Cette fameuse rencontre, je vous en avais parlé il y a quelques mois. Il s’agissait du premier roman de Caroline Moreau.
Eh bien aujourd’hui, en allant faire mon marché hebdomadaire à Saint-Pierre, j’ai rencontré de nouveau Caroline, sagement assise sous un grand parasol (qui pourrait aussi servir de parapluie en cette fin tristounette de septembre). Elle proposait ses ouvrages, édités à compte d'auteur, aux chalands. Chapeau bas, Miss ! Je suis bien trop fainéant pour faire la même chose pour promouvoir mes polars…
L’auteur nous soumet aujourd’hui sa deuxième œuvre, un recueil de poésie intitulé « Surimpressions quiberonnaises » et pour ceux qui n’ont pas encore lu « Quand un Rossignol rencontre une Rivière », il est encore temps de le faire…
Comment ? En vous rendant à la librairie de Port Maria ou sur les marchés de Quiberon le samedi, Auray le lundi, Vannes le mercredi, Saint-Pierre Quiberon le jeudi.
Et si vous avez la flemme, aucune excuse, Caroline dispose même d’un petit site internet où vous pourrez passer commande? C'est I C I
Alors plus aucune excuse pour ne pas encourager un de nos talents presqu’ilien !!!
La citation du jour ou de la semaine...ou du mois !
" SI JE SUIS UN SOT, ON ME TOLERE ; SI J'AI RAISON, ON M'INJURIE. " Goethe.
jeudi 30 septembre 2010
mercredi 29 septembre 2010
Encore un coup de Roms !
Lu dans le Canard Enchaîné, cette brève pas si anecdotique que ça qui prouve, si besoin était, que la politique de notre gouvernement vis-à-vis des Roms n’est pas la bonne.
L’histoire se passe le 9 septembre dans le Nord de la France. Le Nord, c’était les corons tatata… Les hommes des mineurs de fond tatata… Non… Là il s’agit de trois dangereux psychopathes d’origine incertaine car Rom que le Préfet du département, a, dans son infinie clairvoyance, frappé d’un arrêté de reconduite à la frontière belge.
Et les trois « voleurs de poules » l’ont joué rusé. Accompagné de deux avocats Maître Norbert Clément et Maître Antoine Berthe et d'un huissier de justice, ils se sont rendus à Armentières, ville frontière avec la Belgique, ont franchi la dite frontière sous les yeux assermentés de l’huissier de justice et, après un séjour de quelques secondes sous l’autorité du Roi des Belges, ont repassé la frontière dans l’autre sens…totalement en règle pour les trois mois à venir. L’arrêté de conduite à la frontière avait été exécuté et, comme tous citoyens européens, ces Roumains jouissent du droit de séjourner trois mois dans un pays de l’UE sans aucune formalité. C’est ballot hein Brice !
L’histoire se passe le 9 septembre dans le Nord de la France. Le Nord, c’était les corons tatata… Les hommes des mineurs de fond tatata… Non… Là il s’agit de trois dangereux psychopathes d’origine incertaine car Rom que le Préfet du département, a, dans son infinie clairvoyance, frappé d’un arrêté de reconduite à la frontière belge.
Et les trois « voleurs de poules » l’ont joué rusé. Accompagné de deux avocats Maître Norbert Clément et Maître Antoine Berthe et d'un huissier de justice, ils se sont rendus à Armentières, ville frontière avec la Belgique, ont franchi la dite frontière sous les yeux assermentés de l’huissier de justice et, après un séjour de quelques secondes sous l’autorité du Roi des Belges, ont repassé la frontière dans l’autre sens…totalement en règle pour les trois mois à venir. L’arrêté de conduite à la frontière avait été exécuté et, comme tous citoyens européens, ces Roumains jouissent du droit de séjourner trois mois dans un pays de l’UE sans aucune formalité. C’est ballot hein Brice !
mardi 28 septembre 2010
Cumulardes et cumulards… Oui… Mais avec de bonnes raisons.
Rue89 donne la parole à des élus cumulards. Heureusement car, quand on regarde la liste du personnel politique interrogé, il est évident que ces personnes ont quelque chose à dire… Voire toujours et en toutes circonstances quelque chose à dire… Allez, c’est parti :
« Il peut y avoir des circonstances exceptionnelles » ( Alain Juppé )… La fameuse exception qui justifie la règle. Facile mais bien vu. Il n’a pas fait Normale Sup et l’ENA pour rien.
