parfois même avant d’être appliquée, elle peut souffrir des exceptions.
En voici donc certaines :
Xavier Darcos. Battu aux élections régionales alors qu'il était titulaire du porte feuille de Ministre du Travail, remplacé par Eric Woerth, il a pris la tête du tout nouvel Institut français, chargé de l'action culturelle de la France à l'étranger " ...Doté d'un budget de 43 millions d'euros, de 200 agents d'ici à la fin de 2011 et de nouveaux locaux, l'organisme devrait à terme, aux alentours de 2014, chapeauter la nébuleuse actuelle, soit les 154 services culturels des ambassades et les 144 centres et instituts français dans le monde... " ( L'Express )
Rama Yade, nommée ambassadrice à l’Unesco avec un très bon salaire et une fiscalité « adoucie » ou Roger Karoutchi viré des primaires UMP aux élections régionales, viré du gouvernement et nommé ambassadeur au près de l’OCDE à des conditions disons…enviables…
Christine de Panafieu, ancien « cadre dans une société de recrutement de personnel » et candidate malheureuse à la mairie de Paris va-t-elle remplier contre le candidat PS aux prochaines municipales ? Non, non, non… Elle va gentiment et spontanément s’effacer devant François Fillon. Pour retourner dans le privé ? Que nenni. La députée UMP de Paris s’est dite intéressée par le poste de Défenseur des droits, institution qui doit voir le jour en 2011. Candidate motivée, elle est allée voir Nicolas Sarkozy récemment pour défendre ses chances qui sont forcément très grandes…Forcément…
vendredi 24 décembre 2010
Havas…te blague…
Jacques Séguéla, Vice-Président de Havas ( infos ) vient d'affirmer son soutien pour 2012 à Nicolas Sarkozy sur Public Sénat ( belle trajectoire de « Tonton » à Nico ). Après tout, pourquoi pas, après avoir joué si l’on croit l’homme à la Rolex à la « marieuse », pourquoi pas donc ne pas essayer de le faire réélire avec une réclame ? « Nicolas c'est un bon gars » ou « Avec Sarko pas de pipeau ». Quant à Stéphane Fouks, l’autre vendeur du groupe, Co-Président Exécutif d'Euro RSCG Worldwide, il s'occupe déjà de l'image de DSK et il pourrait bien piloter sa campagne au cas où il serait candidat. Mais là, il y a passif… Rappelons-nous que Jospin sur la 3 eme marche du podium au premier tour de l'élection présidentielle en 2002, c’était lui. A sa décharge, le produit n’était pas facile à vendre…
Deux fers au feu pour le groupe Bolloré visiblement. Un peu comme au casino, comme si vous pariez sur le rouge ET le noir ou le pair ET l’impair. Vous êtes certain de gagner à somme nulle dans ce jeux de hasard, mais c’est une martingale gagnante à tous les coups dans le business de la com.
Question posée par Marianne : L'engagement et les propos de Jacques Séguéla sont-ils tenus à titre individuel ou en tant que Vice Président d'Havas ? Et indiquent-ils qu'une de ses agences ou filiales pourrait prendre en charge tout ou partie de la communication de Nicolas Sarkozy pour la campagne de 2012 ? Dans ce cas, ce groupe pourrait-il conserver les contrats qui lient Euro RSCG au FMI et à Dominique Strauss-Khan ?
Un peu comme si un prestataire de service travaillait pour Orange et SFR ou PSA et Toyota sur le même marché…
Il faut dire que ce groupe… que j’ai pratiqué quelques années de l’intérieur à besoin de « se refaire ». La dernière « savonnette » présidentielle qu’il a essayé de vendre à des électeurs s’appelle Laurent Gbagbo… ( lire )
Deux fers au feu pour le groupe Bolloré visiblement. Un peu comme au casino, comme si vous pariez sur le rouge ET le noir ou le pair ET l’impair. Vous êtes certain de gagner à somme nulle dans ce jeux de hasard, mais c’est une martingale gagnante à tous les coups dans le business de la com.
Question posée par Marianne : L'engagement et les propos de Jacques Séguéla sont-ils tenus à titre individuel ou en tant que Vice Président d'Havas ? Et indiquent-ils qu'une de ses agences ou filiales pourrait prendre en charge tout ou partie de la communication de Nicolas Sarkozy pour la campagne de 2012 ? Dans ce cas, ce groupe pourrait-il conserver les contrats qui lient Euro RSCG au FMI et à Dominique Strauss-Khan ?
Un peu comme si un prestataire de service travaillait pour Orange et SFR ou PSA et Toyota sur le même marché…
Il faut dire que ce groupe… que j’ai pratiqué quelques années de l’intérieur à besoin de « se refaire ». La dernière « savonnette » présidentielle qu’il a essayé de vendre à des électeurs s’appelle Laurent Gbagbo… ( lire )
jeudi 23 décembre 2010
Coming out 2 : faire ce que l’on dit et dire ce que l’on fait.
En septembre 2009, j’annonçais, sous le titre " Coming Out " que Radio Kerhostin ne commenterait plus l’actualité communale pour une raison simple : je rejoignais le C.A. de l’association Le Homard Déchaîné.
Depuis novembre 2010, les lecteurs de ce blog ont pu constater que j’écrivais ici-même à nouveau sur ce sujet.
Promesse non tenue donc ? Que nenni. Depuis le 25 novembre, j’ai démissionné de la Vice - Présidence de l’association. Les abonnés pourront lire quelques lignes sur ce sujet dans le numéro 13 diffusé depuis peu dans leur boîte aux lettres :
" ... différences de méthodologie et peut être parfois de différences de personnalité entre différents acteurs... "
A dire vrai, dans la première mouture de ce billet, j'avais écrit spontanément une assez longue explication quant à ces " différences " évoquées. Mais en me relisant, je suis arrivé à la conclusion que cette argumentation n'était pas nécessaire...
Faire ce que l'on dit et dire ce que l'on fait...Pas plus, mais jamais moins.
Voila… Sans rancune et avec un peu de regrets,... Quoi qu'il en soit longue vie au décapode qui fut un des premiers à rompre l’engourdissement du monde du silence saint-pierrois.
Depuis novembre 2010, les lecteurs de ce blog ont pu constater que j’écrivais ici-même à nouveau sur ce sujet.
Promesse non tenue donc ? Que nenni. Depuis le 25 novembre, j’ai démissionné de la Vice - Présidence de l’association. Les abonnés pourront lire quelques lignes sur ce sujet dans le numéro 13 diffusé depuis peu dans leur boîte aux lettres :
" ... différences de méthodologie et peut être parfois de différences de personnalité entre différents acteurs... "
A dire vrai, dans la première mouture de ce billet, j'avais écrit spontanément une assez longue explication quant à ces " différences " évoquées. Mais en me relisant, je suis arrivé à la conclusion que cette argumentation n'était pas nécessaire...
Faire ce que l'on dit et dire ce que l'on fait...Pas plus, mais jamais moins.
Voila… Sans rancune et avec un peu de regrets,... Quoi qu'il en soit longue vie au décapode qui fut un des premiers à rompre l’engourdissement du monde du silence saint-pierrois.
mercredi 22 décembre 2010
Députés ou simples citoyens : deux poids, deux mesures ?
Voila une occasion encore ratée. Le tout nouveau patron des députés UMP à l’Assemblée Nationale, Christian Jacob ( qui n’est pas un perdreau de l’année ) adresse un mauvais signal à l’opinion publique française.Il ne s’agit pas en l’espèce de « faire du populisme » sur la base du mauvais refrain « tous pourris ». Loin sans faut. Mais pourquoi ce monsieur a-t-il bataillé comme un beau diable contre un texte visant à imposer plus de transparence financière pour les parlementaires ? Via un amendement cosigné par seize députés, Jacob et Copé ( en vacances mais archi présent sur le coup ) ont, en effet, voulu et réussi à supprimer l'instauration d'une incrimination pénale spécifique pour les députés faisant une déclaration de revenus et de patrimoine volontairement incomplète ou mensongère. Une disposition qui avait pourtant été adoptée en commission des lois.
