La citation du jour ou de la semaine...ou du mois !

" SI JE SUIS UN SOT, ON ME TOLERE ; SI J'AI RAISON, ON M'INJURIE. " Goethe.

mercredi 30 juin 2010

Le sens de l'essentiel

C’est aujourd’hui, mercredi 30 juin qu’à lieu l'audition de Raymond Domenech et de Jean-Pierre Escalettes par la commission des affaires culturelles de l'Assemblée Nationale (Gloups ! Foot et Culture… ? Cherchez l’intrus). Les deux hommes se sont expliqués sur le fiasco de l'équipe de France durant le Mondial 2010 et "Raymond a pu faire du Domenech". Gast ça ne rigole pas… Le clown triste et l’ex président cacochyme n'ont pas du en mener large devant la représentation nationale.

C’est cool comme job député finalement. On met deux mecs sur le grill, deux types qui ont échoué dans leur mission dont personne n'a plus rien à faire et vouzalévoir ce que vouzalévoir. Il en va de « l’honneur de la France »… C'est ça le sens des priorités et de l'essentiel ! Y a pas de doute Biloute !
Pendant que ces deux petits profiteurs d’un système surréaliste passent à la moulinette, les vraies questions, les bons gros problèmes sont balayés sous le tapis comme un bon gros tas de poussière…
Notre Premier Ministre qui va, sans que cela offusque personne, inaugurer une mosquée… La loi du 9 décembre 1905 qui établit la séparation entre l’Eglise (donc une religion) et l’Etat… Sous le tapis… Rappel :
- Article 1er : « La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes [...] ».
- Article 2 : « La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte [...] »
Nos 24 000 euros de dette personnelle, on s’en occupera plus tard… Sous le tapis ! Pardon ? Mais si… Votre dette personnelle, sa dette personnelle… Bref… notre dette dite publique. Multipliez 24 000 euros par 63 millions et des brouettes de Français et vous obtiendrez environ 1 500 milliards.
Ce qu'il est convenu d’appeler l’affaire Woerth ( de nouvelles infos sur : Bakchich Infos ) ? Ben sous le tapis aussi mon Kiki… Et pourtant ! Même Le Figaro, journal qui n’est pas un fief de néo bolcheviks patentés et de crapules crypto staliniennes se fend même d’un petit article sur son site web : En Grande-Bretagne ou en Italie, «une enquête aurait été ouverte»
Correspondants à Paris pour le Financial Times et l'Agenzia Giornali Associati, Ben Hall et Alberto Toscano pointent le manque d'indépendance de la justice française et écharpent les médias français à propos de « l'affaire Woerth… »( Vidéos des interviews des journalistes ) 
Ce n’est que 48 heures des spasmes de notre République…

Et une gourmandise du Canard Enchaîné de ce jour, une ! Si, si j'insiste...Pour faire glisser la pilule quotidienne : Rama Yade et les deniers de la République

lundi 28 juin 2010

Le pire du pire est encore à venir...

La loi est peut être la même pour tous... Mais la crise ne s'applique pas avec la même rigueur à tous...
"
D'un côté, terrible restriction, le président de la République se contraint à supprimer la garden party élyséenne du 14 juillet, soit une économie de 700 000 euros. De l'autre, le même président pourra bientôt faire joujou avec son nouvel avion personnel, un Airbus A330-200 tout refait à neuf façon Roi-Soleil des temps aériens. (176 millions d'euros)

"
La suite sur : ( Le Post )

Que rajouter... "Aux armes citoyens" peut être... ? ? ?

dimanche 27 juin 2010

La phrase du jour

" La loi est la même pour tous "


Qui : François Baroin, Ministre du Budget, compagnon de la repentie fiscale Michèle Laroque.
: sur Europe 1. ( Rue 89 )
Quand : en ce beau dimanche de juin.
Sur quel sujet : ce qui est devenue l'affaire Bettencourt / Woerth. 


