Je n’aime pas Martine Aubry. Difficile à expliquer pourquoi… Enfin si. Les 35 heures me sont toujours restées en travers du gosier. Quatre ans après avoir rendu mon tablier de chef d’entreprise et plus de dix ans après cette loi, finalement bête et improductive, je ne digère toujours pas le carnage qu’elle a fait dans le monde du travail.
Penser que, comme le gâteau devient plus petit, il fallait réduire les parts de tous pour que les exclus du marché du travail puissent revenir au boulot, c’est bien une idée d’énarque qui ne connait pas vraiment le monde de l’entreprise.
Je ne l’aime pas Martine parce que c’est aussi une représentante de cette noblesse de la République qui se coopte jusqu'à s'en appauvrir les neurones. Bien évidement, elle a la tête bien faite, enfin suffisamment pour ingurgiter un cursus « royal » (une fois de plus… Humour !). Mais qu’aurait-elle fait de ses peaux d’ânes de diplômes si papa Jacques n’avait pas ouvert quelques portes ? Préfet dans l’Aveyron ?
Je ne l’aime pas, parce que je pense qu’elle n’a toujours rien compris au monde qui nous entoure et que, lui donner des responsabilités nationales ne résoudra pas la situation critique dans laquelle se trouve notre pays.
En revanche, il serait bien que les média, l’UMP, ses « amis » du PS lui fichent la paix et regardent leurs pompes avant de s’exprimer sur son « dérapage » quant à la comparaison entre not’Président et ce bon Madoff.
Comparaison qu’elle n’a d’ailleurs pas fait. Elle a seulement considéré que la rigueur budgétaire (d’ailleurs, est-ce une tare d’être rigoureux… Rigoureux dans son travail, dans ses réflexions, dans son attitude ?) c’était un peu comme si Madoff devenait prof de compta… Elle aura pu dire par exemple « Comme si Frédéric Lefebvre devenait objectif dans l’analyse de l’action gouvernementale » ou « Comme si François Hollande avait une chance d’être élu Président de la République »… Juste une image… Juste une image pour appuyer le propos.
Car au royaume des dérapages, contrôlés ou pas, les politiques sont les rois…
La citation du jour ou de la semaine...ou du mois !
" SI JE SUIS UN SOT, ON ME TOLERE ; SI J'AI RAISON, ON M'INJURIE. " Goethe.
lundi 31 mai 2010
jeudi 27 mai 2010
La santé : une affaire de famille.
Eh oui. La santé c'est une affaire de famille. C'est du moins la vision qu'en a notre Ministre en charde de...
Le fils de Roselyne Bachelot (Pierre), devient chargé de mission à l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé, un établissement sous tutelle du ministère de la Santé.
Voila le travail Mounoune ! Ca fait moins de bruit qu'un fiston de Président à l'EPAD et donc, la manip passe comme une petite douceur. Hop ! C'est fait...
Hasard ou coïncidence étonnante, le fiston, qui était jusque-là conseiller parlementaire au ministère de la Santé au sein du pôle "Accompagnement politique et diplomatique" de sa ministre de mère quitte donc ce poste alors que circulent des rumeurs sur un prochain remaniement en juin au sein du ministère. N'allez pas penser un seul instant que ce job était du cousu main... genre un beau bureau, une belle secrétaire, une C5 de fonction et un joli Blackberry ! Je vous vois déjà venir avec votre esprit mal tourné. Un tel travail politique et diplomatique correspond aux critères de pénibilité qui justifiront, sous peu, une retraite dorée dès 50 ans sans déc !
Et puis, cétipa mignon une maman qui prend soin (humour) de l'avenir de son chérubin... et tente de lui éviter le chomâge. Source : Bakchich info.
Rappellons nous également que et entre-autres :
« (...) En juin 2007, Xavier Darcos, le ministre de l’Education, avait nommé sa jeune épouse Laure directrice adjointe de son cabinet. Comme le député UMP de Seine-Saint-Denis Eric Raoult, qui a embauché sa femme (...) la fille de Gérard Longuet, engagée par le secrétaire d’Etat Hervé Novelli (...) Ludivine Olive, employée par sa tante, Michèle Alliot-Marie, et Olivier Marleix, fils du secrétaire d’Etat aux collectivités territoriales Alain Marleix, qui émarge au pôle social de l’Elysée (...) François Guéant, rejeton du secrétaire général de l’Elysée, a intégré le cabinet de Rachida Dati avant de rejoindre celui d’Alain Marleix (...) La demi-sœur de Carla Bruni-Sarkozy, la jeune Consuelo Remmert a été recrutée en juin 2008 à la cellule diplomatique de l’Elysée (...) » Source : Marianne
Et pour conclure , une petite définition d'un mot toujours d'actualité : Le népotisme (emprunt à l'italien nepotismo, de nipote, « neveu ») définit la tendance qu'avaient certains papes, puis par extension certains dirigeants politiques, à favoriser l'ascension de leur famille ou leur entourage dans la hiérarchie dont ils sont le sommet...
mercredi 26 mai 2010
Tirage du loto : N° de la chance 63.