Représenter le peuple, c’est d’abord et avant tout être irréprochable. C’est aussi s’ériger en modèle. C’est enfin décider de s’appliquer avec encore plus de rigueur qu’aux autres les lois de la République.
Avec cette nouvelle loi, les députés au final, ont entériné une disposition selon laquelle tout député qui aura omis « sciemment » de déclarer son patrimoine, ou en aura fourni une évaluation « mensongère », pourra être puni de 30 000 euros d'amende et, le cas échéant, de la privation de ses droits civiques. En revanche, la peine de prison prévue initialement dans le texte a été supprimée.
Rappelons ici que tout citoyen reconnu coupable de vol est passible de trois ans de prison et de cinq ans d'emprisonnement pour une escroquerie alors que l’élu ne risquera que 30 000 euros d’amende. La " République exemplaire " voulue par notre Président n'est pas encore d'actualité !
L’UMP voudrait préparer un deuxième tour Le Pen VS le candidat socialiste, elle ne s’y prendrait pas autrement…Plus d'infos : Rue89
Quant à Marianne le site rajoute, sur le même sujet : " Le député Tardy avait également proposé en vain un amendement interdisant aux députés de devenir avocat-conseil au cours de leur mandat. L'avocat d'affaires Copé a dû se sentir visé. "
mardi 21 décembre 2010
Les santons à avoir dans sa crèche cette année
Une copine, en virée à Naples, nous a adressé une photo d'une vitrine proposant des santons qui donneront aux crèches de ceux qui les achèteront des allures de palais présidentiel.
Je reconnais l'homme sans problème... J'ai un peu plus de mal à identifier la dame même si je me doute de son identité.
Je reconnais l'homme sans problème... J'ai un peu plus de mal à identifier la dame même si je me doute de son identité.
lundi 20 décembre 2010
Censure ou bug de fin d'année ?
En visitant un blog saint-pierrois il y a quelques jours, j'ai remarqué une jolie photo provenant d'un site d'une association ayant pour vocation la promotion de notre village. Je me suis donc rendu sur ce site, en l'occurrence celui de la V A K pour mieux admirer le cliché.
Celui-ci faisait partie d’une série dans laquelle figuraient trois autres prises de vues où des employés communaux s’activaient au nettoyage de la descente de la plage du village.
Compte tenu du fait que ce genre de choses n’est pas fréquent dans la rue où je réside ( le dernier cantonnier a du passer en 2007 ), j’ai posté le commentaire suivant :
« Il est bien dommage que ces courageux, sanglés dans leurs beaux gilets jaunes n’aient pas reçu comme instruction complémentaire de nettoyer aussi la rue du relais qui n’a pas du voir un cantonnier depuis plus de trois ans. C’est avec plaisir que, pour reprendre l’idée du commentaire précédent, nous leur aurions offert un café… voire deux »
Avant hier, ce commentaire, gentiment factuel et relativement bénin, était en attente de validation depuis une vingtaine d’heures ( photo N°1 )
Hier matin… le commentaire avait disparu… ( photo N°2 ).
Alors censure ou bug ?
A chacun de se faire sa propre idée… Moi, j’ai la mienne… Sachant que la page d'accueil du site indique que " L’association a pour objectif de maintenir et d’améliorer en permanence dans le village de KERHOSTIN : L’environnement ~ La qualité de la vie ~ L’esthétisme "... Il ne peut s'agir que d'un bug... Non ?
Celui-ci faisait partie d’une série dans laquelle figuraient trois autres prises de vues où des employés communaux s’activaient au nettoyage de la descente de la plage du village.
Compte tenu du fait que ce genre de choses n’est pas fréquent dans la rue où je réside ( le dernier cantonnier a du passer en 2007 ), j’ai posté le commentaire suivant :
« Il est bien dommage que ces courageux, sanglés dans leurs beaux gilets jaunes n’aient pas reçu comme instruction complémentaire de nettoyer aussi la rue du relais qui n’a pas du voir un cantonnier depuis plus de trois ans. C’est avec plaisir que, pour reprendre l’idée du commentaire précédent, nous leur aurions offert un café… voire deux »
Avant hier, ce commentaire, gentiment factuel et relativement bénin, était en attente de validation depuis une vingtaine d’heures ( photo N°1 )
Hier matin… le commentaire avait disparu… ( photo N°2 ).
Alors censure ou bug ?
A chacun de se faire sa propre idée… Moi, j’ai la mienne… Sachant que la page d'accueil du site indique que " L’association a pour objectif de maintenir et d’améliorer en permanence dans le village de KERHOSTIN : L’environnement ~ La qualité de la vie ~ L’esthétisme "... Il ne peut s'agir que d'un bug... Non ?
PHOTO 1
PHOTO 2
samedi 18 décembre 2010
2011, l’année de tous les bonheurs à Saint-Pierre Quiberon
Le bulletin municipal est arrivé ce matin dans ma boite aux lettres. Comme à chaque numéro, c’est avec beaucoup d’intérêt que je me suis plongé dans la lecture de ce N°66.
Pour faire court, c’est en 2011 que notre commune sera couverte de myrrhe et d’encens car, je cite notre maire : « l’année 2010 a surtout été consacrée (hors la médiathèque et les mouillages du Port d’Orange) à la préparation des projets du futur proche ». Dont acte et rendez-vous fin 2011 pour la récolte de mieux vivre qui nous est promise.
Relevons au passage une ambiguïté dans cet édito dans lequel il est indiqué « qu’aucun outil ne permet de les mettre en œuvre ». Il s’agit en l’occurrence d’idées pour pallier le marasme communal. Dans ce cas, ne faudrait-il pas, plutôt que de déplorer le manque d’outils, en forger, si possible, de nouveaux dans le respect de la réglementation et dans le cadre des contraintes budgétaires ? Ou de produire des idées nouvelles entrant dans le cadre de ces contraintes ?
Quant au serpent de mer de l’aménagement du centre bourg, je ne ferai que deux commentaires.
- Les administrés ne sont très probablement pas réfractaires aux changements sous réserve que ceux-ci leur soient clairement présentés, expliqués et surtout justifiés dans un cadre global et cohérent. Ainsi l’inquiétude exprimée n’est certainement pas le fait de personnes arcboutées sur le statut quo. Elle n’est que la résultante d’un projet partiellement expliqué, imparfaitement justifié et dont l’intégration dans un schéma global de développement relève de l’inconnu pour beaucoup de saint-pierrois.
- En lisant entre les lignes, mais j’espère me tromper, je serai surpris que les attentes des commerçants soient prises en compte. Mais, une fois encore, j’espère sincèrement me tromper. Pour eux comme pour la commune.
Quant à la forme de ce Dialogue… Elle a toujours aussi peu de classe ! Digne d’un dépliant promotionnel de supermarché. Pas de hiérarchie de lecture, des éclatés à tout va, des titres en capitales, soulignés, pas soulignés… bref un capharnaüm visuel qui ne valorise pas l’image de la commune loin s’en faut.
J’invite aussi les lecteurs de ce post et de Dialogue à comptabiliser les différentes formes utilisées pour écrire le nom de notre commune : pas de tiret, double tiret, pas de capitale au P de Pierre, jusque et y compris dans l'editorial... Bref…
Pour finir, et plus spécifiquement pour les élus de la minorité, dommage, qu’une fois de plus, l’espace qui vous est dévolu reste vide. Pourtant notre maire, dans le premier paragraphe de son édito avait listé un certain nombre de sujets qui auraient pu justifier d’une prise de parole. A défaut, des vœux de bonne et heureuse année pour 2011 auraient probablement été appréciés par tous.
Pour faire court, c’est en 2011 que notre commune sera couverte de myrrhe et d’encens car, je cite notre maire : « l’année 2010 a surtout été consacrée (hors la médiathèque et les mouillages du Port d’Orange) à la préparation des projets du futur proche ». Dont acte et rendez-vous fin 2011 pour la récolte de mieux vivre qui nous est promise.