Une petite friandise ( ( Rue 89 toujours ) pour mieux apprécier ce que pourrait être la portée de cette magnifique phrase pleine de valeurs républicaines si jamais...
" ... D'autant que le Journal du dimanche en remet une louche cette semaine, en exhumant une affaire de cambriolage chez Robert Peugeot, l'héritier de la marque automobile éponyme, et d'une embarrassante enquête évitée sur l'origine de lingots d'or dans le coffre visité par les voleurs. Robert Peugeot et Eric Woerth auraient dîné ensemble et il n'y a pas eu d'enquête, puis Robert Peugeot a reçu la Légion d'honneur des mains de… Eric Woerth. Son entourage dément toute irrégularité... "

vendredi 25 juin 2010

En dessous du fond, il y a quoi ?

C’est une question qu’il est légitime de se poser, motivée en cela, par quelques déclarations et évènements récents. Un fouteux riche à millions, à la carrière finissante, se fait recevoir, toutes affaires cessantes par le Président de la République qui annule, pour se faire, une réunion programmée avec des ONG. Plus social que football le Président sur ce coup là. Avec, à la clef, un transfert à deux euros… Gros monospace avec chauffeur, CRS sur leurs motos pour écarter les péquenots qui ont l’outrecuidance de se trouver sur le chemin de l’homme qui sait la chose la plus importante du monde : pourquoi les joueurs de l’équipe de France se conduisent comme des enfants très mal élevés.
Pendant ce temps là, François Fillon, sans rire, expliquait qu’ Eric Woerth était le ministre du budget qui avait eu les meilleurs résultats contre la fraude fiscale. Pas glorieux pour ceux qui l’ont précédé… A gauche comme à droite. Dire qu’en 2008, le Parquet de Nanterre signalait à Bercy des soupçons de fraude fiscale concernant Madame Bettencourt… Et qu’il a fallu des écoutes illégales pour que l’affaire « sorte »…. Bravo Ricou !
Et le même de poursuivre qu’il faut moraliser et codifier le fonctionnement du gouvernement et des élus via lois et décrets. C’est vrai quoi, il faut bien encore une loi au moins et moult décrets pour expliquer aux membres du gouvernement qu’un logement de fonction c’est normal, mais deux c’est abuser, qu’un même logement de fonction ne se prête pas, avec le personnel qui va avec à des membres de sa famille, qu’avant de claquer 115 000 euros dans la location d’un jet privé, il faut se poser la question de savoir s’il n’y a pas d’autres solutions moins onéreuses, que quand on fume, on paie son tabac sur ses deniers personnels, que deux voitures de fonction au titre de deux mandats électifs, c’est définitivement une voiture de fonction en trop et probablement un mandat électif aussi...
Faire des lois... Pour moraliser le comportement de nos politiques, qui, normalement doivent se consacrer au bien public... Voici où nous en sommes...
Alors… en dessous du  fond… Il y a quoi ???

jeudi 24 juin 2010

L’humour public, la morale et les contre pouvoirs.

Hier, le « microcosme » ne parlait que de ce double évènement. Guillon et Porte l’avaient prise… La porte. Non pas Bernard, la porte de sortie de France Inter. La porte qui ne peut rester qu’ouverte ou fermée, là, en l’occurrence se referme derrière les deux humoristes pour lesquels, à dire vrai, je n’ai pas d’admiration particulière et encore moins de compassion.
En quoi cette péripétie est-elle caractéristique de notre époque grisâtre ? Pas par le cas personnel de ces deux nouveaux chômeurs qui doivent déjà crouler sous de nouvelles propositions pour boucher les cases de leurs emplois du temps professionnels rendues vides.
Cette vaguelette sociétale est une preuve supplémentaire de l’importance de la pression étatique sur les media. Pas plus pas moins. Vaguelette à rapprocher des tractations visant à la recapitalisation du journal Le Monde, dans lesquelles intervient le plus haut sommet de l’état. Vaguelette à rapprocher également d’une brève de L’Express de cette semaine qui relate, de façon on ne peut plus claire comment les « invités » du 20 heures sur TF1 sont sponsorisés par le Château… Rappelons-nous également que le prochain patron de France Télévision sera nommé par le Président de la République
Au temps du Général de Gaulle, c’était Alain Peyrefitte qui validait le sommaire du JT chaque soir… D’ici peu, cette « berlusconisation rampante » de nos média conduira à ce que le contenu des JT soit avalisé, non pas par le Ministère de l’Intérieur comme au temps du bon Charles, mais au Secrétariat Général de l’Elysée.
Pendant ce temps là, le Premier Ministre doit se fendre d’une note demandant à un de ses Secrétaires d’Etat de payer sa note de cigares sur ses propres deniers (12 000 euros tout de même depuis le début de l’année…). Pendant ce temps là, nous apprenons qu’un des employés de la femme la plus riche de France a reçu la légion d’honneur des mains d’un Ministre dont la femme venait d’être embauchée dans une structure dont ce Monsieur avait la charge et dont la tâche principale était « l’optimisation fiscale » de la fortune de cette millionnaire…. Petite digression au passage. La riche vielle dame avait, aux dernières nouvelles, deux comptes en Suisse (pour un montant de 83 millions d’euros) et une île privée au Seychelles dont les services fiscaux n’avaient pas connaissance ! Bravo le fisc… Et qui dirigeait ces services et qui avait fait de la chasse aux fraudeurs, un axe fort de la promotion de son image personnelle ? Hein ?
Le surréalisme est à son apogée quand les protagonistes de cette histoire s’étonnent, voire s’offusquent que nous ne trouvions pas tout ça très  normal…
Voila pourquoi, entres-autres (et rapidement), il ne fait pas trouver le cas Guillon-Porte anecdotique. Ces individus sont des contre pouvoirs même s’ils pratiquent l’outrance et, parce qu’ils sont, avec d’autres, des contre pouvoirs, ils sont d'une espèce utile à notre démocratie. Et puisse cette espèce ne pas devenir une espèce en voie de disparition...