« Pour résister à l'absolutisme sarkozyste » ( Arnaud Montebourg )… Forcement, présenté comme ça, nous avons l’impression qu’il n’y a que lui qui sait faire !
« Pour aller à Paris et être plus près des Niçois » ( Christian Estrosi ). Bon alors tant plus que t’es loin plus que t’es à côté tout en étant pas là. Sacré motodidacte, il « guidonne » même en ligne droite…
« Pour ne pas affaiblir les Verts » ( Dominique Voynet )… Qui fait ainsi don de sa personne à son parti. Maman sort les mouchoirs c’est beau comme un coucher de soleil derrière une centrale nucléaire.
« Parce qu'il faut bien investir les meilleurs » ( Gérard Collomb )… T’as raison mon Gégé ! Les autres c’est tous des gros nuls et des nazes. Y a que toi pour être à la hauteur et pouvoir tenir les poste de maire de la deuxième ville de France, celui de sénateur et aussi celui de président de la communauté urbaine du Grand Lyon, Un grand Collomb quoi….
« Parce qu'il faut prévoir comment recaser les élus » ( Laurent Fabius ). La peur du chômage quoi ! Ben prépare ton CV et pousse la porte de l’APEC mon gamin…
« Pour éviter un corps de législateurs (…) du droit » ( Nicolas Sarkozy ). Là, no comment. Je ne comprends pas la pensée de notre Président… A sa décharge, il y a belle lurette que je ne comprends plus où il veut nous conduire. Alors, une fois de plus… une fois de moins...
jeudi 23 septembre 2010
Radio Kerhostin Monde Entier
Depuis que Radio Kerhostin « émet » (1 er post le 17 février 2008 : Le marketing compassionnel) sur son hébergeur Blogger.com, j’ai régulièrement bougonné, quand j’écrivais un article, contre l’impossibilité de mettre des statistiques de fréquentation en ligne et surtout la pauvreté des statistiques fournies par l"hébergeur. Et puis, je suis passé à autre chose… Sans me rendre compte que l’outil avait évolué…
Depuis quelques semaines, l’outil statistique de Blogger s'est musclé… Et j’ai découvert le « rayonnement » de Radio Kerhostin dans le monde… Eh oui Woerthwild... Non... Worldwide... Monde entier quoi ! Le monde, Raymonde ! On a beau être un vieux crabe blasé que plus grand-chose n’étonne, savoir que, depuis juin 2010, 75 pages du blog ont été lues au Canada, j’en suis (presque) encore baba… Quant aux 402 pages lues aux Etats Unis, j’en reste tout ébaubi… Et vous parler de celles du Pérou me rendrait fou…
Depuis quelques semaines, l’outil statistique de Blogger s'est musclé… Et j’ai découvert le « rayonnement » de Radio Kerhostin dans le monde… Eh oui Woerthwild... Non... Worldwide... Monde entier quoi ! Le monde, Raymonde ! On a beau être un vieux crabe blasé que plus grand-chose n’étonne, savoir que, depuis juin 2010, 75 pages du blog ont été lues au Canada, j’en suis (presque) encore baba… Quant aux 402 pages lues aux Etats Unis, j’en reste tout ébaubi… Et vous parler de celles du Pérou me rendrait fou…
France 24...Attention... La concurrence s'active !!!
Un coup d'oeil sur mes chevilles me conduit à prendre la sage décision d'arrêter là, non sans avoir chaleureusement remercié ces lointains lecteurs…mais aussi tous les autres... bien entendu mon Lulu...
Un coup d'oeil sur mes chevilles me conduit à prendre la sage décision d'arrêter là, non sans avoir chaleureusement remercié ces lointains lecteurs…mais aussi tous les autres... bien entendu mon Lulu...
mercredi 22 septembre 2010
Dis donc BHL, tu fais quoi ?
C’est peut être la banalisation de cet ustensile à frire qui fait que BHL et d’autres, mobilisés sur le cas dramatiquement plus médiatique de Sakineh Mohammadi-Ashtiani, gardent le silence sur ce scandale morbide…
Copé… Collé…
Mouais... Mais si je ne l’avais pas faite, ma journée n’aurait pas été bonne. Donc ayant cédé à la facilité dans le titre de ce post, je vais essayer, tous neurones mobilisés, de faire moins creux dans le corps de l’article.