Relevons au passage une ambiguïté dans cet édito dans lequel il est indiqué « qu’aucun outil ne permet de les mettre en œuvre ». Il s’agit en l’occurrence d’idées pour pallier le marasme communal. Dans ce cas, ne faudrait-il pas, plutôt que de déplorer le manque d’outils, en forger, si possible, de nouveaux dans le respect de la réglementation et dans le cadre des contraintes budgétaires ? Ou de produire des idées nouvelles entrant dans le cadre de ces contraintes ?
Quant au serpent de mer de l’aménagement du centre bourg, je ne ferai que deux commentaires.
- Les administrés ne sont très probablement pas réfractaires aux changements sous réserve que ceux-ci leur soient clairement présentés, expliqués et surtout justifiés dans un cadre global et cohérent. Ainsi l’inquiétude exprimée n’est certainement pas le fait de personnes arcboutées sur le statut quo. Elle n’est que la résultante d’un projet partiellement expliqué, imparfaitement justifié et dont l’intégration dans un schéma global de développement relève de l’inconnu pour beaucoup de saint-pierrois.
- En lisant entre les lignes, mais j’espère me tromper, je serai surpris que les attentes des commerçants soient prises en compte. Mais, une fois encore, j’espère sincèrement me tromper. Pour eux comme pour la commune.
Quant à la forme de ce Dialogue… Elle a toujours aussi peu de classe ! Digne d’un dépliant promotionnel de supermarché. Pas de hiérarchie de lecture, des éclatés à tout va, des titres en capitales, soulignés, pas soulignés… bref un capharnaüm visuel qui ne valorise pas l’image de la commune loin s’en faut.
J’invite aussi les lecteurs de ce post et de Dialogue à comptabiliser les différentes formes utilisées pour écrire le nom de notre commune : pas de tiret, double tiret, pas de capitale au P de Pierre, jusque et y compris dans l'editorial... Bref…
Pour finir, et plus spécifiquement pour les élus de la minorité, dommage, qu’une fois de plus, l’espace qui vous est dévolu reste vide. Pourtant notre maire, dans le premier paragraphe de son édito avait listé un certain nombre de sujets qui auraient pu justifier d’une prise de parole. A défaut, des vœux de bonne et heureuse année pour 2011 auraient probablement été appréciés par tous.
vendredi 17 décembre 2010
Cette (jeune) femme politique est un homme politique comme un autre
Dimanche dernier, le nez dans ma tasse de café, je regardais Laurent Delahousse, chemise ouverte sur un torse raisonnablement poilu apte à faire tomber les spectatrices en pamoison quelle que soit leur appétence pour la pilosité masculine. Rama Yade était l’une des invitées du présentateur.
Là, avec « fraicheur », elle nous a expliqué que Nicolas Sarkozy était son « mentor en politique ». Que toute petite, elle l’avait vu à la TV, entrer dans une école maternelle pour négocier avec un fou qui, ceint d’une bombe, avait pris des enfants et leur institutrice en otage ( ceci étant posé, il fallait quand même le faire ) et qu’elle en avait été très impressionnée.
Au-delà d’un discours républicain qui est tout à son honneur, la jeune femme a expliqué que sa seule raison d’être en politique était d’être utile à son camp… donc à l’UMP.
Et hier, pim, pam, poum… Les petits arrangements de deux sortants du gouvernement sont révélés au grand jour : Yade rejoint le Parti radical (PR) de Borloo mais reste membre de l’UMP ! Cohérence quand tu nous tiens.
Bien sûr, notre l’ex secrétaire d’état, nous explique que tout ceci est très logique. Extrait : « J’ai constaté que cette question de la cohésion sociale qui est une nécessité dans le contexte actuel n’est pas la priorité. ». Constat aussi rapide ( quatre jours ) que tardif non ?
Les mauvaises langues disent, mais nous savons tous comme les gens sont méchants, que RY s’est jetée dans les bras de JLB tout simplement parce que Jean-François Copé, le bougre, lui a préféré pour le poste de secrétaire général adjoint du parti, le centriste Marc-Philippe Daubresse et le libéral Hervé Novelli.
Là, avec « fraicheur », elle nous a expliqué que Nicolas Sarkozy était son « mentor en politique ». Que toute petite, elle l’avait vu à la TV, entrer dans une école maternelle pour négocier avec un fou qui, ceint d’une bombe, avait pris des enfants et leur institutrice en otage ( ceci étant posé, il fallait quand même le faire ) et qu’elle en avait été très impressionnée.
Au-delà d’un discours républicain qui est tout à son honneur, la jeune femme a expliqué que sa seule raison d’être en politique était d’être utile à son camp… donc à l’UMP.
Et hier, pim, pam, poum… Les petits arrangements de deux sortants du gouvernement sont révélés au grand jour : Yade rejoint le Parti radical (PR) de Borloo mais reste membre de l’UMP ! Cohérence quand tu nous tiens.
Bien sûr, notre l’ex secrétaire d’état, nous explique que tout ceci est très logique. Extrait : « J’ai constaté que cette question de la cohésion sociale qui est une nécessité dans le contexte actuel n’est pas la priorité. ». Constat aussi rapide ( quatre jours ) que tardif non ?
Les mauvaises langues disent, mais nous savons tous comme les gens sont méchants, que RY s’est jetée dans les bras de JLB tout simplement parce que Jean-François Copé, le bougre, lui a préféré pour le poste de secrétaire général adjoint du parti, le centriste Marc-Philippe Daubresse et le libéral Hervé Novelli.
jeudi 16 décembre 2010
Carlos reste le boss…
Ce n’est pas Nicolas le boss, c’est Carlos !
Le 22 novembre, Renault a annoncé un plan de 3000 suppressions d’emplois concernant des salariés de plus de 58 ans ! Eh paf ! Y a plus de jus dans le carbu… Notre Président, qui n’a pas cessé de se lamenter sur le faible taux d’emploi des plus de 55 ans dans notre pays peut tordre le nez. Ghosn, le champion de la chasse aux coûts a encore frappé.
Raison supplémentaire pour faire la grimace, sa copine Angela fait toujours mieux que lui dans ce domaine ( 40 % des plus de 60 ans sont au travail en Allemagne contre 17 % chez nous ).
Preuve en est que le taux d’activité de cette tranche d’âge ne se décrète pas aussi facilement que notre gouvernement a tenté de nous le faire croire courant septembre.
Là où l’affaire Renault devient franchement « comique » c’est que l’État reste le plus gros actionnaire de l’ancienne Régie avec un peu plus de 15 % du capital de la société. Il eut été normal et cohérent que ses représentants au Conseil d’Administration s’insurgeassent contre ce camouflet social. Il n’en a rien été.
Drame shakespearien du capitalisme d’état… Soit encourager les entreprises à développer leur rentabilité financière… Soit en faire des vecteurs de la politique gouvernementale.
A la décharge de notre Président, ce n’est pas depuis 2007 que ce dilemme taraude le capitalisme d'état...
La " bonne nouvelle " dans cette affaire reste que, pour une fois, c'est l'entreprise et pas la collectivité qui supportera l'intégralité des coûts de licenciement ( 75 % du salaire actuel jusqu'à l'âge légal du départ en retraite ).
Le 22 novembre, Renault a annoncé un plan de 3000 suppressions d’emplois concernant des salariés de plus de 58 ans ! Eh paf ! Y a plus de jus dans le carbu… Notre Président, qui n’a pas cessé de se lamenter sur le faible taux d’emploi des plus de 55 ans dans notre pays peut tordre le nez. Ghosn, le champion de la chasse aux coûts a encore frappé.
Raison supplémentaire pour faire la grimace, sa copine Angela fait toujours mieux que lui dans ce domaine ( 40 % des plus de 60 ans sont au travail en Allemagne contre 17 % chez nous ).
Preuve en est que le taux d’activité de cette tranche d’âge ne se décrète pas aussi facilement que notre gouvernement a tenté de nous le faire croire courant septembre.
