La citation du jour ou de la semaine...ou du mois !

" SI JE SUIS UN SOT, ON ME TOLERE ; SI J'AI RAISON, ON M'INJURIE. " Goethe.

dimanche 31 janvier 2010

Après avoir...

... Parlé jusqu'au milieu de la nuit en anglais avec des amis pendant trois jours... Admiré les merveilles exposées au salon Rétromobile pendant toute une journée... Descendu et remonté à pied les Champs Elysées sous les hourras de la foule... Vu deux bons films "Complices" et "Avatar" (un peu longuet à mon goût ce dernier et un peu trop crémeux en bons sentiments)... Dévoré comme quatre dans un des meilleurs restaurants asiatiques de Paris (Impérial Choisy)... Regardé des photos d'un mariage passé et celles des préparatifs d'un mariage à venir avec des amis pendant que la pluie et la neige occupaient le ciel de Picardie... Calmé mon envie de shusis...
... C'est avec un plaisir et une émotion aussi forts que la première fois que j'ai passé le tombolo samedi soir vers 18 heures en direction de Quiberon. Le soleil, dans un ciel bleu hivernal, explosait de rouge, entouré de quelques nuages violacés. Une fois la vitre de la voiture baissée, le bruit magique des vagues se brisant sur le sable a envahi l'habitacle et l'odeur du varech frais a assailli mes narines... Les bécasseaux faisaient des pas de deux sur le sable humide...
Retour à Kerhostin... Partir c'est sympa. Mais revenir...Ah ! Revenir...

jeudi 21 janvier 2010

Ce qui est rare est cher. Ben voyons !

La Palissade bien entendu qu'un tel titre.
Et c'est derrière cette La Palissade que s'est caché ce matin Jean-François Copé, sur les ondes de France Inter, pour justifier du double salaire du patron de Véolia. Monsieur Proglio est un être d'exception. Il est capable de diriger deux mastodontes sans faillir. C'est pour cela d'ailleurs que le monde entier nous l'envie. Donc, la paie doit être en conséquence pour garder cette pépite (qui ne doit dormir forcément qu'une grosse demi heure par jour pour faire face à ses responsabilités) aux commandes de fleurons français du CAC40.
Au fait ? Combien y-a-t-il de patrons français à la Présidence de grands groupes internationaux ? Vingt ? Dix ? Cinq ? Non. Un seul, Carlos Ghosn, si l'on considère que le groupe Renault-Nissan est une entreprise de taille mondiale dans l'industrie et un seul, Maurice Lévy dans les services (Publicis). Et encore. Ghosn n'est pas un produit du sérail franco français puisqu'il a pas mal roulé sa bosse avant ! Mais à la tête de Nestlé ? de Microsoft ? de Google ? de Toyota ? etc...
Les "grands patrons français" ne sont pas une denrée rare. Ils sont cooptés, pistonnés, nommés de façon consanguine ou héréditaire depuis belle lurette au chaud dans notre hexagone. Pas plus pas moins.
Le salaire d'Henri Proglio n'est qu'un donnant-donnant entre le gouvernement, qui souhaitait un homme à lui dans la place et le nouveau patron d'EDF qui ne voulait pas perdre de revenu en acceptant le poste. La fibre républicaine certes mais sous réserve que ça ne coûte rien !
Jean-François Copé, cumulard devant l'éternel (député, maire, avocat...) ne pouvait que défendre Henri Proglio jusqu'à en utiliser des arguments d'une stupidité crasse "C’est trop tout ça. Dans le passé, il y a des régimes qui ont essayé de faire autrement, c’était il y a une soixantaine d’années. On a vu ce que ça a donné de mettre tout le monde au même niveau de salaire". De tels enfantillages prêtent à rire...jaune.
Ainsi, les cumulards seraient la dernière barrière entre nous et le néo-stalinisme. Qu'on se le dise ! Rappelons-nous aussi que JFC envisage de se présenter aux présidentielles de 2017. Il vient de nous donner un exemple de la République qu'il pourrait nous mitonner. ( Marianne )

Oui mais....