mardi 22 juin 2010

Triste constat

La situation de notre pays est la conséquence de quarante années d’aveuglement, de lâcheté, d’omissions coupables et d’égoïsme.

Au cours de cette période, le travail a perdu à la fois sa valeur sociale et sa valeur monétaire. La valeur sociale : Le système de préretraite mis en place à la fin des années soixante pour étouffer, sous un édredon social encore ouaté par les trente glorieuses, la faillite de notre industrie sidérurgique, a été le premier acte de désacralisation du travail. Penser qu’il suffisait, qu’il suffit encore « d’accompagner » les coups de boutoir de l’économie mondiale grâce à des lignes de crédits internationaux restera l’erreur, la faute majeure commise par nos dirigeants de droite comme de gauche avec la complicité active des syndicats et d’un très grand nombre de leaders d’opinion (intellectuels, groupe de pression, etc..). La loi Aubry boucla la boucle ancrant la conviction dans l’opinion publique qu’il en était du travail comme de la viande durant la 2 eme guerre mondiale. La denrée étant plus rare, grâce à des tickets de rationnement, il suffisait d’en donner moins à ceux qui en avaient pour que ceux qui n’en avaient pas puissent avoir leur part… Sans se poser d’autres questions… Raisonnement simple… Non simpliste…
La valeur sociale du travail fut définitivement jetée aux oubliettes avec l’avènement des stocks options. Le patron salarié, responsable et animateur d’une équipe, d’un groupe d’individus, au service d’un projet, d’une mission, d’une vision de son marché, devint un représentant zélé des actionnaires n’ayant plus pour préoccupation majeure que le cours de bourse, la cosmétisation des résultats trimestriels et les relations avec la presse financière.
Quant à la valeur monétaire de travail, comme toutes les valeurs de notre société, elle est en chute libre ! La « découverte » il y a peu par les média des « travailleurs pauvres » en est l’exemple le plus frappant. Précaires, intérimaires mais aussi fonctionnaires, ils sont maintenant des centaines de milliers qui ne peuvent plus faire face aux charges de leur quotidien et encore moins aux aléas de la vie alors que de l’autre côté du globe, des milliers d’usines exploitent, pour quelques poignées d’euros une main d’œuvre encore soumise et malléable à souhait, gage au long court de la paupérisation de nos travailleurs les moins qualifiés.
Pendant la même période, les pressions migratoires se sont accrues. L’intégration des flux migratoires russe, polonais, italien, espagnol, portugais ne fut possible que pour deux raisons : Le travail ne manquait que sporadiquement (le chômage n’était pas une donnée permanente et déstructurante de notre économie), il existait un « modèle » de société dans lequel, sous réserve d’accepter les règles de la République, il était possible de s’intégrer et de réussir.