Là où l’affaire Renault devient franchement « comique » c’est que l’État reste le plus gros actionnaire de l’ancienne Régie avec un peu plus de 15 % du capital de la société. Il eut été normal et cohérent que ses représentants au Conseil d’Administration s’insurgeassent contre ce camouflet social. Il n’en a rien été.
Drame shakespearien du capitalisme d’état… Soit encourager les entreprises à développer leur rentabilité financière… Soit en faire des vecteurs de la politique gouvernementale.
A la décharge de notre Président, ce n’est pas depuis 2007 que ce dilemme taraude le capitalisme d'état...
La " bonne nouvelle " dans cette affaire reste que, pour une fois, c'est l'entreprise et pas la collectivité qui supportera l'intégralité des coûts de licenciement ( 75 % du salaire actuel jusqu'à l'âge légal du départ en retraite ).
mardi 14 décembre 2010
lundi 13 décembre 2010
Les cornettes aiment les pépettes...
Tout fout le camp ! En plus c’est lundi... et lundi c’est pas raviolis ! Eh oui, c’est comme ça mon gars ! Tout s’écroule ! Le capitalisme « financier » ( l’adjonction de financier a, dans cette phrase, toute son importante ) emporte tout sur son passage… Tsunami du profit à vil prix ! Création " de valeur financière " en laissant de côté les valeurs morales... Pas terrible... Surtout quand votre fond de commerce avoué reste la charité et l'amour du prochain. Espérons que, le jour venu, comme le dit la sagesse populaire « Dieu saura reconnaitre les siens »
samedi 11 décembre 2010
Un peu de sérieux...
Depuis trois jours, je vois fleurir, sur des blogs presqu’îliens des appels à la démission du conseil municipal de Saint-Pierre Quiberon. Appels relayés par des commentaires poussant, pour leur grande majorité, dans ce sens. Tout ceci est d’une bêtise sans nom. Je dirai même que c’est une grosse, mais alors grosse connerie sottise.
Les lecteurs assidus de ce blog savent ce que je pense de l’actuelle majorité municipale. Petit rappel pour les autres, au cas ou…
Déconnectée de la réalité économique, inapte à proposer une vison à long terme pour le développement de la commune, sectaire car capable de refuser des projets porteurs au pretexte que les instigateurs du dit projet ne lui mangent pas dans la main, telle est l’équipe en charge de la gestion municipale. Je continue ? Non ? Vous avez donc compris.
Quelles sont les raisons invoquées par les apprentis putschistes du net pour suggérer à nos élus de raccrocher leurs écharpes tricolores ? Le gros cafouillage portant sur les travaux dans le Centre bourg et les incidences budgétaires liées, inconnues à ce jour du saint-pierrois moyen, mais qui ne manqueront pas de peser, au final, dans les comptes communaux.
Alors… Faut-il plaider pour une démission ? NON. Et voici quelques bonnes raisons pour justifier cette position.
Si toutes les municipalités qui avaient commis des erreurs sociales, techniques, économiques, financières sur la base de leurs convictions ( fussent-elles erronées ) devaient démissionner, nous serions dans une risible perpétuelle période d’élections. Il y a eu des erreurs commises avant cette équipe, c’est certain. Les prochains en feront aussi c’est à parier… C’est le jeu démocratique ma pov’Lucette !
Appeler aux urnes quatre ans avant la fin du mandat de l’équipe en place nous garantira-t-il l’avènement d’une nouvelle majorité apte à sortir la commune de l’ornière ? Pas certain. Qui peut aujourd’hui se targuer d’avoir une petite vingtaine de personnes rassemblées autour de sa candidature, une vingtaine de personnes compétentes, motivées, soudées et porteuses d’un projet d’avenir ? Réponse probable : personne. Ce vide certain provoquerait au pire une reconduction de l’équipe sortante, au mieux l’avènement d’un groupe réuni à la va vite proposant un bric à brac programmatique guère plus efficace qu’un PLU « sans prétention » selon l’expression consacrée, voire, rions un peu, la construction d’une quatre voies Auray / Quiberon ainsi que celle qu'une centrale nucléaire à Penthièvre, le tout à base de nouveaux éventrements de chaussées et autres mesurettes incohérentes entre elles.
Dernière raison pour ne pas laisser croire que cette idée serait un remède au malaise actuel. Les contre-pouvoirs fonctionnent correctement dans notre commune. Les commerçants qui se sont dressés vent debout contre le projet d’aménagement du centre bourg en sont la preuve. Sur d’autres sujets, si nécessaire, il est plus que probable que des associations, des individus, des groupes d’individus interpelleront nos élus pour les contraindre à réfléchir plus et mieux avant d’agir.
Rendez-vous en 2014.
Les lecteurs assidus de ce blog savent ce que je pense de l’actuelle majorité municipale. Petit rappel pour les autres, au cas ou…
Déconnectée de la réalité économique, inapte à proposer une vison à long terme pour le développement de la commune, sectaire car capable de refuser des projets porteurs au pretexte que les instigateurs du dit projet ne lui mangent pas dans la main, telle est l’équipe en charge de la gestion municipale. Je continue ? Non ? Vous avez donc compris.
Quelles sont les raisons invoquées par les apprentis putschistes du net pour suggérer à nos élus de raccrocher leurs écharpes tricolores ? Le gros cafouillage portant sur les travaux dans le Centre bourg et les incidences budgétaires liées, inconnues à ce jour du saint-pierrois moyen, mais qui ne manqueront pas de peser, au final, dans les comptes communaux.
Alors… Faut-il plaider pour une démission ? NON. Et voici quelques bonnes raisons pour justifier cette position.
Si toutes les municipalités qui avaient commis des erreurs sociales, techniques, économiques, financières sur la base de leurs convictions ( fussent-elles erronées ) devaient démissionner, nous serions dans une risible perpétuelle période d’élections. Il y a eu des erreurs commises avant cette équipe, c’est certain. Les prochains en feront aussi c’est à parier… C’est le jeu démocratique ma pov’Lucette !
Appeler aux urnes quatre ans avant la fin du mandat de l’équipe en place nous garantira-t-il l’avènement d’une nouvelle majorité apte à sortir la commune de l’ornière ? Pas certain. Qui peut aujourd’hui se targuer d’avoir une petite vingtaine de personnes rassemblées autour de sa candidature, une vingtaine de personnes compétentes, motivées, soudées et porteuses d’un projet d’avenir ? Réponse probable : personne. Ce vide certain provoquerait au pire une reconduction de l’équipe sortante, au mieux l’avènement d’un groupe réuni à la va vite proposant un bric à brac programmatique guère plus efficace qu’un PLU « sans prétention » selon l’expression consacrée, voire, rions un peu, la construction d’une quatre voies Auray / Quiberon ainsi que celle qu'une centrale nucléaire à Penthièvre, le tout à base de nouveaux éventrements de chaussées et autres mesurettes incohérentes entre elles.
Dernière raison pour ne pas laisser croire que cette idée serait un remède au malaise actuel. Les contre-pouvoirs fonctionnent correctement dans notre commune. Les commerçants qui se sont dressés vent debout contre le projet d’aménagement du centre bourg en sont la preuve. Sur d’autres sujets, si nécessaire, il est plus que probable que des associations, des individus, des groupes d’individus interpelleront nos élus pour les contraindre à réfléchir plus et mieux avant d’agir.
Rendez-vous en 2014.
Il parait qu’il neige !