Lu dans Le Figaro. Bien entendu, il faut effacer cette dette, pour une raison simple. Elle ne pourra / serra jamais remboursée donc autant profiter de cette catastrophe pour faire table rase, sans mauvais jeu de mot, du passé. N'oublions pas, au passage, que notre pays, Patrie des droit de l'Hommme, a fait "rembourser" son indépendance à Haïti jusqu'en 1947. C'est également les craintes qui pesaient sur la capacité de remboursement de l'île qui on "justifié" l'occupation U.S. entre les deux guerres mondiales. Pour mémoire : le 17 avril 1825, le roi Charles X concède « l’indépendance pleine et entière » à l’ex-colonie d´esclaves française moyennant une somme de 150 millions de francs-or (la somme sera ramenée en 1838 à 90 millions de francs), ce qui est l´origine de l´endettement, du déboisement du pays. ( Wiki ) .
Mais, la remise des compteurs à zéro doit avoir une contrepartie dans laquelle les Haïtiens et l'O.N.U. signent un contrat moral.
A l'O.N.U. la gestion du pays pendant une période suffisement longue pour remettre le pays sur pied, assurer l'éclosion d'une élite nationale qui ne soit pas corrompue puis, s'effacer en douceur du paysage.
Aux Haïtiens de renoncer momentanément à une part de leur souveraineté nationale pour mieux l'exercer ensuite.
C'est le prix à payer, de part et d'autre, pour que des êtres humains ne se nourrissent plus de galettes de boue ! D'un point de vue plus "quantitatif", l'amorce de ce redressement est évalué à 560 millions d'euros à comparer au milliard d'euros que les banques françaises vont verser à leurs traders en 2010 au titre de "leurs performances" en 2009 !

lundi 18 janvier 2010

Il y a coûts et... coûts

Notre " Vice-Président ", Claude Guéant, s'est exprimé, ce week-end, sur l'enlèvement des deux journalistes de France Télévision en Afghanistan. En bon gestionnaire de nos deniers publics, il a estimé que le " coût " lié à la négociation de la libération des journalistes enlevés dans l'exercice de leurs fonctions (nous informer), n'était pas vraiment supportable pour notre budget. ( Le Nouvel Obs. ) parlant même " d'imprudence coupable " : " Ils font courir des risques aussi à beaucoup de nos forces armées qui, du reste, sont détournées de leurs missions principales ". Il a également souligné le "coût tout à fait considérable...Il est vrai que ce double enlèvement ne facilite pas la mission des forces françaises." ( la suite ) Une information objective sur les fanatiques qui ravagent ce pays reste primordiale pour les citoyens lambas que nous sommes. Quel rôle joue la France dans ce pays et pourquoi nos soldats meurent dans cet enfer ? Que le gouvernement et les politiques nous l'explique, c'est normal. Que des journalistes donnent aussi leur part de vérité, c'est plus que souhaitable. C'est tout simplement la démocratie pour laquelle il y a toujours un coût direct et / ou indirect à payer.
En revanche, quand il a s'agi de mulitiplier les moyens pour libérer, au hasard, Ingrid Bettancourt, rien n'a été trop cher pour y parvenir : l'avion qui part, attend et revient à vide une première fois avec équipage et équipe sanitaire, le ministre qui fait de même (histoire d'alourdir son bilan Carbone tout en passat aux J.T)... Pour repartir de plus belle quelques jours plus tard et ramener la captive pour laquelle le gouvernement organise un gros pince fesse aux frais du contribuable. Rappellons sans esprit polémique qu'Ingrid Bettancourt était en campagne électorale au moment de son enlévement et s'était rendue dans une zone très risquée elle aussi en toute connaissance de cause.
Il ne peut pas, il ne doit pas y avoir deux poids et deux mesures... L'intêret d'un otage ne se mesure pas à sa capacité à promouvoir l'image de celui qui supervise sa libération.

Pov ' Jauny

Ce matin, j'ai reçu une complitation d'illustrations un peu sauvages sur la saga de notre gloire nationale j'ai nommé l'homme qui aimait les boîtes à coucou. Voici les plus féroces et donc les plus drôles. Merci Jean-Paul, j'en pleure encore de rire.

