Eric Woerth l’a annoncé ce matin sur France Info : la retraite à 60 ans, c’est fini. Baroud d’honneur des syndicats jeudi, mais, pour les années à venir, il est certain que la fameuse date butoir passera à 62 voir 63 ans. Si l’on considère que l’espérance de vie s’est considérablement accrue depuis la deuxième guerre mondiale d’une part et que notre régime de retraite ne se porte pas vraiment bien d’autre par, cette décision semble frappée au coin du bon sens… Sauf que… Sauf que… Tout n’est jamais simple. C’est la vigueur et le dynamisme du marché du travail le critère discriminant en matière de déficits (retraite, santé..). Et là… Silence radio. Pas vraiment d’idée. Il faudrait que nos voisins redémarrent… Pour nous entraîner vers une croissance moins atone.
Par ailleurs, le très courageux ministre a d’ores et déjà annoncé que rien de changerait à la SNCF. Pourquoi ? Parce qu’un emploi de bureau à la SNCF est plus pénible et stressant qu’un emploi de caissière dans une grande surface ? Parce qu’un poste de conducteur de TGV est beaucoup plus dangereux qu’un emploi de chauffeur de bus à Villiers le Bel ? Pas du tout mon petit loup… C’est parce que les syndicats ont la possibilité, à la SNCF, en mobilisant quelques centaines de gus, de mettre le pays sur les genoux et le gouvernement à la rue. Faut pas chercher midi à quatorze heure. C’est pour cela que rien de changera dans ce beau fleuron étatique alors que les salariés du privé et ceux du secteur public « non stratégique » supporteront l’effort de la réforme. les régimes dits spéciaux ne tiendront face aux différents gouvernements et échapperont à la solidarité nationale que grâce à leur capacité de nuisance, ce qui ne surprendra personne finalement...
Quant aux mesures symboliques : baisse des émoluments ministériels, des indemnités parlementaires… Ainsi que mise à niveau de leur régime de retraite scandaleusement favorable (1 € cotisé donne un peu plus de 8 € de pension contre 1,37 € dans le privé)… Rien ne changera, partant du principe que, même en période de vaches maigres : « charité bien ordonnée commence pas soi-même ».
jeudi 20 mai 2010
mardi 18 mai 2010
C’était hélas évident
Internet annonce le dépôt de bilan d’Heuliez.
"Les dirigeants de l'entreprise ont prévenu ce matin (mardi, ndlr) les délégués du personnel qu'ils avaient déclaré la cessation de paiement au tribunal de commerce de Niort", a déclaré à Reuters un délégué CFDT d'Heuliez, Gilles Bineau (Site : Challenge.fr). Voici un dossier qui illustre parfaitement le « mal » français.
Acte 1, une entreprise mal gérée, présente sur trop de créneaux du marché automobile : bureau d’étude, sous-traitant, fabriquant… Présente partout, excellente dans aucun compartiment du jeu ! Au final un trépied bancal qui vaille que vaille a tenu jusqu’au plus fort de la crise économique avec quelques forts coups de roulis.
Acte 2 : les politiques s’en mêlent. De la Présidente de Poitou Charente qui fait cracher au bassinet la région pour des raisons qui ne sont ni économiques, ni sociales, ni financières….En passant par le Roi de la salade niçoise, The Petty King de la mobylette, notre ministre de l’Industrie Christian Estrosi qui trouve bien évidement que ce qu’entreprend, annonce et projette Marie Ségolène ne relève juste que de l’élucubration politico-politicienne et qui ne propose, de son côté, pas grand-chose... Et qui bénéficierait... autre histoire, de deux logements de fonction ( l'Express ).
Acte 3 : devant cette macédoine (c’est grec dont tendance et en plus ceci m’évite de réutiliser le mot « salade »), aucun industriel français ne lève la clef à molette. Rien. PSA ? Renault ? d’autres… Pourtant les deux politiques sus mentionnés nous ont certifié que la bagnole électrique d’Heuliez, la MIA, est tellement fantastique que le potentiel de ventes s’exprime en millions de bagnoles…
Acte 4 : les repreneurs se pointent. Un improbable chef d’entreprise français spécialiste des rachats aléatoires annonce mettre du cash dans la bête et non de Dieu, ça va le faire. Sauf qu’il n’a pas assez d’euros à injecter dans le business ! Suit alors un repreneur turc. Le bijou électrique d’Heuliez va-t-il finir managé du Bosphore ? Eh non. Le bon sens populaire dit « fort comme un turc » mais « riche comme Crésus. » Or ce riche homme (Crésus) était Lydien (même si territorialement parlant… La Lydie s’étendait sur la péninsule ottomane) pas turc… Le turc, enfin, le turc en question, n’a pas les fonds… Passe alors en flèche un fonds de pension américain… Pas fou… Il ne fait que passer.