Depuis une bonne semaine, un phénomène étrange a envahi mon écran TV : la neige. Non pas que la réception de la TNT laissa à désirer. Tout est aux petits oignons de ce côté-là. Non, la neige, la vraie, celle qui prend la forme de précipitation, celle qui est constituée de glace cristallisée et agglomérée en flocons pouvant être ramifiés de plein de façons toutes plus jolies les unes que les autres. Hou hou, méfions nous y en a partout ! Enfin partout c’est vite dit. A Paris et en Ile de France principalement si j’en crois les présentateurs des Jités. Tout ça pour dire que c’est fatigant la neige… Surtout celle-là. Elle colle à la TV, elle ne part pas. Même ici où pas un flocon n’a osé se poser. Et les naufragés ( j’adore ce terme quand il est utilisé pour décrire des situations un peu difficiles… sur la terre ferme ! ) de la vallée de Chevreuse… Et les oubliés de Roissy… Et les râleurs qui voudraient une sableuse devant leur véhicule quand ils empruntent la A86 ( et non pas derrière comme l’a dit Luc Chatel hier matin au micro d’Hondelatte )…
Même notre Premier Ministre et notre Président s’en mêlent pendant que Brice s’emmêle, preuve que la politique va même se nicher jusqu’au tréfonds du flocon.
vendredi 10 décembre 2010
"La Pendue" et "L-S-D" sont sur Google Books...
La classe non ? Et en plus, vous avez la possibilité de lire 20 % des deux bouquins gratuitement bande de petits veinards. Je sais, je sais, je vous gâte trop mais c'est plus fort que moi.
Cliquez I C I
jeudi 9 décembre 2010
Miss ou Miss ? Vraie question de société.
Ouest France nous pose une question existentielle sur la une de son site. Une question à couper la France en deux.
Nous avons déjà eu la question posée par Allan Thomson ( plus connu sous son seul prénom Allan ) ennemi juré de Tintin à ce bon Haddock à savoir : Faut-il dormir avec la barbe sur ou sous la couverture ?
En voici une toute aussi importante. Sommes-nous plus Miss France que Miss Nationale ?
Voila une question qu’elle est bonne…
Pour aider son lectorat à savoir s’il préfère une belle bretonne pure beurre à une autre jolie jeune femme, le site internet d’OF nous propose, juste avant le questionnaire, une photo de Miss Nationale dans une robe de Barbie Princesse accompagnée d'une moitié de Geneviève enchapeautée d’un côté, et une jolie nana en bikini bleu de l’autre.
Résultat...
Nous avons déjà eu la question posée par Allan Thomson ( plus connu sous son seul prénom Allan ) ennemi juré de Tintin à ce bon Haddock à savoir : Faut-il dormir avec la barbe sur ou sous la couverture ?
En voici une toute aussi importante. Sommes-nous plus Miss France que Miss Nationale ?
Voila une question qu’elle est bonne…
Pour aider son lectorat à savoir s’il préfère une belle bretonne pure beurre à une autre jolie jeune femme, le site internet d’OF nous propose, juste avant le questionnaire, une photo de Miss Nationale dans une robe de Barbie Princesse accompagnée d'une moitié de Geneviève enchapeautée d’un côté, et une jolie nana en bikini bleu de l’autre.
Résultat...
mercredi 8 décembre 2010
Saint-Pierre Quiberon : les commerçants en colère font reculer la mairie
Et voilà le camouflet que l’on encourt quand on place la charrue avant les bœufs !
Après avoir placardé des affichettes « Saint-Pierre Commerçants en colère » dans les vitrines de leurs établissements, les commerçants saint-pierrois ont obtenu, à juste titre, et après une réunion marathon avec les élus en charge, que le projet de réaménagement du centre ville soit remis à plat.
« Les acteurs économiques et les élus vont se mettre autour d'une table cet hiver, explique le Président de l'Union des commerçants. Nous allons enfin pouvoir construire ensemble ce projet de réaménagement ».
Une question naïve au passage : pourquoi la concertation n’a pas eu lieu avant ? Sachant que, si j’ai bien suivi, un cabinet d’études a d’ores et déjà été rémunéré pour un établir un dossier dont la version papier va juste servir à caler des armoires bancales…
D’autant que le « terrain » était favorable si l’on en croit un des commerçants menant la lutte contre ce projet sans queue ni tête. Extrait ;
« Nous sommes tous d'accord pour qu'il y ait des aménagements dans le centre-ville mais nous sommes contre les fermetures, même temporaires, de l'hyper-centre aux voitures. La population est vieillissante, les gens ont besoin d'accéder au plus près! »
CQFD.
Affaire à suivre donc…
D’autant que la municipalité, toujours ancrée dans une partie de ses convictions, a décidé de lancer une première tranche de travaux en janvier promesse de joyeuse pagaille pendant les vacances de Pâques où la fréquentation touristique est importante. Seuls seront concernées la restructuration des réseaux d'eau potable, des eaux usées et pluviales et l'enfouissement des réseaux électriques.
Autres questions naïves pour conclure.
Est-ce judicieux que le centre ville soit encore en travaux au printemps ?
Les travaux ainsi étalés sur plusieurs vagues ne vont-ils pas couter plus chers ?
Ne cherchez pas plus de précisions sur le site préhistorique de la mairie ( Site mairie SPQ ) ... Silence, silence... Pour en savoir plus c'est encore la presse régionale le mieux.
Articles : Ouest France , Le Télégramme
Après avoir placardé des affichettes « Saint-Pierre Commerçants en colère » dans les vitrines de leurs établissements, les commerçants saint-pierrois ont obtenu, à juste titre, et après une réunion marathon avec les élus en charge, que le projet de réaménagement du centre ville soit remis à plat.
« Les acteurs économiques et les élus vont se mettre autour d'une table cet hiver, explique le Président de l'Union des commerçants. Nous allons enfin pouvoir construire ensemble ce projet de réaménagement ».
Une question naïve au passage : pourquoi la concertation n’a pas eu lieu avant ? Sachant que, si j’ai bien suivi, un cabinet d’études a d’ores et déjà été rémunéré pour un établir un dossier dont la version papier va juste servir à caler des armoires bancales…
D’autant que le « terrain » était favorable si l’on en croit un des commerçants menant la lutte contre ce projet sans queue ni tête. Extrait ;
« Nous sommes tous d'accord pour qu'il y ait des aménagements dans le centre-ville mais nous sommes contre les fermetures, même temporaires, de l'hyper-centre aux voitures. La population est vieillissante, les gens ont besoin d'accéder au plus près! »
CQFD.
Affaire à suivre donc…
D’autant que la municipalité, toujours ancrée dans une partie de ses convictions, a décidé de lancer une première tranche de travaux en janvier promesse de joyeuse pagaille pendant les vacances de Pâques où la fréquentation touristique est importante. Seuls seront concernées la restructuration des réseaux d'eau potable, des eaux usées et pluviales et l'enfouissement des réseaux électriques.
Autres questions naïves pour conclure.
Est-ce judicieux que le centre ville soit encore en travaux au printemps ?
Les travaux ainsi étalés sur plusieurs vagues ne vont-ils pas couter plus chers ?
Ne cherchez pas plus de précisions sur le site préhistorique de la mairie ( Site mairie SPQ ) ... Silence, silence... Pour en savoir plus c'est encore la presse régionale le mieux.
Articles : Ouest France , Le Télégramme
Just stupid Eric !
Tout le staff de Radio Kerhostin était sur le pont hier. Grande mobilisation générale. Nos lecteurs ont le droit de savoir !
Au terme d'une traque digne d'un thriller de l'auteur de ce blog ( voir la rubrique adhoc sur le côté droit du blog ), Radio Kerhostin présente, avec la fierté du devoir accompli, en exclusivité mondiale ( même Gala n'a pas eu ce cliché, c'est dire ! ) la photo de deux des vingt-trois camions qui se sont présentés hier à la banque d'Eric Cantona pour retirer ses avoirs.
Par devoir de réserve ( humour... réserve... banque...bref... passons... ) nous ne révèlerons pas où les vingt-trois trente cinq tonnes ont livré leur chargement.
Commentaire perfide : ce que le Che Foutebolistik n'a pas eu la pudeur de rappeler dans son appel à la révolte des gueux que nous sommes, ce sont les propos qu'il a tenu sur Fr2, le 26 novembre 2005 ( à partir de la 8ème minute de la vidéo via le lien Bakchich Info). « Je l’ai placé ( son argent ) en assurance-vie, en actions, dans l’immobilier et voilà… Je suis milliardaire et je peux faire ce que je veux ». Certes depuis, il y a eu crise d'où peut être la racune de l'homme vis-à-vis de la " noble profession " de banquier. De toute façon les fragiles d'esprit qui voudraient vider leur Codevi sont prévenus...