dimanche 17 janvier 2010

Savent même pas compter


Dans sa traque effrénée aux pirates du net, le gouvernement ne recule devant aucun sacrifice. Ceci lui est d’autant plus facile que le coût de cette « cyber-guerre » reste financé par le contribuable. Après avoir doté l’HADOPI qui n’employait, aux dernières nouvelles que quatre salariés, de bureaux pour un peu plus d’un millier de mètres carrés, le gouvernement planche sur la création d’une « carte musique jeunes » pour éviter que notre belle jeunesse ne se jette corps et âme dans le vice obscène du piratage. Fini les ordinateurs qui tournent jours et nuits pour télécharger musiques et films. (Vœux du Président de la République au monde de la culture le 7 janvier 2010).
La carte, d’une valeur d’achat de 50 €uros (à priori) de téléchargement sera payée à 50 % par le d’jeunsss et à 50 % par l’Etat. Si le montant de la carte ne semble pas encore fixé, la répartition fifty-fifty est gravée dans le marbre. Parfait ! Nous voici donc rassuré quant aux futurs casiers judiciaires de nos plus jeunes. Ils achèteront sagement et massivement cette carte magique dans tous les points de ventes qui en assureront la promotion. Il est évidement que l’accueil sera un franc succès commercial dans la mesure où ce produit rend payant une prestation qu’Internet a contribué à démonétariser depuis longtemps auprès de tous les publics.
Un petit détail… Trois fois rien, juste pour le « fun ». 60 % du marché du chargement légal est détenu en France par Apple via son service ITunes. Ce qui revient à subventionner une entreprise étrangère qui s’acquitte d’une TVA de 3, 00 % … au Luxembourg ! Gag ! C’est aussi le cas d’AmazonMP3 autre opérateur sur le marché français.
Voici donc que notre gouvernement, après avoir joué au 007 de la fiscalité avec l’affaire HSBC (informateur sous couverture puis protection policière, clash avec les autorités suisses…) organise les fuites fiscales vers le Grand Duché. Franchement trop fort ! Ils sont trop forts...

vendredi 15 janvier 2010

Nouveau Logo

Non, non, non... Je ne retourne pas à mes premiers amours en 2010. Plus de marketing et plus de com. Même si je parlais de produit(s) dérivé(s) avant hier et de logo aujourd'hui.
Un nouveau logo rayonne dès à présent sur le monde politique français. Dans l'indifférence générale et à priori sans présentation aux militants, voici que s'affiche, sur le site du Parti Socialiste Français, le nouveau logo de Titine et les Autres. Pour les plus jeunes d'entre-nous, rappelons que le précédent, inchangé jusqu'à ce jour, a été dessiné en 1969 par l’illustrateur Yann Berriet. Il lui fut commandé par la fédération socialiste de Paris sur une idée initiale de Didier Motchane. Ce logo, « offert » par les socialistes parisiens à la direction nationale, était le symbole de ce nouveau PS. Comme l’écrivait François Mitterrand en 1972 (soit bien avant que Séguéla le transforme en Tonton : " Le poing pour le combat, la rose pour le bonheur".
Alors... décryptage de ce symbole.
Premièrement, il est rose... Ouf. Le grand soir n'est plus pour demain. Le CAC40 va saluer la nouvelle d'ici un ou deux jours. Quand à la rose, réduite à la portion congrue, sa taille ridicule prouve que les socialistes ne nous promettent pas vraiment le bonheur pour demain. Détail amusant, les feuilles de la rose sont vertes. Tendance hein ? Pas bien grosses mais vertes, histoire de montrer que rose c'est bien mais que vert écolo ce n'est pas mal non plus. Vive les Régionales !
Voici donc un parti d'opposition revigoré, tout neuf, peint de rose et de vert. Formidable opportunité pour notre pays. Pardon ? Le quoi ? ... Le programme ? Le leadership ? Et puis quoi encore ! Il ne faudrait pas exagérer non plus. Ils ont figolé leur logo. Vous êtes bons vous. Y peuvent pas être partout ! La preuve hier au soir sur Fr2. Peillon n'est pas venu participer au débat sur l'indentité nationale. Il avait pas encore ses nouvelles cartes de visite...