Le Figaro.fr nous gratifie, dès potron-minet, d’un mini sondage, en vue du prochain remaniement ministériel. Après Jean-Louis Boorlo (recalé par les lecteurs du Fig.) c’est au tour de Jean-François Copé de passer à la moulinette du « Ferait-il un bon premier ministre ? » En votant non pour ce qui me concerne et en attendant que le résultat s’affiche sur l’écran de mon ordinateur (environ 5 000 votants à cette heure matinale), je me disais que le lectorat du Figaro allait le plébisciter, offrant ainsi sa première brulure d’estomac de la journée à notre Président de la République. Eh non ! Perdu…Recalé aussi. Presque deux tiers des votants ne veulent pas de ce « jeune-vieux » de la politique (première responsabilité en 1993 comme chef de cabinet auprès d’un ministre clef du gouvernement Balladur : Roger Romani, en charge des relations avec le Sénat… Cool…).
Alors pourquoi rate-t-il ce coche qui ne l’empêchera évidement pas de se retrouver à Matignon si cela sert la stratégie de l’hôte de l’Elysée ?Peut être parce que même s’il essaie de nous convaincre depuis un bon moment qu’il est « en rupture » avec certaines orientations politiques de Nicolas Sarkozy, nous avons du mal à le croire… D’autant que « la rupture », c’est une antienne que nous avons déjà entendue en 2007…
Peut-être parce qu’après avoir usé ses fonds de pantalons sur les fauteuils de tous les studios d’enregistrement de ce que le PAF compte de radios, de TV et de s’être exprimé à longueur de colonnes dans la presse, Jean-François Copé nous donne un peu l’impression qu’il a le même âge que Jacques Chirac…
Peut-être aussi que c’est un peu de tout ce qui précède qui contribue à cet rejet médiatique matinal…
Et si, rêvons un peu, Jean-François Copé venait à atterrir sur ce blog, je lui suggère de réfléchir sur cette phrase de Montesquieu : « Un homme n'est pas malheureux parce qu'il a de l'ambition, mais parce qu'il en est dévoré. »
mardi 21 septembre 2010
Question : Le Sarkozysme est-il une doctrine ?
Réponse sur Le Post.fr
Extrait :
" Le Sarkozysme n'est pas une doctrine, mais une question de comportement : ça consiste à n'avoir honte de rien et de tout faire pour obtenir une place au soleil, ne jamais reculer (on l'a vu sur les Roms, l'Identité Nationale et contre la presse) face à l'outrance et ne pas hésiter à en abuser, au diable les principes et l'amour propre, ce qui compte c'est d'obtenir ce qui est tant désiré ! " .
Extrait :
" Le Sarkozysme n'est pas une doctrine, mais une question de comportement : ça consiste à n'avoir honte de rien et de tout faire pour obtenir une place au soleil, ne jamais reculer (on l'a vu sur les Roms, l'Identité Nationale et contre la presse) face à l'outrance et ne pas hésiter à en abuser, au diable les principes et l'amour propre, ce qui compte c'est d'obtenir ce qui est tant désiré ! " .
Ca dérape de tous les côtés.
Dérapage dans les institutions européennes où Viviane Reding évoque, à tord, des pratiques jamais vues depuis 1945 concernant les reconductions des Roms en Roumanie.
Sans cautionner naïvement le fond et la forme de ces actes politico-administratifs, j’ai beaucoup de mal à comprendre l’amalgame que cette dame, qui m’était jusque là totalement inconnue, tente de bâtir entre l’Allemagne d’Adolf Hitler et la France de Nicolas Sarkozy.
Dérapage à l’Elysée où le Chef de l’Etat, après avoir adressé un discours débordant de testostérone à ses homologues européens, nous a gratifiés d’un super mensonge (un de plus ?) en assurant que tous les gouvernements européens étaient au diapason français dans la toujours affaire des Roms.
Dérapage à l’Assemblée Nationale où les socialistes (mais reléguée dans l’opposition l’UMP aurait très certainement agit de même), tentent de scalper Bernard Accoyer au terme de « factieux »… terme désuet probablement choisi pour n’être compris que de leur microcosme et donc volontairement édulcoré pour les oreilles du grand public. Rappelons au passage que « factieux » était, avec fasciste et séditieux, un des termes utilisés par les républicains espagnols pour désigner Franco et ses sbires. Rien que ça !
Dérapage à l’Assemblée Nationale encore où le ministre du travail habille du nom de « collabo » une députée socialiste qui secouait la paillasse gouvernementale au sujet des retraites (mais assis sur les bans gouvernementaux le PS aurait très certainement agit de même)…
Pourquoi un tel référentiel à la seconde guerre mondiale ? Finalement, sommes-nous en guerre sans le savoir ? En guerre à l’insu de notre plein gré ?