Acte 5 : dépôt de bilan au Tribunal de Commerce de Niort… En attendant peut être le bon vouloir d’un repreneur encore un peu plus lointain et encore un peu plus exotique : un fond d’investissement asiatique Delamore & Owl.
De deux choses l’une. Soit cette entreprise est effectivement une pépite et il doit exister des synergies avec des industriels français… Il serait donc plus que temps de les mettre en œuvre. Soit c’est un leurre et, dans ce cas, laissons faire le marché (qui ne fait pas nécessairement que des idioties ou des folies) ainsi que nos mécanismes d’amortisseurs sociaux pour accompagner les salariés.
"Les dirigeants de l'entreprise ont prévenu ce matin (mardi, ndlr) les délégués du personnel qu'ils avaient déclaré la cessation de paiement au tribunal de commerce de Niort", a déclaré à Reuters un délégué CFDT d'Heuliez, Gilles Bineau (Site : Challenge.fr). Voici un dossier qui illustre parfaitement le « mal » français.
Acte 1, une entreprise mal gérée, présente sur trop de créneaux du marché automobile : bureau d’étude, sous-traitant, fabriquant… Présente partout, excellente dans aucun compartiment du jeu ! Au final un trépied bancal qui vaille que vaille a tenu jusqu’au plus fort de la crise économique avec quelques forts coups de roulis.
Acte 2 : les politiques s’en mêlent. De la Présidente de Poitou Charente qui fait cracher au bassinet la région pour des raisons qui ne sont ni économiques, ni sociales, ni financières….En passant par le Roi de la salade niçoise, The Petty King de la mobylette, notre ministre de l’Industrie Christian Estrosi qui trouve bien évidement que ce qu’entreprend, annonce et projette Marie Ségolène ne relève juste que de l’élucubration politico-politicienne et qui ne propose, de son côté, pas grand-chose... Et qui bénéficierait... autre histoire, de deux logements de fonction ( l'Express ).
Acte 3 : devant cette macédoine (c’est grec dont tendance et en plus ceci m’évite de réutiliser le mot « salade »), aucun industriel français ne lève la clef à molette. Rien. PSA ? Renault ? d’autres… Pourtant les deux politiques sus mentionnés nous ont certifié que la bagnole électrique d’Heuliez, la MIA, est tellement fantastique que le potentiel de ventes s’exprime en millions de bagnoles…
Acte 4 : les repreneurs se pointent. Un improbable chef d’entreprise français spécialiste des rachats aléatoires annonce mettre du cash dans la bête et non de Dieu, ça va le faire. Sauf qu’il n’a pas assez d’euros à injecter dans le business ! Suit alors un repreneur turc. Le bijou électrique d’Heuliez va-t-il finir managé du Bosphore ? Eh non. Le bon sens populaire dit « fort comme un turc » mais « riche comme Crésus. » Or ce riche homme (Crésus) était Lydien (même si territorialement parlant… La Lydie s’étendait sur la péninsule ottomane) pas turc… Le turc, enfin, le turc en question, n’a pas les fonds… Passe alors en flèche un fonds de pension américain… Pas fou… Il ne fait que passer.
Acte 5 : dépôt de bilan au Tribunal de Commerce de Niort… En attendant peut être le bon vouloir d’un repreneur encore un peu plus lointain et encore un peu plus exotique : un fond d’investissement asiatique Delamore & Owl.
De deux choses l’une. Soit cette entreprise est effectivement une pépite et il doit exister des synergies avec des industriels français… Il serait donc plus que temps de les mettre en œuvre. Soit c’est un leurre et, dans ce cas, laissons faire le marché (qui ne fait pas nécessairement que des idioties ou des folies) ainsi que nos mécanismes d’amortisseurs sociaux pour accompagner les salariés.
lundi 17 mai 2010
Espèce en voie de prolifération
Dimanche, j’ai mis timidement le nez dehors. Un mal de gorge un peu négligé et deux jours à faire le zouave sur un bateau au milieu de la baie m’ont mis au tapis avec une fièvre de cheval. Les guiboles flageolantes j’ai fait le tour de Kerhostin. Il faisait beau. Beaucoup de maisons étaient ouvertes et la place Duval Gozlan « envahie » de voitures avait l'aspect d'un parking de la maison Vinci.
Quand soudain… J’ai vu le premier. Un spécimen âgé. Un vieux mâle solitaire qui flânait doucement, l'air un peu bougon, sous le soleil du printemps… Puis un couple plus jeune… Et ensuite un mâle dans la pleine force de la maturité. Vers le sentier des Emigrés, une famille au complet de la même espèce me coupa la route. Que dis-je une famille ? Un troupeau. Plusieurs mâles adultes accompagnés de leurs femelles ainsi que plusieurs portées de petits.