Autres articles : Rue89 , Le Figaro
Au terme d'une traque digne d'un thriller de l'auteur de ce blog ( voir la rubrique adhoc sur le côté droit du blog ), Radio Kerhostin présente, avec la fierté du devoir accompli, en exclusivité mondiale ( même Gala n'a pas eu ce cliché, c'est dire ! ) la photo de deux des vingt-trois camions qui se sont présentés hier à la banque d'Eric Cantona pour retirer ses avoirs.
Par devoir de réserve ( humour... réserve... banque...bref... passons... ) nous ne révèlerons pas où les vingt-trois trente cinq tonnes ont livré leur chargement.
Commentaire perfide : ce que le Che Foutebolistik n'a pas eu la pudeur de rappeler dans son appel à la révolte des gueux que nous sommes, ce sont les propos qu'il a tenu sur Fr2, le 26 novembre 2005 ( à partir de la 8ème minute de la vidéo via le lien Bakchich Info). « Je l’ai placé ( son argent ) en assurance-vie, en actions, dans l’immobilier et voilà… Je suis milliardaire et je peux faire ce que je veux ». Certes depuis, il y a eu crise d'où peut être la racune de l'homme vis-à-vis de la " noble profession " de banquier. De toute façon les fragiles d'esprit qui voudraient vider leur Codevi sont prévenus...
Autres articles : Rue89 , Le Figaro
mardi 7 décembre 2010
L'ENA ou l'approche résolutoire des problématiques.
J'ai bien ri en lisant cette histoire drôle reprise par Marianne. Mais à la réflexion, y-a-t-il de quoi rire ?
"...Les chroniques racontent qu'en 1994 aurait eu lieu un challenge d'aviron entre l'équipe de rameurs de l'ENA et ceux d'une université lambda de province Les rameurs de l'université brillèrent dès le départ, et arrivèrent avec une heure d'avance sur l'équipe d'énarques... De retour dans les locaux de l'ENA, le Comité de Consultation se réunit pour analyser les raisons d'un résultat si imprévu et déconcertant.
Leurs conclusions furent les suivantes :
1. L'équipe universitaire était formée d'un chef d'équipe et de dix rameurs...
2. L'équipe de l'ENA était, elle, constituée d'un rameur et de dix chefs d'équipe.
Après un reporting largement diffusé et débriefing approfondi, accompagné d'une communication renforcée et d'un nouveau teasing, la décision fut portée à la sphère de planification stratégique pour l'année suivante, avec une réforme dont les répercussions se feraient ressentir à tous les niveaux de la délégation.
En 1995, lors du départ du nouveau challenge, l'équipe universitaire reprenait une fulgurante avance. Cette fois-là, l'équipe d'énarques arrivait avec deux heures de retard... La nouvelle analyse du Comité de Consultation rendait les constatations suivantes :
1. Dans l'équipe universitaire, il y avait un chef d'équipe et dix rameurs...
2. L'équipe de l'ENA, suite aux réformes décidées par le Comité de Consultation et approuvées par la haute sphère de planification, comprenait,:
• Un chef d'équipe
• Deux assistants au chef d'équipe
• Sept chefs de section
• Un rameur
La conclusion du Comité fut unanime et lapidaire : " Ce rameur est un bon à rien "
En 1996 se présentait une nouvelle opportunité pour l'équipe énarque. En effet, le Département du Haut Management de l'ENA, en collaboration avec le Département de Recherche sur les Ressources Humaines de cette même école avaient mis au point une stratégie novatrice qui améliorerait sans aucun doute possible le rendement et la productivité, grâce à l'introduction de substantielles modifications dans la structure. C'était là la clef de voûte du succès, l'aboutissement ultime d'une méthodologie qui ferait pâlir d'envie même les meilleurs managers au monde... Le résultat fut catastrophique. L'équipe universitaire arrivait cette fois avec 3 heures d'avance sur l'équipe d'énarques. Les conclusions furent effroyables :
1. Dans un évident but de déstabilisation spéculative, l'équipe universitaire avait opté pour la formation traditionnelle: un chef d'équipe et dix rameurs
2. L'équipe énarque avait introduit une formation avant-gardiste :
• Un chef d'équipe
• Deux consultants qualité
• Un auditeur en empowerment
• Un superviseur de downsizing
• Un analyste de procédures
• Un technologue
• Un contrôleur
• Un chef de section
• Un technicien chronomètre
• Un rameur
Après plusieurs jours d'épuisantes réunions et autant de séances de brainstorming, le Comité, plein de bravitude, décidait de punir le rameur en lui supprimant sa bourse d'étude et en le radiant de l'École, dont la grandeur et réputation risquait de se voir ternie par une telle incompétence. Lors de la réunion de clôture, le Comité, appuyé par le corps enseignant, statuait. Pour le prochain challenge, nous engagerons un nouveau rameur, mais par le biais d'un contrat d'outsourcing via une immigration choisie, de manière à éviter toute friction syndicale et d'esquiver tout contrat de travail et charges sociales qui en découlent, éléments qui, sans aucun doute, ont jusque là dégradé l'efficacité et la productivité de nos ressources.
..."
"...Les chroniques racontent qu'en 1994 aurait eu lieu un challenge d'aviron entre l'équipe de rameurs de l'ENA et ceux d'une université lambda de province Les rameurs de l'université brillèrent dès le départ, et arrivèrent avec une heure d'avance sur l'équipe d'énarques... De retour dans les locaux de l'ENA, le Comité de Consultation se réunit pour analyser les raisons d'un résultat si imprévu et déconcertant.
Leurs conclusions furent les suivantes :
1. L'équipe universitaire était formée d'un chef d'équipe et de dix rameurs...
2. L'équipe de l'ENA était, elle, constituée d'un rameur et de dix chefs d'équipe.
Après un reporting largement diffusé et débriefing approfondi, accompagné d'une communication renforcée et d'un nouveau teasing, la décision fut portée à la sphère de planification stratégique pour l'année suivante, avec une réforme dont les répercussions se feraient ressentir à tous les niveaux de la délégation.
En 1995, lors du départ du nouveau challenge, l'équipe universitaire reprenait une fulgurante avance. Cette fois-là, l'équipe d'énarques arrivait avec deux heures de retard... La nouvelle analyse du Comité de Consultation rendait les constatations suivantes :
1. Dans l'équipe universitaire, il y avait un chef d'équipe et dix rameurs...
2. L'équipe de l'ENA, suite aux réformes décidées par le Comité de Consultation et approuvées par la haute sphère de planification, comprenait,:
• Un chef d'équipe
• Deux assistants au chef d'équipe
• Sept chefs de section
• Un rameur
La conclusion du Comité fut unanime et lapidaire : " Ce rameur est un bon à rien "
En 1996 se présentait une nouvelle opportunité pour l'équipe énarque. En effet, le Département du Haut Management de l'ENA, en collaboration avec le Département de Recherche sur les Ressources Humaines de cette même école avaient mis au point une stratégie novatrice qui améliorerait sans aucun doute possible le rendement et la productivité, grâce à l'introduction de substantielles modifications dans la structure. C'était là la clef de voûte du succès, l'aboutissement ultime d'une méthodologie qui ferait pâlir d'envie même les meilleurs managers au monde... Le résultat fut catastrophique. L'équipe universitaire arrivait cette fois avec 3 heures d'avance sur l'équipe d'énarques. Les conclusions furent effroyables :
1. Dans un évident but de déstabilisation spéculative, l'équipe universitaire avait opté pour la formation traditionnelle: un chef d'équipe et dix rameurs
2. L'équipe énarque avait introduit une formation avant-gardiste :
• Un chef d'équipe
• Deux consultants qualité
• Un auditeur en empowerment
• Un superviseur de downsizing
• Un analyste de procédures
• Un technologue
• Un contrôleur
• Un chef de section
• Un technicien chronomètre
• Un rameur
Après plusieurs jours d'épuisantes réunions et autant de séances de brainstorming, le Comité, plein de bravitude, décidait de punir le rameur en lui supprimant sa bourse d'étude et en le radiant de l'École, dont la grandeur et réputation risquait de se voir ternie par une telle incompétence. Lors de la réunion de clôture, le Comité, appuyé par le corps enseignant, statuait. Pour le prochain challenge, nous engagerons un nouveau rameur, mais par le biais d'un contrat d'outsourcing via une immigration choisie, de manière à éviter toute friction syndicale et d'esquiver tout contrat de travail et charges sociales qui en découlent, éléments qui, sans aucun doute, ont jusque là dégradé l'efficacité et la productivité de nos ressources.