Non… Heureusement non…
Mais ceci prouve qu’une grande partie de la classe politique française, qui contribue à la mise en place des «politiques européens » est à bout de souffle, sans idées, sans arguments, … Le pouvoir ça use et sa pratique consanguine est un facteur de dégénérescence… L’UMP ne sait plus où elle habite et ses députés commencent à s’inquiéter du renouvellement de leur mandat. Le PS disposant d’un trop plein de ce qu’il considère comme des présidentiables est incapable de travailler sur le fond et ne maîtrise pas la forme de son expression (dernière preuve en date, la consternante déclaration de B. Hamon à France Info au sujet des déclarations de B. Hortefeux sur les dangers terroristes dans notre pays).
Quant aux extrêmes de l’échiquier politique, elles ne sont que de très dangereuses impasses.
Plus que jamais, place aux jeunes… Mais sauront-ils, pourront-ils déverrouiller le système ?
" Nous ne pouvons résoudre les problèmes avec le même système de pensée qui est à l'origine de ces problèmes. " (Albert Einstein)
Sans cautionner naïvement le fond et la forme de ces actes politico-administratifs, j’ai beaucoup de mal à comprendre l’amalgame que cette dame, qui m’était jusque là totalement inconnue, tente de bâtir entre l’Allemagne d’Adolf Hitler et la France de Nicolas Sarkozy.
Dérapage à l’Elysée où le Chef de l’Etat, après avoir adressé un discours débordant de testostérone à ses homologues européens, nous a gratifiés d’un super mensonge (un de plus ?) en assurant que tous les gouvernements européens étaient au diapason français dans la toujours affaire des Roms.
Dérapage à l’Assemblée Nationale où les socialistes (mais reléguée dans l’opposition l’UMP aurait très certainement agit de même), tentent de scalper Bernard Accoyer au terme de « factieux »… terme désuet probablement choisi pour n’être compris que de leur microcosme et donc volontairement édulcoré pour les oreilles du grand public. Rappelons au passage que « factieux » était, avec fasciste et séditieux, un des termes utilisés par les républicains espagnols pour désigner Franco et ses sbires. Rien que ça !
Dérapage à l’Assemblée Nationale encore où le ministre du travail habille du nom de « collabo » une députée socialiste qui secouait la paillasse gouvernementale au sujet des retraites (mais assis sur les bans gouvernementaux le PS aurait très certainement agit de même)…
Pourquoi un tel référentiel à la seconde guerre mondiale ? Finalement, sommes-nous en guerre sans le savoir ? En guerre à l’insu de notre plein gré ?
Non… Heureusement non…
Mais ceci prouve qu’une grande partie de la classe politique française, qui contribue à la mise en place des «politiques européens » est à bout de souffle, sans idées, sans arguments, … Le pouvoir ça use et sa pratique consanguine est un facteur de dégénérescence… L’UMP ne sait plus où elle habite et ses députés commencent à s’inquiéter du renouvellement de leur mandat. Le PS disposant d’un trop plein de ce qu’il considère comme des présidentiables est incapable de travailler sur le fond et ne maîtrise pas la forme de son expression (dernière preuve en date, la consternante déclaration de B. Hamon à France Info au sujet des déclarations de B. Hortefeux sur les dangers terroristes dans notre pays).
Quant aux extrêmes de l’échiquier politique, elles ne sont que de très dangereuses impasses.
Plus que jamais, place aux jeunes… Mais sauront-ils, pourront-ils déverrouiller le système ?
" Nous ne pouvons résoudre les problèmes avec le même système de pensée qui est à l'origine de ces problèmes. " (Albert Einstein)
dimanche 19 septembre 2010
ll ne me fallait pas être un grand clerc...
Prémonitoire... Le titre de mon précédent post s'intitulait : L'image de la France !
Selon un sondage Ifop effectué pour Sud Ouest Dimanche 71 % des Français estiment que l'image de la France à l'étranger s'est dégradée. Selon Thierry de Montbrial, directeur de l'Institut français des relations internationales, ce recul de l'image du pays est inévitable...
Causes multiples qui s'additionnent...voire se multiplient...
Selon un sondage Ifop effectué pour Sud Ouest Dimanche 71 % des Français estiment que l'image de la France à l'étranger s'est dégradée. Selon Thierry de Montbrial, directeur de l'Institut français des relations internationales, ce recul de l'image du pays est inévitable...