Etonnant spectacle…
Vous en avez croisé vous aussi durant la fin de semaine si vous vous êtes promenés dans le village. Il parait même que le phénomène touchait l’ensemble de la presqu’île. Des couples, des troupeaux mais aussi de vieux spécimens solitaires de « megálo kakoanatethraménos » s’étaient posés sur la région. Pardon ? Oui… C’est du grec (Merci Google Traduction). . C’est à la mode le grec en ce moment. Ca veut dire quoi en français dans le texte ? Tout simplement « Gros mal élevés ». Ils sont relativement simples à identifier. Il en existe deux grandes familles. Les epaíschynti̱… pardon : les honteux. C’est ceux qui regardent leurs pieds au moment où vous les croisez pour éviter de répondre à votre « Bonjour ». Et puis il y a les alazonikós. Excusez-moi… Les arrogants. Ceux-là sont mes préférés. Cachés derrière leurs lunettes de soleil, ils fixent la ligne bleue des Vosges (c’est dire s’ils ont une bonne vue) et, le menton redressé et les oreilles bouchées, ils passent silencieux sans répondre à votre salut.
Quand soudain… J’ai vu le premier. Un spécimen âgé. Un vieux mâle solitaire qui flânait doucement, l'air un peu bougon, sous le soleil du printemps… Puis un couple plus jeune… Et ensuite un mâle dans la pleine force de la maturité. Vers le sentier des Emigrés, une famille au complet de la même espèce me coupa la route. Que dis-je une famille ? Un troupeau. Plusieurs mâles adultes accompagnés de leurs femelles ainsi que plusieurs portées de petits.
Etonnant spectacle…
Vous en avez croisé vous aussi durant la fin de semaine si vous vous êtes promenés dans le village. Il parait même que le phénomène touchait l’ensemble de la presqu’île. Des couples, des troupeaux mais aussi de vieux spécimens solitaires de « megálo kakoanatethraménos » s’étaient posés sur la région. dimanche 16 mai 2010
Solidaire ? Solidaire ? Vous avez dit solidaire ?
Il y a quelques jours, je noircissais de l’encre virtuelle sur « la crise », Pardon la Crise avec un grand C. Parmi des mesures symboliques pour renforcer, voire rétablir le lien entre nos gouvernants et l’écrasante majorité des Français, j’évoquais le fait d’une éventuelle baisse des salaires ministériels ainsi que de ceux des hauts fonctionnaires.
Les gouvernements espagnol, anglais et portugais ont déjà annoncé la mise en place d’une telle mesure, comprenant que la chose politique se nourrit de symboles.
Et chez nous me direz-vous ? Eh bien on discute, on ergote, on chipote, on se cache derrière le Big Boss qui décide de tout… Et qui n'est pas un grand spécialiste des baisses de salaires. Bref… Je vous le dis tous net, il ne se passera rien.
Certains sont d’accord pour une baisse : Christine Lagarde, Rama Yade (comme par hasard, des profils un peu atypiques) D’autres se disent partant sous réserve : Bruno Le Maire (au fait, il est Ministre de l’Agriculture… Juste au cas où son action ne vous aurait pas sautée aux yeux).
D’autres sont franchement contre. Attention, pas contre genre « Touche pas au grisbi, salope ! » hurlé par Francis Blanche dans les Tontons Flingueurs. Non. C’est beaucoup plus « sioux ».
François Baroin, ministre du Budget : « La rémunération des ministres est moins élevée en France qu'à l'étranger. […] Je me méfie des décisions démagogiques.». Ainsi l’homme qui partage sa vie avec une évadée fiscale (récemment repentie) confond démagogie et symbole. Et Chirac, il ne t’a rien appris mon petit bonhomme ?
Eric Woerth, ministre du Travail : « Si je devais baisser mon salaire cela voudrait dire que les salaires des agents publics baissent aussi, ce dont il n'est pas question.». OK mais pas tout seul ! Solidarité avec le ministre… Pourquoi les hauts fonctionnaires et les cadres A de la fonction publique ne devraient pas faire d’effort alors que les caisses sont vides et que la pression économique s’exerce sur toutes les autres catégories sociales ? Il y aurait donc une « solidarité privée » et une « solidarité publique » aux yeux du Ministre du Travail ? Un peu comme les régimes de retraite ? ? ?
Georges Tron, secrétaire d'Etat à la Fonction publique : « Il n'y a pas de raison de baisser le salaire des ministres en France puisque le salaire des fonctionnaires ne baisse pas.» En ligne avec Woerth. Raccord ! Mais lui, il a des excuses. Maire de Draveil, Député de l’Essonne, il n’a qu’un salaire de secrétaire d’Etat à rajouter à ses autres indemnités… Faut le comprendre ce garçon…
Voir : le Figaro.fr
Les gouvernements espagnol, anglais et portugais ont déjà annoncé la mise en place d’une telle mesure, comprenant que la chose politique se nourrit de symboles.