..."
lundi 6 décembre 2010
Il n'y a pas de fatalité !
Alors si jamais la commune y mettait du sien... Je ne vous raconte pas !
Il faudrait juste y consacrer du temps, de l'énergie et un peu d'argent
( pris au hasard sur le budget " élucubrations en centre bourg " ).
" La fatalité, c'est l'excuse des âmes sans volonté " . Romain Rolland
Bienvenue et longue vie professionnelle à ce nouvel acteur économique.
Aidons la Maison du Patrimoine
Le site Quiberon Info s'est fait l'écho, il y a quelques jours des difficultés rencontrées par La Maison du Patrimoine ( Site du Musée ) 3, rue de Port Haliguen à Quiberon. Manque de bénévoles, budget étriqué en dépit d'une fréquentation en hausse...
Vocation du lieu, je cite : Notre musée est l'oeuvre d'une association de passionnés de l'histoire de leur presqu'île. Les objets présentés ont été offerts par des presqu'îliens désireux de garder la mémoire des temps passés et des habitants qui se sont succèdés sur notre bout de terre battu par les vents au cours des siècles."
Et franchement, si vous voulez mieux connaître l'endroit où vous vivez quelques jours, quelques semaines, quelques mois voire toute l'année, c'est un endroit qu'il faut visiter.
Le site trilingue français, anglais, allemand, est sobre, facile à lire et, pour une association, plutôt bien fait ( accessible par " smartphone ' ce qui n'est pas si fréquent / voir picto sous le drapeau allemand ) en dépit de ce qu'en pense quelques chafoins jamais heureux de ce que font les autres.
Alors, allez-y... Ou mieux encore, proposez leur votre aide : Mail ( lien en pied de page )
dimanche 5 décembre 2010
En quoi ceci est-il utile ?
Un voisin a déposé hier matin dans ma boite à lettres, un article de Ouest France, relatant la présentation de l’aménagement du centre bourg de notre commune. L’article était accompagné d’une petite phrase griffonnée à même le journal : « En quoi ceci est-il utile ? »
Quant aux trottoirs élargis dans une zone de commerces hélas si petite, quant à la « boucle de circulation logique » menant au parking comme si Saint-Pierre Quiberon était une ville de cinquante milles habitants, je reste dubitatif… Un ou deux panneaux judicieusement placés n'auraient-ils pas fait l'affaire ? A date, il est facile de savoir ce que ceci va couter ( sous réserve que le budget soit tenu ) et difficile d'imaginer ce que cela va rapporter...En essayant de pousser la réflexion plus loin, je me dis que tout ceci reste, malgré tout, d’une triste et implacable logique. Tant que les élus ne définiront pas un projet global pour la commune, une vision pour le Saint-Pierre Quiberon de 2030, nous verrons éclore des projets sporadiques sans réelle synergie entre eux et donc sans véritable efficacité pour la commune et ses habitants…
Avis aux suivants…
Jamais profondément bouleversé par les décisions erratiques de nos édiles, j’avoue ne pas avoir trop réfléchi sur ce sujet. Qu’importe en effet le sens du « manège » pour circuler en voiture en centre ville ?
A y regarder de plus près, et après une phase d’analyse du plan présenté sans aucun nom de rue ( ce qui n’en facilite pas la compréhension de prime abord ) je suis arrivé à la conclusion que la réponse à la question posée par mon voisin était ( hélas ): « En rien ». Sauf à créer un buzz conduisant à penser, à tord, que des décisions stratégiques pour le devenir de notre commune ont été prises !
Passons sur les quelques aménagements bienvenus mais annecdotiques, tels que les parkings à vélo pour s’interroger sur le bien fondé de ce chantier et des investissements y afférents.
Citation de l’élu en charge pour justifier la démarche : « … en favorisant les activités économiques… ». Comment peut-on proférer une telle contre-vérité ?
Deux commerces stratégiques pour l’équilibre du centre ville ( le 8 à 8 et la pharmacie ) vont se retrouver ( sauf mauvaise interprétation de ma part du plan et de l'article publié par OF ) en zone piétonne alors qu’il serait légitime de mettre en œuvre des solutions de circulation et de stationnement qui facilitent l’accès à ces activités vitales pour les résidants à l’année. Pour les autres, à priori, il n'est pas évident que le changement de circulation apporte un plus.
Quant aux trottoirs élargis dans une zone de commerces hélas si petite, quant à la « boucle de circulation logique » menant au parking comme si Saint-Pierre Quiberon était une ville de cinquante milles habitants, je reste dubitatif… Un ou deux panneaux judicieusement placés n'auraient-ils pas fait l'affaire ? A date, il est facile de savoir ce que ceci va couter ( sous réserve que le budget soit tenu ) et difficile d'imaginer ce que cela va rapporter...Avis aux suivants…
samedi 4 décembre 2010
vendredi 3 décembre 2010
Vous cherchez une voiture neuve ?
Moi, l'automobile, ça toujours été mon truc. Petit, je dépensais tout mon argent de poche chez un marchand de jouets, une vraie boutique de quartier où les Norev et les Solido au 1/43eme s’alignaient comme à la parade. Tiens, ma première voiture achetée fut une traction de police Norev… et quelques années plus tard, c’est le cœur battant que je me suis porté acquéreur d'un cabriolet Jaguar Type E Solido rouge dont les portes ET le capot avant ET le capot arrière s’ouvraient ! C’est dire !
Mais bon… Je ne suis pas un perdreau de l’année et depuis bien longtemps. Comme beaucoup, j’ai connu des concessionnaires automobiles qui avaient le don de vous gâcher votre plaisir :
- Des vendeurs « Malboro + Autoplus » qui ne bougeaient pas leurs fesses de derrière leur bureau pour venir vous saluer.
- Des ostrogoths qui vous promettaient la lune pour vous faire signer un bon de commande
- Des gros mauvais qui connaissaient si mal leurs produits qu’ils étaient obligés d’en effectuer la présentation avec une brochure sous les yeux…
Bref… Des tues l’amour de la voiture. Genre, le concessionnaire Volkswagen d’Auray où tous les employés passent devant vous en regardant leurs chaussures pour ne pas avoir à vous saluer, voire, horreur suprême, se trouver dans l’obligation de vous vendre une voiture. Non mais !
Comme Madame n’était pas très fixée sur la marque et le modèle nous avons passé quelques heures à visiter les exposants de la région.
Hasard… Nous avons poussé la porte de Citroën Midi Auto 56 à Crach dans la zone d’activité du Moustoir.
Pourtant ça partait mal. Tous les vendeurs étaient occupés. La réceptionniste nous a accueilli fort courtoisement et nous a fait patienter en nous offrant des boissons chaudes. Que dire du responsable du site qui nous a ensuite renseigné ? Il a fait un sans faute. A l’écoute, précis, courtois, sympathique, dominant son sujet… Bref, nous, enfin Madame a craqué. A juste titre.
Avant hier nous avons récupéré l’auto comme convenu. Dans le show room, un jeune employé enthousiaste nous a présenté en long et en large, avec gentillesse et professionnalisme tous les équipements du véhicule.
Détail qui n’en est pas un. Mercredi pendant que nous attendions dans le hall ( quelques petites minutes ), un employé vêtu d’une combinaison de mécanicien, sourire aux lèvres nous a abordés pour nous demander s’il pouvait nous être utile !