Cette immigration du travail s’est progressivement tarie compte tenu de notre incapacité à développer nos emplois industriels et marchands mais aussi compte tenu du développement des pays d’où ces flux étaient originaires laissant place à une immigration sociale liée à l’état providence mis en place pendant les années de vaches grasses ainsi qu’ à l’incapacité (l’absence de volonté ? l’égoïsme ? ) des pays développés à aider les pays en voie de développement à se structurer. Par lâcheté en ce qui concerne la droite parlementaire, par aveuglement doctrinaire pour ce qui est de la gauche de gouvernement, cette immigration fut acceptée, encouragée sans réfléchir à la capacité d’intégration de notre société tout en « parquant » ces arrivants dans des endroits où ils nous dérangeraient le moins possible. Résultat : La Grande Borne, Les Tarterets, la Cité des 4000, la Cité des Musiciens… Des noms qui résonnent aux journaux télévisés comme autant de défaites quant à notre capacité à vivre ensemble…
Toujours pendant la même période, l’argent a cessé d’être un moyen pour devenir une finalité. L’avoir a remplacé l’être. L’Education Nationale a sombré devant les « hedge funds » !
Dans cet énorme chaos, le communautarisme, les « tribus issues d’immeuble, de quartier, de ville», l'économie souterraine, les fanatismes religieux de tous poils se développent comme de la salmonelle sur les carottes râpées poussant les services régaliens de l’Etat hors de leurs petites sphères d’influence. L’égoïsme et le « tout pour ma gueule » se sont installés à tous les étages de notre société. Une preuve ? La prestation lamentable (je ne parle pas là des résultats sportifs) et le comportement pathétique des 23 inadaptés sociaux qu’une organisation cacochyme a expédié avec leur clown triste en Afrique du Sud pour représenter notre pays. Voici un exemple d’une » bulle sociétale » qui, comme une bulle boursière ou immobilière vient nous exploser au nez pour nous démontrer, si besoin était, combien nous sommes à côté de la plaque. Voici la caricature offerte au monde de la faillite de notre système scolaire, de l’incapacité au vivre ensemble, de l’ignorance du sens civique le plus élémentaire,…
Les devoirs de citoyen ont été supplantés par les droits. La fameuse phrase prononcée par JFK «Ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous. Demandez ce que vous pouvez faire pour votre pays. " » est définitivement devenue incongrue voire obscène. L’exemplarité est prônée mais ceux qui la prônent, à tous les niveaux, se gardent bien de se l’appliquer restant, à titre personnel, des adeptes de la mesure dérogatoire ! Dernier "micro exemple" en date et pourtant si symbolique : la sortie de notre secrétaire d'état aux sports sur le standing de l'hôtel de l'équipe de France de foot. Pour ce qui la concerne, elle s'octroie pour son séjour en Afrique du Sud, une "chambre" coûtant 100 €uros de plus la nuit...(soit 648 €uros / J).
Triste constat…
Lourde tâche que de remettre notre pays les pieds sur terre et la tête dans les étoiles.
Pour nos dirigeants actuels comme pour ceux qui ne manqueront pas de leur succéder, il serait bon, pour nous tous, qu’ils proposent un projet chargé de valeurs, d’espoir et de générosité. Que ceux que le sujet inspire y pense dès maintenant, « et pas seulement le matin en se rasant »…

lundi 21 juin 2010

3 et 4 juillet : les Gaulois voleront au dessus de la presqu'île


Par Toutatis et Bénénos en voila qui n'ont pas peur que
le ciel leur tombe sur la tête !


Pour en savoir plus : un clic sur la photo...

samedi 19 juin 2010

Ministre de la retraite… Retraite du ministre ?