Et chez nous me direz-vous ? Eh bien on discute, on ergote, on chipote, on se cache derrière le Big Boss qui décide de tout… Et qui n'est pas un grand spécialiste des baisses de salaires. Bref… Je vous le dis tous net, il ne se passera rien.
Certains sont d’accord pour une baisse : Christine Lagarde, Rama Yade (comme par hasard, des profils un peu atypiques) D’autres se disent partant sous réserve : Bruno Le Maire (au fait, il est Ministre de l’Agriculture… Juste au cas où son action ne vous aurait pas sautée aux yeux).
D’autres sont franchement contre. Attention, pas contre genre « Touche pas au grisbi, salope ! » hurlé par Francis Blanche dans les Tontons Flingueurs. Non. C’est beaucoup plus « sioux ».
François Baroin, ministre du Budget : « La rémunération des ministres est moins élevée en France qu'à l'étranger. […] Je me méfie des décisions démagogiques.». Ainsi l’homme qui partage sa vie avec une évadée fiscale (récemment repentie) confond démagogie et symbole. Et Chirac, il ne t’a rien appris mon petit bonhomme ?
Eric Woerth, ministre du Travail : « Si je devais baisser mon salaire cela voudrait dire que les salaires des agents publics baissent aussi, ce dont il n'est pas question.». OK mais pas tout seul ! Solidarité avec le ministre… Pourquoi les hauts fonctionnaires et les cadres A de la fonction publique ne devraient pas faire d’effort alors que les caisses sont vides et que la pression économique s’exerce sur toutes les autres catégories sociales ? Il y aurait donc une « solidarité privée » et une « solidarité publique » aux yeux du Ministre du Travail ? Un peu comme les régimes de retraite ? ? ?
Georges Tron, secrétaire d'Etat à la Fonction publique : « Il n'y a pas de raison de baisser le salaire des ministres en France puisque le salaire des fonctionnaires ne baisse pas.» En ligne avec Woerth. Raccord ! Mais lui, il a des excuses. Maire de Draveil, Député de l’Essonne, il n’a qu’un salaire de secrétaire d’Etat à rajouter à ses autres indemnités… Faut le comprendre ce garçon…
Voir : le Figaro.fr
samedi 15 mai 2010
mercredi 12 mai 2010
Palmes, Oscars, Césars, Gérards... Et Nicolas !
Pour ceux que Cannes ne passionne pas, voici une initiative de 35 blogueurs irrévérencieux, les Nicolas d’Or. Palmarès lu dans Marianne.fr ce matin. Le «Nicolas» d'or de la phrase de l'année : Jacques Séguéla pour «Si à 50 ans on n'a pas une Rolex, on a raté sa vie» C’était couru d’avance ! Encore un prix… Sacré Jacques ! Mais tu n’as plus de place sur ton étagère !
Le « Nicolas » d'or du fantôme politique de l'année : Fadela Amara. Etouffée sous les ors de la République la petite choupette ?
Le « Nicolas » d'or du coup d'éclat politique de l'année : Le retour de Daniel Cohn Bendit et le score d'Europe Ecologie aux Européennes. Rouge sur rouge, rien ne bouge. Vert sur vert, fini ton verre.
Le « Nicolas » d'or de l'arnaque économique de l'année : La moralisation du capitalisme. Possibilité de concourir plusieurs années de suite… On en reparlera.
Le « Nicolas » d'or du bide politique de l'année : Jean Sarkozy et l'EPAD. Là aussi, on en reparlera. Nous aurons droit à une version 2.0. Garanti !
Le « Nicolas » d'or du Coup de pelle de l'année : Nicolas Sarkozy pour «Les journalistes, ce sont des nullards, il faut leur cracher à la gueule, il faut leur marcher dessus, les écraser. Ce sont des bandits. Et encore les bandits eux ont une morale» Extrait du site de Marianne… J’ai un peu de mal à croire que de tels propos puissent avoir franchi les lèvres purpurines de not’Président. Et vous ?
Le Nicolas d’or du site Internet de l'année : Jean-Luc Mélenchon http://www.jean-luc-melenchon.fr/ . Comme quoi, il vaut mieux le voir en virtuel Mélenchon car "pour de vrai" comme donneur de coup de pelle au journalistes, rappelez-vous, lui aussi, il ne fait pas dans la dentelle.