Causes multiples qui s'additionnent...voire se multiplient...
vendredi 17 septembre 2010
L’image de la France
La France dispose (encore) du deuxième réseau diplomatique au monde. Cet actif précieux est négligé voire méprisé par notre Président de la République et sa cohorte de conseillers. Budget des Affaires Etrangères en baisse avec son corollaire d’ambassades et de consulats qui ferment. Un ami, très impliqué dans la défense et la promotion du « savoir français », me confiait récemment avoir eu une discussion « off » à la fin d’un colloque avec un ambassadeur français en poste en Afrique. Cet ambassadeur lui disait ne plus mettre le nez hors des murs de son ambassade de peur que quelqu’un lui propose une action, une manifestation, une participation quelconque à un projet visant à promouvoir la francophonie, nos entreprises,…Plus d’agent… Rien…
Se rajoute à cela un Ministre largement atteint par la limite d’âge et totalement démonétisé pour reprendre une expression à la mode. Prise de guerre du sarkozysme d’ouverture, Bernard Kouchner n’a plus, depuis belle lurette, la flamboyance et la liberté dont il jouissait quand il inventait le « droit d’ingérence » ou qu’il remettait, avec l’aide d’une équipe internationale, le Kosovo sur les rails de la démocratie. Les ors de la République l’ont attiré comme la lumière attire la luciole dans la nuit…Et comme l’insecte, il s’est brulé les ailes dans un boulot qui était peut être fait pour lui… vingt ans plus tôt et surtout… sous la responsabilité d’un autre Président de la République.
Faisant fi donc de nos structures diplomatiques et persuadé que l’opinion internationale se gère comme l’UMP, à coups de menton et d’invectives, Nicolas Sarkozy nous a livré de Bruxelles encore un numéro dont il a le secret : c’est la faute des média si la « problématique Roms » occupe le devant de la scène. D’ailleurs, tous les chefs de gouvernement ou d’état de l’UE sont sur la même longueur d’onde que lui sur ce dossier (ce que la Chancelière allemande s’est empressée de démentir ce matin dès potron-minet).
Le plus grave est à venir : la France est chargée d'organiser et de présider les prochains G8 et G20. Depuis des mois, notre Président salive d'avance, et insiste sur l'importance qu'il entend donner à cette présidence française. La Présidence de l’UE lui a donné goût à ces responsabilités internationales. Quelle sera l'attitude des autres chefs d'Etat participants, face à ce président hyper-agité, incapable de maîtriser ses nerfs, provocateur comme un caïd de banlieue et décrédibilisé depuis sa polémique sécuritaire estivale ?
Revue de presse internationale :
Dans la presse européenne, de gauche comme de droite, Sarkozy est raillé : L'hebdomadaire britannique New Stateman le qualifie de « Napoléon le Faible ». Le Financial Times parle de pratiques « honteuses » et de « discours stigmatisant une minorité ethnique par intérêt politique. » Un journal catalan espagnol s'inquiète : « Depuis le pape jusqu’aux associations de défense des droits de l’homme, en passant par l’ONU, le Conseil de l’Europe et l’UE, la réprobation est venue de toutes parts ». Le Süddeutsche Zeitung a titré sur la procédure d'infraction européenne qui menace la France.
Se rajoute à cela un Ministre largement atteint par la limite d’âge et totalement démonétisé pour reprendre une expression à la mode. Prise de guerre du sarkozysme d’ouverture, Bernard Kouchner n’a plus, depuis belle lurette, la flamboyance et la liberté dont il jouissait quand il inventait le « droit d’ingérence » ou qu’il remettait, avec l’aide d’une équipe internationale, le Kosovo sur les rails de la démocratie. Les ors de la République l’ont attiré comme la lumière attire la luciole dans la nuit…Et comme l’insecte, il s’est brulé les ailes dans un boulot qui était peut être fait pour lui… vingt ans plus tôt et surtout… sous la responsabilité d’un autre Président de la République.
Faisant fi donc de nos structures diplomatiques et persuadé que l’opinion internationale se gère comme l’UMP, à coups de menton et d’invectives, Nicolas Sarkozy nous a livré de Bruxelles encore un numéro dont il a le secret : c’est la faute des média si la « problématique Roms » occupe le devant de la scène. D’ailleurs, tous les chefs de gouvernement ou d’état de l’UE sont sur la même longueur d’onde que lui sur ce dossier (ce que la Chancelière allemande s’est empressée de démentir ce matin dès potron-minet).