Le rêve ! Un endroit où être client veut encore dire quelque chose…
Bravo.
jeudi 2 décembre 2010
Honte sur les fonctionnaires européens
L'Europe n'en finit plus de colmater les brèches de ses Etats membres empêtrés dans la crise économique. Une fois le « sauvetage » de la Grèce effectué, Irlande a dévissé en dépit des assurances de nos politiques qui bombaient le torse. Une fois l'Irlande en faillite et après l'adoption du plan de sauvetage, pendant quelques heures, nos dirigeants ont affirmé avoir évité « le pire ». Mais le spectre des difficultés portugaises a ressurgi aussi sec et avance déjà vers nous, petite réplique à l'avant garde du cataclysme espagnol qui ne manquera pas de suivre… Puis l’Italie viendra à son tour grossir le rang des états européens en faillite annonçant la chute imminente de notre pays dans un marasme profond.
La crise économique actuelle révèle tous les travers de cette construction européenne, vaste zone molle, sans colonne vertébrale politique qui privilégie l’économie « financière » à l’économie réelle, appauvrit les peuples qui la composent, accroit les inégalité et ne sert, au final, que ses intérêts.
Pendant que le Titanic européen coule de plus en plus vite, en haut, dans son poste de pilotage, l’austérité, la rigueur, le goût de l’effort et du sacrifice n’ont toujours pas cours.
En effet, i y a quelque chose d’obscène à apprendre que :
- La Cour de Justice européenne vient de donner raison aux fonctionnaires européens pour imposer une augmentation de leur traitement de 3.7% l’an prochain.
- La Commission Européenne se bat avec les Etats pour obtenir une augmentation de son budget de près de 6% alors que les Etats membres veulent la plafonner à 2.9%.
Si c’est la crise pour les Etats qui doivent tailler dans leur budget, ça ne l’est pas pour cette Europe technocratique, sans âme et sans pudeur.
Quels mots peuvent qualifier cette indécence putride ? Les mêmes fonctionnaires ( déjà très bien payés au demeurant ) imposent aux Etats membres un traitement de cheval à base de baisses de salaires, de diminutions des prestations sociales et de hausses d’impôts massives ( alors que dans la zone euro, 2/3 de la croissance est assurée par la consommation ), ces mêmes fonctionnaires osent recourir à la justice pour augmenter encore leur traitement ! Aucune compréhension. Aucune fraternité dans l’effort. Rien. En signe de solidarité, ils devraient avoir la décence de faire un geste de vis-à-vis de tous ces peuples dont ils sont les enfants. Mais non, les efforts ne valent que pour les autres et surtout pas pour eux qui vivent isolés, coupés de réalités.
Il est proprement révoltant que les oligarques européens ne saisissent pas l’indécence d’un tel comportement. Comment peuvent-ils être aussi égoïstement stupides pour ne pas comprendre qu’ils sont en train trancher la main qui, au final, les nourrit ? Il est évident que les peuples vont finir par se révolter contre une construction européenne aussi cynique. Si nous ne pouvons pas, hélas, espérer une violente réaction de notre Président de la République et de notre gouvernement sur le sujet, espérons ardemment que les candidats en 2012 à la magistrature suprême incluront cette remise au pas dans leurs programmes. De cette Union Européenne technocratique, arrogante, égoïste, nous n’en voulons pas. Il faut la refuser de toutes nos forces. Elle tue à petit feu l’idée même d’Europe en ne donnant pas l’exemple, en exigeant des autres des efforts qu’elle refuse de faire de son côté.
De cette coupable erreur se dessine une belle leçon sur les dangers d’une construction supranationale. Elle est inefficace économiquement et ceci à double titre :
- Une seule politique ne peut pas convenir à des réalités aussi différentes que les réalités Françaises, Irlandaises ou Portugaises...
- Elle n'a aucune vraie volonté politique. Comment en effet, accepter de financer l'Irlande à hauteur de 85 milliards d'euros sans exiger de son gouvernement un relévement significatif du taux de l'impôt sur le bénéfice des sociétés maintenu artificiellement à 12, 5 % taux si incitatif à la délocalisation pour les entreprises du continent ?
Tout ceci creuse un fossé abyssal entre les peuples et les élites.
C'est aussi sur leur vision de l'Europe qu'il faudra juger nos candidats à l'élection présidentielle...
La crise économique actuelle révèle tous les travers de cette construction européenne, vaste zone molle, sans colonne vertébrale politique qui privilégie l’économie « financière » à l’économie réelle, appauvrit les peuples qui la composent, accroit les inégalité et ne sert, au final, que ses intérêts.
Pendant que le Titanic européen coule de plus en plus vite, en haut, dans son poste de pilotage, l’austérité, la rigueur, le goût de l’effort et du sacrifice n’ont toujours pas cours.
En effet, i y a quelque chose d’obscène à apprendre que :
- La Cour de Justice européenne vient de donner raison aux fonctionnaires européens pour imposer une augmentation de leur traitement de 3.7% l’an prochain.
- La Commission Européenne se bat avec les Etats pour obtenir une augmentation de son budget de près de 6% alors que les Etats membres veulent la plafonner à 2.9%.
Si c’est la crise pour les Etats qui doivent tailler dans leur budget, ça ne l’est pas pour cette Europe technocratique, sans âme et sans pudeur.
Quels mots peuvent qualifier cette indécence putride ? Les mêmes fonctionnaires ( déjà très bien payés au demeurant ) imposent aux Etats membres un traitement de cheval à base de baisses de salaires, de diminutions des prestations sociales et de hausses d’impôts massives ( alors que dans la zone euro, 2/3 de la croissance est assurée par la consommation ), ces mêmes fonctionnaires osent recourir à la justice pour augmenter encore leur traitement ! Aucune compréhension. Aucune fraternité dans l’effort. Rien. En signe de solidarité, ils devraient avoir la décence de faire un geste de vis-à-vis de tous ces peuples dont ils sont les enfants. Mais non, les efforts ne valent que pour les autres et surtout pas pour eux qui vivent isolés, coupés de réalités.
Il est proprement révoltant que les oligarques européens ne saisissent pas l’indécence d’un tel comportement. Comment peuvent-ils être aussi égoïstement stupides pour ne pas comprendre qu’ils sont en train trancher la main qui, au final, les nourrit ? Il est évident que les peuples vont finir par se révolter contre une construction européenne aussi cynique. Si nous ne pouvons pas, hélas, espérer une violente réaction de notre Président de la République et de notre gouvernement sur le sujet, espérons ardemment que les candidats en 2012 à la magistrature suprême incluront cette remise au pas dans leurs programmes. De cette Union Européenne technocratique, arrogante, égoïste, nous n’en voulons pas. Il faut la refuser de toutes nos forces. Elle tue à petit feu l’idée même d’Europe en ne donnant pas l’exemple, en exigeant des autres des efforts qu’elle refuse de faire de son côté.
De cette coupable erreur se dessine une belle leçon sur les dangers d’une construction supranationale. Elle est inefficace économiquement et ceci à double titre :
- Une seule politique ne peut pas convenir à des réalités aussi différentes que les réalités Françaises, Irlandaises ou Portugaises...
- Elle n'a aucune vraie volonté politique. Comment en effet, accepter de financer l'Irlande à hauteur de 85 milliards d'euros sans exiger de son gouvernement un relévement significatif du taux de l'impôt sur le bénéfice des sociétés maintenu artificiellement à 12, 5 % taux si incitatif à la délocalisation pour les entreprises du continent ?
Tout ceci creuse un fossé abyssal entre les peuples et les élites.
C'est aussi sur leur vision de l'Europe qu'il faudra juger nos candidats à l'élection présidentielle...
mercredi 1 décembre 2010
Les bernaches de Pen Er Lé
Quelques photos envoyées par un de nos honorables correspondants. D'après lui, cette présence importante de bernaches nous promet un hiver aussi froid que précoce... Pour le moment, il est difficile de dire qu'il ait tord...
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