C’est ce vers quoi, entres-autres pourrait conduire l’affaire « Liliane Bettencourt / François Marie Banier ». Et quel est le ministre en question ? Vous l’avez déjà deviné, nous parlons d’Eric Woerth, ex ministre du budget et actuel ministre du travail. Surprenant ! Avec sa tête de prof de technologie au lycée Pablo Neruda de Troufignon les Esgourdes, le voilà la cible de deux des plumes les plus acérées de la presse française : Jean François Kahn et Edwy Plenel. A la fois, si tous les escrocs avaient une tête de bandit ça se saurait mon Dédé…
Quelle est la teneur du volet « Woerth » de l’affaire Bettencourt / Banier ? Alors qu’ Eric Woerth exerçait les fonctions de ministre du budget (fonctions dévolues aujourd’hui à Baroin qui partage sa vie avec la repentie fiscale Laroque), Madame Florence Woerth travaillait avec Monsieur de Maistre en charge de la holding personnelle de Madame Bettencourt, une des plus grosses fortunes de France.
Comment l’affaire à « fuiter » ? Tout simplement parce qu’un maître d’hôtel de la milliardaire a enregistré les conversations de sa patronne (21 heures au total). Sans doute marre d'être payé au minimum syndical le gars...
Extrait d’un des enregistrements de Maistre « Je me suis trompé quand je l'ai engagée. […] J'avoue que quand je l'ai fait, son mari était ministre des Finances [du Budget, ndlr], il m'a demandé de le faire. » …. « Et donc si vous voulez, aujourd'hui, sans faire de bruit, je pense qu'il faut que j'aille voir son mari et que je lui dise que avec le procès et avec Nestlé [actionnaire minoritaire de L'Oréal, le groupe suisse aimerait monter dans son capital, ndlr], il faut qu'on soit trop manœuvrant et on peut plus avoir sa femme. Et puis on lui, on lui, on lui donnera de l'argent et puis voilà. Parce que c'est trop dangereux. » Les enregistrements dévoilent également une fraude fiscale d’une ampleur inimaginable entre comptes helvètes et îles à cocotiers…
Kahn écrit à juste titre : « Soit Madame Woerth exerce vraiment sa fonction, juteusement rémunérée, gestionnaire de fortune de Madame Bettencourt, et elle est évidemment au courant de ces pratiques illégales, on est même en droit de penser qu'elle les favorise et les conseille, soit, ce qui est possible, elle n'est absolument pas dans le coup, mais alors il s'agit d'une fonction fictive et c'est une subvention indirecte au ministre du Budget dont on attendrait des renvois d'ascenseur. Dans les deux cas, les soupçons sont gravissimes. »
Bien entendu Eric Woerth, bleu de rage (voir photo) dément être impliqué de près ou de loin dans cette affaire. Malin comme un vieux briscard des média, Plenel qui s’est cogné par le passé à de bien plus gros fauves se contente de rappeler un passage de l’ouvrage « Déontologie des fonctions publiques » du conseiller d'Etat Christian Vigouroux, paru chez Dalloz en 2006 : « Le principe absolu est que le chargé de fonctions publiques devra éviter d'être en situation de conflits d'intérêts, c'est-à-dire en situation de choisir ou d'être soupçonné de choisir son intérêt propre, direct ou indirect plutôt que l'intérêt public qu'il est censé servir. »


Et Paf le ministre…
( Mediapart )
( Rue 89 )

vendredi 18 juin 2010

Charité bien ordonnée...


Commence par soi-même...( Le Figaro ).
Accessoirement, je serai Monsieur Lémarchéfinancier, du coup,
je me méfierai encore un peu plus de l'Espage...

jeudi 17 juin 2010

Dé...Bor...Dé... !!!


J'ai croisé ce matin deux gentils lecteurs sur le marché de Saint-Pierre. Ils s'inquiétaient de ce "long silence" sur le blog...
Evidement il y a une bonne raison. Une très bonne raison. Une raison magnifique âgée de 18 mois et qui fait prendre conscience, si besoin était, que grand-père c'est un boulot à plein temps ! Enfin presque... Pour le reste, les virées en bateau (quand le vent de nordet de laboure pas la baie à force 7) et une flemme aigüe m'ont rendu silencieux. Pourtant les sujets ne manquent pas : les retraites parlementaires de Roselyne B. et Michèle A.M., nos retraites tout court, la mission impossible de Christine B. (dont je suppute qu’elle ne parle pas un traitre mot d’anglais… Mais c’est un « à-priori » et comme tous les « à-priori » c’est un peu bête…), le foot (allez, je me risque pour ce soir : Mexique 2 / France 1 ...Et que sonnent les vuvuzelas), les massacres dans de lointaines républiques asiatiques, le blocus de Gaza, la Belgique qui implose et l’Islande qui se prépare à devenir de 28 eme larron de l’U.E. (bordel à 27, bordel à 28…) … Mais je n’avais pas le temps… Voilà c’est dit et répété !
Le plus important toutefois dans notre monde qui tourne bizarrement, je l’ai appris ce matin. Non pas sur Internet car il n’y a pas qu’Internet comme le pense quelques forcenés des nouvelles technos. Non. Sur la porte d’entrée de la Maison de la Presse de Saint-Pierre Quiberon !
Je cite la Une d’un canard placardée sur le seuil « Cécilia et Gérard Attias au bord de la rupture » Et juste en dessous « Le deuil frappe encore Claire Chazal »
Ben oui ma pov’ Lucette… Y s’en passe des choses ici bas…