Le plus grave est à venir : la France est chargée d'organiser et de présider les prochains G8 et G20. Depuis des mois, notre Président salive d'avance, et insiste sur l'importance qu'il entend donner à cette présidence française. La Présidence de l’UE lui a donné goût à ces responsabilités internationales. Quelle sera l'attitude des autres chefs d'Etat participants, face à ce président hyper-agité, incapable de maîtriser ses nerfs, provocateur comme un caïd de banlieue et décrédibilisé depuis sa polémique sécuritaire estivale ?
Revue de presse internationale :
Dans la presse européenne, de gauche comme de droite, Sarkozy est raillé : L'hebdomadaire britannique New Stateman le qualifie de « Napoléon le Faible ». Le Financial Times parle de pratiques « honteuses » et de « discours stigmatisant une minorité ethnique par intérêt politique. » Un journal catalan espagnol s'inquiète : « Depuis le pape jusqu’aux associations de défense des droits de l’homme, en passant par l’ONU, le Conseil de l’Europe et l’UE, la réprobation est venue de toutes parts ». Le Süddeutsche Zeitung a titré sur la procédure d'infraction européenne qui menace la France.
jeudi 16 septembre 2010
La République des scooters
Rappelez-vous. Il y a quelques mois (2007, une éternité à l’échelle d’internet), le web et dans une moindre mesure les autres média bruissaient suite au vol d’un scooter. Des superflics, ceux qui se déplacent en combinaison blanche, travaillent avec pinceaux et poudres magiques, utilisent des spectromètres de masse, éclairent des scènes de crime à l’aide de lumières bleutées pour identifier des micro gouttes de fluides corporels, traquent le poil et le cheveu, grâce à la maitrise de plein d’autres outils couteux, ces supers héros dont on fait les séries donc, avaient été lancés à la chasse… d’un voleur de scooter. Mais pas de n’importe quel scooter… L’outrecuidant malandrin poursuivit (sans succès) à l’aide des plus modernes méthodes d’investigation policière avait tenté de voler le destrier d’un des fils de notre Président. Bref… Tenté de voler un scooter statutairement présidentiel par ascendance !
Un peu plus tard, le même deux roues avait mobilisé l’appareil judiciaire dans une abracadabrantesque affaire d’accident de la circulation, place de la Concorde (faits remontant à 2005 rappel ).
Et aujourd’hui… La presse nous reparle d’un scooter. Mais celui-ci, pas question de le retrouver. Non, non, non… Ce scooter d’ailleurs est un scooter « virtuel »… Il n’existe pas… Enfin pas aux yeux de la police.
« Le fils de Frédéric Péchenard, le directeur général de la police nationale, a été interpellé l'an dernier pour conduite en état d'ivresse et insultes à agent. Des consignes ont été données pour lui éviter des poursuites, affirme Le Parisien. » dixit le figaro.fr qui n’est pas un grand maniaque de la chasse aux fils à papa.
«A travers son fils, c'est lui qui est visé, ainsi que le Président de la République» nous dit le journal… Sans aucun doute… C’est pourquoi, quand on ne veut pas subir de reproche, il ne faut rien avoir à se reprocher… CQFD…
Un peu plus tard, le même deux roues avait mobilisé l’appareil judiciaire dans une abracadabrantesque affaire d’accident de la circulation, place de la Concorde (faits remontant à 2005 rappel ).
Et aujourd’hui… La presse nous reparle d’un scooter. Mais celui-ci, pas question de le retrouver. Non, non, non… Ce scooter d’ailleurs est un scooter « virtuel »… Il n’existe pas… Enfin pas aux yeux de la police.
« Le fils de Frédéric Péchenard, le directeur général de la police nationale, a été interpellé l'an dernier pour conduite en état d'ivresse et insultes à agent. Des consignes ont été données pour lui éviter des poursuites, affirme Le Parisien. » dixit le figaro.fr qui n’est pas un grand maniaque de la chasse aux fils à papa.
«A travers son fils, c'est lui qui est visé, ainsi que le Président de la République» nous dit le journal… Sans aucun doute… C’est pourquoi, quand on ne veut pas subir de reproche, il ne faut rien avoir à se reprocher… CQFD…
mercredi 15 septembre 2010
Josiane Trougnard ferait-elle un bon 1 er ministre ?
Presque 6 000 personnes se sont exprimées sur ce sujet au moment où j’écris ces lignes et une écrasante majorité a répondu Non. Pas de bol Anatole !