Ah, au fait pourquoi "Nicolas" me demanderez-vous ? C'est très simple. Parce que "Gérard" c'était déjà pris pour les bides cinématographiques...
mardi 11 mai 2010
Pourquoi ça ne marchera pas encore cette fois
L’Europe est sauvée peut-on lire un peu partout. Oui, probablement, pour quelques semaines avant que nos amis les « hedge funs », avec la bénédiction des agences de notation (toutes de droit U.S.) ne nous retombent dessus. Pas d’autre alternative maintenant que de rembourser nos dettes. Et rembourser, c’est réformer. Et réformer, ce n’est pas bricoler. Or, c’est du bricolage sur lequel s’active le gouvernement. La réforme du régime de retraite est gérée comme un problème sans interaction avec le reste de notre économie. Résoudre sa problématique financière, c’est d’abord régler deux autres maux majeurs :
- Le chômage. Les jeunes entrent de plus en plus tard sur le marché du travail : CDD, stages honteux qui ne sont souvent que des emplois non rémunérés, intérim… Et les vieux sortent de plus en plus jeunes, considérés par les entreprises (surtout les « stars » du CAC40) comme des charges, des poids morts insupportables. Décréter l’accroissement du nombre de trimestres nécessaires ou reculer l’âge légal de départ en retraite ne changera rien si des mesures énergiques ne sont pas prises pour favoriser l’emploi des jeunes et garder actifs les plus âgés qui le souhaitent. Ou plutôt si, ces mesures aboutiront à une paupérisation des retraités qui ne sont pas simplement une charge comme le patronat et le gouvernement nous l’expliquent dans tous les média. Ce sont aussi des consommateurs qui font tourner la machine : ils représentent aujourd’hui environ 30 % de la population française mais 75 % des achats de voitures neuves de particuliers et 50 % du marché du voyage… Par exemple…
Mais… Qui osera... Qui sacrifiera ses ambitions personnelles, son confort, sur l’autel de l’intérêt de la France ?
- Le chômage. Les jeunes entrent de plus en plus tard sur le marché du travail : CDD, stages honteux qui ne sont souvent que des emplois non rémunérés, intérim… Et les vieux sortent de plus en plus jeunes, considérés par les entreprises (surtout les « stars » du CAC40) comme des charges, des poids morts insupportables. Décréter l’accroissement du nombre de trimestres nécessaires ou reculer l’âge légal de départ en retraite ne changera rien si des mesures énergiques ne sont pas prises pour favoriser l’emploi des jeunes et garder actifs les plus âgés qui le souhaitent. Ou plutôt si, ces mesures aboutiront à une paupérisation des retraités qui ne sont pas simplement une charge comme le patronat et le gouvernement nous l’expliquent dans tous les média. Ce sont aussi des consommateurs qui font tourner la machine : ils représentent aujourd’hui environ 30 % de la population française mais 75 % des achats de voitures neuves de particuliers et 50 % du marché du voyage… Par exemple… - La réforme de l’état. Toutes les potions amères que le corps social devra avaler ne seront acceptables que si l’Etat se réforme et, lui aussi, ingurgite une large rasade de cette pharmacopée… Comme dirait Jean-François (humour… Pharma… Copé… Houarff… Détendons l’atmosphère). Chasse aux structures doublons, aux fromages coulants de la République, management par la performance VS l’ancienneté, la tâche est immense… Et les économies potentielles abyssales…
Tout organisme (public ou privé) est capable de délivrer la même performance, à quelques poils de crâne près avec des coûts de fonctionnement réduits de 10 %. Ceci a été vérifié des centaines de fois… Cette réforme est financièrement nécessaire. Elle l’est également politiquement pour nous montrer qu’il n’y a pas, dans notre pays, des « assujettis » aux besoins de la République d’un côté, et une techno-aristocratie égoïste qui ne se remet pas en cause d’un autre côté.
Accessoirement, il n’est pas idiot de penser que ceci nous permettra aussi de redresser les comptes de la Sécurité Sociale…
Accessoirement, il n’est pas idiot de penser que ceci nous permettra aussi de redresser les comptes de la Sécurité Sociale…
Au rang des mesures symboliques et c’est en période de crise que nous avons besoin de symboles forts, tous nos édiles, les hauts fonctionnaires, pourraient / devraient accepter une réduction de leurs indemnités / salaires / avantages (taux à définir)… Et pour deux raisons au moins :
- Leur « employeur» va mal… Dans une entreprise privée, ils auraient déjà subit les avatars de quelques plans sociaux pas piqués des hannetons pour remettre les comptes dans le vert !
- Faire de la politique, ne peut pas être une façon de gagner sa vie. C’est une aspiration, une vocation… Pas un métier. Recevoir une compensation à l’aune des capacités financières de l’Etat pour son dévouement à la chose publique est juste, en faire un business ne doit plus être toléré. Mais… Qui osera... Qui sacrifiera ses ambitions personnelles, son confort, sur l’autel de l’intérêt de la France ?
dimanche 9 mai 2010
Galéjades et Pagnolades en presqu’île
Comme tout le monde, je traque les blogs presqu’îliens pour lire ce qu’il s’y raconte. Et franchement, putain con, con putain comme s’écrient les Papés au sud d’une ligne Toulouse, Aix en Provence, Nice, il y a des articles et des commentaires qui me feraient rire à chaudes larmes s’il s’agissait d’humour ! Mais non… « Ils » sont sérieux… L’éternelle rubrique, la valeur sûre, le « marronnier » c’est la caractéristique géographique de notre lieu d’habitation. Damned : c’est une presqu’ile ! Définition du mot presqu'île : Nom féminin singulier. Sorte d’île reliée au continent par une bande de terre étroite ( Le dictionnaire.com ). Mais encore me direz-vous ? Une presqu’île est une partie saillante d'une côte, reliée à la terre par un isthme ( Wikipédia ) et donc… un isthme ? Un isthme est une étroite bande de terre séparant deux mers ou deux golfes et réunissant deux grandes étendues de terre (même source).