mercredi 9 juin 2010

Qui vole en juillet passe un bel été


Tout est dit dans l'affiche.... Que rajouter ? Ah oui... Pour les plus de 25 ans, pour ceux qui ne veulent pas faire carrière dans l'aéronotique navale eh bien, il faut y aller quand même !  C'est l'occasion de passer un bon moment et aussi de profiter de l'hospitalité de notre amie Nanou qui accueillera, avec sa gentillesse légendaire, tous les visiteurs au Bar de l'Aérodrôme... Qu'on se le dise...

lundi 7 juin 2010

Si le puit de BP était à Rennes...


Voilà à quoi ressemblerait la Bretagne et la Normandie aujourd'hui
Mais avec des si... On prendrait presque de bonnes décisions...


samedi 5 juin 2010

Passons un bon WE : les maîtres du monde décident de notre sort.

Le Groupe de Bilderberg perd de son mystère… Ce que notre vieille terre fatiguée compte de milliardaires, d’hommes d’affaires, de politique se réunit ce week end en Espagne. Durant cette réunion, « ceux qui comptent » décideront pour les autres du monde dans lequel nous vivrons peut être demain. Fantasme du complot ? Eh non. Ce Super Davos existe depuis cinquante ans (création en 1954) mais n’a été médiatiquement couvert (aux USA) qu’à partir de 2008.
Curieusement cette année, la réunion « fuite »… Alors que les participants doivent traditionnellement jurer, croix en or, croix en pétrole, de ne pas révéler quoi que ce soit sur les sujets abordés, d’aucun reconnaissent y être invités (Bill Gates, Paul Volcker, Jean-Paul Trichet, les rédacs chefs du Financial Times et de The Economist,…). D’ailleurs la porte parole du gouvernement ibère, hôte de ce raout, Maria Teresa Fernandez de la Vega (pas du tout apparentée au célébrissime Don Diego de la Vega de notre enfance) a confirmé la présence de José Luis Zapatero
Et notre Président ??? Est-il à Stiges (près de Barcelone)…Ou nettoie-il le 93 au Karcher (par exemple...)

Pour ceux que la théorie du complot intéresse, inquiête, amuse, fascine...
Slate
Times

mercredi 2 juin 2010

Bien évidement qu’il faut réformer

Voici deux exemples puisés dans la rubrique « Les Indiscrets de l’Express » qui prouvent qu’il y a urgence à réformer notre pays.
Premier exemple : le boss de Carrefour le suédois Olofsson. L’article explique que pour attirer cet ancien de chez Nestlé, Carrefour lui a mitonné une retraite aux petits oignons. Au bout de trois ans d’ancienneté, le viking bénéficiera d’un régime de retraite qui lui octroie l’équivalent de seize années de présence. Fin 2012, Olofsson qui aura atteint l’âge de 61 ans, jouira d’une retraite annuelle de presque 500 000 €uros (494 035 €)… Sans démagogie aucune, il n’y a pas quelque chose de choquant dans cette affaire ?
Deuxième exemple : Christine Lagarde, notre Ministre des Finances. Elue en 2008 au Conseil de Paris, elle a assisté depuis à un Conseil d’arrondissement sur 19 et à un Conseil de Paris sur 18. Pour cette double présence en deux ans, elle a reçu 3 200 €uros par mois, soit en gros 76 000 €uros (3 200 €uros X 24) pour l’équivalent d’une journée de travail… Là aussi, est-ce bien normal ?
A bientôt pour des nouvelles du logement de fonction de Fadela Amara...

C’était de 500 eme post de Radio Kerhostin