Mais finalement ce n’est pas tant la réponse que la question qui est intéressante. Pourquoi lui ? Pourquoi pas un autre membre du gouvernement ? En évitant d’inclure dans le spectre du questionnement tous ceux qui ont casseroles et gamelles accrochées à leurs basques.
Pourquoi donc, Jean-Louis Borloo, sa coupe de cheveux improbable et ses costumes soigneusement rangés et pliés tous les soirs dans des boites à chaussures ?
Parce que, au fond, la question n’a pas d’importance indépendamment des mérites plus ou moins importants et des compétences plus ou moins grandes de l’homme. Le journaliste en mal de sondage aurait pu proposer le nom de l'épouse de son charcutier traiteur ou celui de son voisin. La question et sa réponse n'auraient pas été plus incongrues. Aucun intérêt pour les français, car sur le plan médiatique en revanche, nous aurions eu droit à quelques clapotis durant les JT télévisés.
Aucun intérêt donc et pour une raison simple : il n’y a plus, depuis les dernières élections présidentielles en France, de Premier Ministre. La fonction a été dissoute dans les champs de responsabilités que s’est octroyé le Président de la République... qui paie chaque jour le tribut de ce choix... et donc, par voie de conséquence, nous avec...
lundi 13 septembre 2010
Place aux jeunes
Depuis belle lurette, nous savons, par média, par sondage, par d’éventuels voyages, par des amis ou connaissance, que le "vivre" et le "vivre ensemble" sont plus doux à tous dans les pays du nord de l’Europe que dans notre bon vieil hexagone perclus de problèmes en tous genres.Pourquoi ?
Parce que la nuit dure plus longtemps en Suède ou en Finlande qu’en France ? Que nenni et en plus, ils ont, de fait, moins de vitamine D que nous ces vikings !
Parce que suer dans un sauna puis se rouler dans la neige en se faisant flageller avec des branchettes de bouleau rend intrinsèquement heureux ? Pour les masochistes peut être mais pour les autres probablement pas !
Il serait possible d’aligner les interrogations aussi pour savoir pourquoi la croissance reste soutenue dans ces pays. Tout comme se pose le questionnement quant à la santé et la vigueur de leurs finances publiques…
Beaucoup de réponses possibles sans doute… Réponses sur lesquelles des experts de tous poils pourraient s’écharper gaiement sur un plateau TV.
Et puis… Il y a ce lièvre, soulevé par l’Express dans son dernier numéro. Figurez-vous que ces pays là… Ces pays là… Sont dirigés par des jeunes ! Des jeunes députés ! Des jeunes premiers ministres…
Attention pas des faux jeunes comme chez nous où des Copé (né en 1964, entré en politique en 1993), des Hamon (né en 1967, entré en politique en 1993) tiendraient lieu de vieillards cacochymes sous ces froides latitudes.
Non, des vrais jeunes… Agés de moins de 30 ans et élus députés… Et pas sortis de Science Po et de l’ENA… Des ingénieurs, des employés, des fonctionnaires aussi… Des hommes et des femmes à parité dans la représentation nationale sans avoir besoin d’une loi pour se faire. Commentaire de Tommy Möller, sorte de Pujadas / Ferrari local et accessoirement professeur de sciences politiques à l’université de Stockholm parlant de leaders de partis ou de premiers ministres suédois : « …sont devenus députés vers la trentaine et chefs de gouvernement autour de 40. Si un candidat à cette fonction avait 65 ans, cela déclencherait un débat national sur son âge avancé ». Eh paf ! Fermez le ban ! Circulez, y a plus rien à voir…
Alors, au moment où le gouvernement nous mijote une petite potion amère sur la retraite (du privé avant tout), pourquoi ne pas mettre d’office nos politiques en retraite à partir de 62 ans !
Personnellement, je me tâte pour savoir au pot de départ en retraite duquel j’aimerai être invité : Jean-Pierre Raffarin (62 ans) ? Michèle Alliot Marie (64 ans), Daniel Cohn Bendit (65 ans), Bernard Kouchner (70 ans), Jean-Pierre Chevènement alias Le Ché (71 ans) la liste est longue…
Parce que la nuit dure plus longtemps en Suède ou en Finlande qu’en France ? Que nenni et en plus, ils ont, de fait, moins de vitamine D que nous ces vikings !
Parce que suer dans un sauna puis se rouler dans la neige en se faisant flageller avec des branchettes de bouleau rend intrinsèquement heureux ? Pour les masochistes peut être mais pour les autres probablement pas !