Donc, pour résumer et schématiser un peu, beaucoup, nous vivons dans une quasi île reliée par un cordon ombilical à une étendue de terre plus vaste… Notre fameux Hexagone National.
C’est par ce cordon que passent les flux vitaux nécessaires à nos besoins mais aussi ceux de nos entreprises, nos commerçants, nos artisans… ainsi que les dorifors (dont j’ai très longtemps fait partie) et leurs précieux euros. Vous me suivez ? Parfait…
Comme le cordon risque une embolie, grosso modo, deux mois de l’année sur douze, au pays de la Galéjade Pur Beurre, d’aucun imagine la construction d’une autoroute « Quiberon-Carnac ». Questions au passage : quid du financement et de la rentabilité d’un tel ouvrage ? (Un conseil toutefois : achetez des actions Lafarge. On ne sait jamais. Le cours a baissé il y a peu et si la nouvelle de ce chantier venait à se confirmer, il y a une grosse plus value potentielle)… Et un tunnel sous l’isthme… Et un pont sur le Pô (non, ce n’est pas une contrepèterie)… Et quand « Ils » se lâchent encore plus… Une centrale nucléaire au Fort de Penthièvre (mais c’est une autre histoire)…
Vouloir dynamiser un territoire, avoir une ambition pour sa région, c’est une chose légitime, compréhensible et noble. Mais l’asservir sous des tonnes de béton aux prétextes
- Qu’une poignée d’actifs n’acceptent pas les contraintes inhérentes au mode de vie qu’ils ont librement choisi,
- Que des flux touristiques très temporaires rendent la circulation difficile,...Ce n’est pas très sérieux…
Pendant presque 20 ans, en tant que chef d’entreprise d’une société parisienne, j’ai organisé mes plannings durant les périodes estivales pour entrer et sortir au mieux de la presqu’île. Voiture, Tire Bouchon, bus… Il m’est arrivé, et pas qu’une fois, de partir de St-Pierre et d’enchainer les correspondances : TER + TGV + Métro + RER ou taxi + Avion pour me retrouver, le jour J à l’heure H frais et dispo à Los Angeles ou à Hong Kong.
Alors, faisons avec ce que nous avons au lieu de nous morfondre sur ce que nous n’aurons jamais. Que les électeurs remplissent d’abord leur rôle et choisissent des élus qui auront un projet de développement harmonieux dans lequel nos atouts existant (et nous en avons) ne seront pas bradés ou pire moqués et ignorés. Que les élus ensuite ne renoncent pas par lâcheté, par clientélisme, par incompétence et portent une politique créatrice d’emplois pérennes au profit des acteurs privés locaux (et là, c’est probablement d’autres profils que des retraités de l’Education Nationale qui faut élire)…
Il y a deux richesses fondamentalement mal exploitées à Quiberon et St-Pierre.
L’une nous a été donné par la nature : l’or bleu… l’Océan. L’autre nous est apportée par l’évolution de la société dans laquelle nous vivons : l’or blanc… Les retraités.
Posons-nous les bonnes questions. Ces deux richesses sont elles correctement identifiées, exploitées et rentabilisées ? A l’évidence non hélas ! Existe-t-il des créneaux d’activité primaire, secondaire et tertiaire à potentiel dans ces secteurs ? D’avance, il est évident que oui… Comment susciter l’initiative privée pour les développer au profit de la collectivité ? Comment mesurer l’impact et donc l’efficacité et l’efficience des actions publiques existantes ou à venir à la lumière de nos spécificités ? (Eh oui… Nous resterons une presqu’île pour encore un bail).
Une fois encore, il ne manque pas de personnes expertes parmi nos concitoyens aptes à remplir ces missions probablement, certainement d’ailleurs à titre gracieux… Juste par sens civique…
Quant à la « vase » du fond de la baie, il serait plus judicieux d’y importer des « près salés » que de vouloir s’en débarrasser…
samedi 8 mai 2010
La méchante patronne, le gentil DG et le Code du Travail
- 160.230 euros à titre d’indemnité compensatrice de préavis,
- 16.023 euros au titre des congés payés afférents,
- 198.685 euros à titre d’indemnité conventionnelle de licenciement,
- 360.000 euros à titre d’indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse,
- 1.500 euros au titre de l’article 700 (remboursement d’une partie des frais de justice avancés).