mercredi 13 janvier 2010

Produit dérivé

Petit rappel sur ce qu'est un produit dérivé. Un produit dérivé est, en marketing, un produit issu d'une œuvre, et s'appuyant sur la notoriété de l'œuvre pour vendre. D'un point de vue de la propriété intellectuelle, c'est un travail dérivé. Le premier à avoir exploité la notion de produit dérivé fut George Lucas avec La guerre des étoiles (dont le premier opus date de 1977) : il passa des contrats pour produire des figurines, des jeux (jeux vidéo, jeux de rôle, jeu de bataille), bandes dessinées, romans, bande originale.
"Un produit dérivé, ce peut être beaucoup de choses, du moment que cela découle d'autre chose (éditorial de Neverland n° 1). Il peut prendre des formes variées, qui vont de la figurine articulée à l'objet utilitaire. Le produit dérivé, ou proder (abréviation inventée pour Dixième Planète), est aussi à l'origine d'un phénomène de collection particulièrement développé aux Etats-Unis. Il est donc au coeur des conventions".
Les lecteurs de Radio Kerhostin auront donc compris. Le, les produits dérivés, ça marche et c'est une bonne façon de faire de l'argent en utilisant un effet d'aubaine, créé par le "produit" principal.
C'est ce qu'à bien compris un peintre "néo-surréaliste" en quête de notorité et de business additionnel. Ce peintre, Pal Sarkozy, 82 ans considéré par Le Figaro comme un artiste "néo-surréalisme mâtiné d'onirisme et d'érotisme" et par The Sunday Time comme "un artiste surréaliste dont les travaux tape-à-l'œil confinent au ridicule" (mais qui des deux fait preuve d'un jugement objectif ?) organise au printemps, une expo à l'Espace Cardin (exposition privée donc non cautionnée par l'Espace qui ne réalise là qu'une transaction financière).
Avec un prix moyen de 8 000 euros la toile depuis deux ou trois ans, voilà des produits dérivés qui risquent de rapporter un paquet à son concepteur. Une dernière information (perfide bien sûr, vous me connaissez), cette sitation de Marcel Fleiss, galeriste parisien qui a exposé Dali, et Max Ernst "Ce n'est pas un grand peintre, comme des milliers de peintres du dimanche. Si vous voyiez ce qu'on me propose tous les jours, il y a pire… Il y a environ deux ans, Pal Sarkozy m'a envoyé un dossier présentant ses œuvres. Je le lui ai renvoyé, en lui disant que je ne pouvais rien faire pour lui."
Quelques petites oeuvres pour vous faire une idée. Personnellement, et sans esprit partisant, même à 80 euros, je n'accrocherai pas de telles croutes sur les murs de ma maison.



Orange n'est pas France Télécom...Et réciproquement !

Mauvais début d'année pour l'informatique de Radio Kerhostin. Après la mort quasi simultanée d'une vaillante imprimante et d'un PC bodybuildé au fil des ans, la Crétinbox d'Orange a rendu l'âme, rendant le blog muet durant de longs jours. Ce n'est donc pas un excès de victuailles de fin d'année et de boissons fortes qui sont la cause de ce silence. Retour sur ce chemin de croix virtuel.
Il faut avouer que, question SAV Orange, ce fut un très grand moment... Après avoir patienté comme il se doit, avoir été coupé au moment fatal où le "conseiller" va enfin être disponible pour traiter le problème, houspillage et jargon technique en rafale furent mon lot quotidien durant les quelques heures passées avec une "Orange Girl" au cours des appels passés la semaine dernière. Saoulé, secoué, harcellé tel un coupable de crétinerie congénitale, j'ai rampé sous le bureau pour brancher et débrancher la box, refait 27 fois tous les branchements, sorti 62 fois les filtres ADSL des prises téléphoniques, entendu 119 fois la question "Etes-vous sûr que votre LiveCrétinBox est bien branchée sur une prise de courant ? ". Après cette formation de GI's la harpie d'Orange a "booké" un technicien pour une visite à mon domicile hier matin. Fin du premier round.
Deuxième round.
Appel à 10 h00 du technicien. Visiblement pas très à l'aise au téléphone, l'homme de l'art m'indique qui va d'abord se rendre au répartiteur de Saint-Pierre pour valider si rien ne cloche là bas et qu'il sera chez moi vers 10h30.
A 10h 25, un monsieur d'une cinquantaine d'année, très look France Télécom sonne à la porte. Il a une bonne tête... Et le seuil passé, il enlève ses chaussures pour ne pas salir le parquet. En 10 minutes, il vérifie, en m'expliquant simplement ce qu'il fait, tous les points de l'installation. Panne trouvée et matériel changé au bout d'un quart d'heure de présence. Un café s'impose. La discussion s'engage. C'est un France Télécom canal historique. Sérieux, solide, calme, courtois...Il intervient sur des problèmes d'ADSL mais aussi pose des lignes en extérieur. Sa formation sur Internet est plus empirique et personnelle qu'assurée par son employeur qui, en moyenne, lui octroie généreusement 1 heure par panne, y/c pour les entreprises et les collectivités locales...
Tout fonctionne. Les trois ordinateurs foncent comme des bêtes sur le net... merci monsieur. En partant, il m'a laissé son nom et son numéro de portable, au cas où.

Au fait, il sera à la retraite dans 3 ans et percevra à peine un peu plus de 800 euros de retraite mensuelle... Cool non ?