Soit, au total, 736.438 euros. Le Medef devra également rembourser à l’assurance-chômage six mois d’indemnités versées, soit environ 33.000 euros.
Bref, une prune à plus de 750 000 €uros… C’est les entreprises adhérentes qui vont être contentes ! Cette grosse tâche pour licenciement abusif se rajoute à la perte du procès en diffamation contre Daniel Devawrin (un de ses pairs) qui estimait que Laurence Parisot était au courant des affaires de caisse noire de l’U.I.M.N.
Voila donc la future Patronne des Patrons : condamnée pour licenciement abusif et reconnue par la justice comme cautionnant des pratiques « extra comptables » un tantinet
répréhensibles. Comme symbole, difficile de faire mieux !!!
Remarquez, elle a des excuses votre honneur. En effet, n’a-t-elle pas dit :
"La vie, la santé, l’amour sont précaires, pourquoi le travail échapperait-il à cette loi ? "
Moralité : si le Medef veut un patron irréprochable, il faut qu’il ou elle soit en bonne santé, qu’il ou elle est une vie amoureuse harmonieuse et satisfaisante et qu’il ou elle ne vive pas une épée de Damoclès au dessus de la tête… Ca doit se trouver non ?
vendredi 7 mai 2010
L'euro, le budget et les impôts...
Source Le Figaro
L"euro n'est pas le problème mais un parachute (Définition du mot : parachute. Nom masculin singulier 1/ Appareil destiné à ralentir la chute d'un corps, formé d'une voilure reliée à un harnais par des cordes. 2/ Mécanisme de sécurité d'un ascenseur de mine. 3/ Pièce qui protège des chocs l'axe de balancier d'une montre)... Dans tous les cas, ça évite de se prendre un choc violent à l'arrivée... D'où l'intérêt de le défendre. Le "soucis" se cache (si l'on peut dire) ailleurs. Je viens de recevoir ma feuille (tant attendue) de déclaration d'impôt accompagnée d'un document appelé "buget 2010". Ce document indique 419,7 M€ de dépenses, 270,5 M€ de recettes, et 149,2 M€ de déficit. Peut-on parler de budget avec une telle construction financière ? Le problème est là et pas ailleurs pour que l'économie française et européenne se rétablissent...
jeudi 6 mai 2010
Enfoirée !
Le Canard Enchaîné nous annonce que Michèle Laroque paiera ses impôts en France en 2010.
Dire que je croyais qu’elle n’avait jamais arrêté de le faire. C’est vrai quoi… Elle a une tête sympa, elle est drôle et puis elle mouille le chemisier tous les ans pour le Concert des Enfoirés au profit des Restos du Cœur. Là elle nous explique en nous fixant droit dans les yeux, nous qui sommes mollement avachis dans nos canapés, avec d’autres « stars », des trémolos dans la voix qu’il faut acheter le DVD et / ou le CD du spectacle parce qu’avec le produit de la vente, il est possible à l’asso de fournir plein de repas à des exclus de notre belle société. Voilatipa, poil au bras que le volatile nous révèle que la miss ne paie plus d’impôts en France parce qu’elle est fiscalement domiciliée aux USA… Et pas n’importe où : dans le Nevada… A Las Vegas baby… Un endroit où parler d’impôts revient à demander à une Carmélite de confier au magazine Gala ses turpitudes sexuelles !!!
Tout ça parce que son jules, en l’occurrence François Baroin, revient sur le devant de la scène politique comme Ministre du Budget. C’est bô l’amour…
Et vos impôts, chère madame, de 2005 à 2009, leur montant représente combien de repas au profit des Restos ?
Dire que je croyais qu’elle n’avait jamais arrêté de le faire. C’est vrai quoi… Elle a une tête sympa, elle est drôle et puis elle mouille le chemisier tous les ans pour le Concert des Enfoirés au profit des Restos du Cœur. Là elle nous explique en nous fixant droit dans les yeux, nous qui sommes mollement avachis dans nos canapés, avec d’autres « stars », des trémolos dans la voix qu’il faut acheter le DVD et / ou le CD du spectacle parce qu’avec le produit de la vente, il est possible à l’asso de fournir plein de repas à des exclus de notre belle société. Voilatipa, poil au bras que le volatile nous révèle que la miss ne paie plus d’impôts en France parce qu’elle est fiscalement domiciliée aux USA… Et pas n’importe où : dans le Nevada… A Las Vegas baby… Un endroit où parler d’impôts revient à demander à une Carmélite de confier au magazine Gala ses turpitudes sexuelles !!!
Tout ça parce que son jules, en l’occurrence François Baroin, revient sur le devant de la scène politique comme Ministre du Budget. C’est bô l’amour…
Et vos impôts, chère madame, de 2005 à 2009, leur montant représente combien de repas au profit des Restos ?
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