Il serait possible d’aligner les interrogations aussi pour savoir pourquoi la croissance reste soutenue dans ces pays. Tout comme se pose le questionnement quant à la santé et la vigueur de leurs finances publiques…
Beaucoup de réponses possibles sans doute… Réponses sur lesquelles des experts de tous poils pourraient s’écharper gaiement sur un plateau TV.
Et puis… Il y a ce lièvre, soulevé par l’Express dans son dernier numéro. Figurez-vous que ces pays là… Ces pays là… Sont dirigés par des jeunes ! Des jeunes députés ! Des jeunes premiers ministres…
Attention pas des faux jeunes comme chez nous où des Copé (né en 1964, entré en politique en 1993), des Hamon (né en 1967, entré en politique en 1993) tiendraient lieu de vieillards cacochymes sous ces froides latitudes.
Non, des vrais jeunes… Agés de moins de 30 ans et élus députés… Et pas sortis de Science Po et de l’ENA… Des ingénieurs, des employés, des fonctionnaires aussi… Des hommes et des femmes à parité dans la représentation nationale sans avoir besoin d’une loi pour se faire. Commentaire de Tommy Möller, sorte de Pujadas / Ferrari local et accessoirement professeur de sciences politiques à l’université de Stockholm parlant de leaders de partis ou de premiers ministres suédois : « …sont devenus députés vers la trentaine et chefs de gouvernement autour de 40. Si un candidat à cette fonction avait 65 ans, cela déclencherait un débat national sur son âge avancé ». Eh paf ! Fermez le ban ! Circulez, y a plus rien à voir…
Alors, au moment où le gouvernement nous mijote une petite potion amère sur la retraite (du privé avant tout), pourquoi ne pas mettre d’office nos politiques en retraite à partir de 62 ans !
Personnellement, je me tâte pour savoir au pot de départ en retraite duquel j’aimerai être invité : Jean-Pierre Raffarin (62 ans) ? Michèle Alliot Marie (64 ans), Daniel Cohn Bendit (65 ans), Bernard Kouchner (70 ans), Jean-Pierre Chevènement alias Le Ché (71 ans) la liste est longue…
vendredi 10 septembre 2010
The incredible shrinking president (Le Président qui rétrécit)
Après avoir porté aux nues notre Président de 2007 à 2009 (pour preuve ces deux couvertures plutôt flatteuses)ces anglo-saxons de malheur s’attaquent à Nicolas Sarkozy à boulets rouges.
C’est sous le titre " The incredible shrinking président " soit en bon français dans le texte " Le président qui rétrécit " que « The Economist » titre son dernier numéro. Extrait : « Quand Nicolas Sarkozy est apparu pour la première fois dans la conscience politique française, il ne ressemblait à aucun autre dirigeant récent ayant existé dans le pays », écrit la revue britannique. « Il osait dire aux Français ce qu'ils ne voulaient pas entendre : qu'ils devaient travailler plus, prendre plus de risques, promouvoir les minorités ethniques, être plus gentils avec les Américains... Quelle version diminuée de ce politicien occupe dorénavant la présidence. Après un peu moins de trois ans au pouvoir, M. Sarkozy n'est plus que l'ombre du réformateur qu'il était sur le plan économique et une caricature du dirigeant coriace qu'il était sur les questions sociales », ajoute The Economist.
Toujours perfide l’Albion rajoute la dernière couche : " A son meilleur, M. Sarkozy est un politicien exaltant; à ses pires moments, un opportuniste sans scrupules et une girouette "
Et pourtant… Etait-il si différent que les autres ce candidat à la présidence de la République. Au niveau du déclaratif, de la posture… Très certainement. C’était d’ailleurs un élément de son positionnement marketing politique pour ne pas paraître, face à la Reine du Chabichou, Marie Ségolène, comme le fils putatif et cacochyme de Jacques Chirac. Mais sur le fond… erreur d'analyse les anglais ! Depuis des dizaines d’années (1974) Nicolas Sarkozy baigne dans le milieu politique qu'il a feint momentanément de critiquer : maire de Neuilly-sur-Seine, député, porte-parole du gouvernement, ministre du Budget, ministre de la Communication, ministre de l'Intérieur, ministre de l'Économie et des Finances et président du conseil général des Hauts-de-Seine, sans oublier président de l'UMP… Ce n'est plus une vocation, ce n'est pas une passion... C'est un métier ! Tant que la politique sera et restera donc un métier à part entière dans notre pays sans espoir ou envie de retour à la société civile pour ceux qui franchissent ce Rubicon, nous aurons des députés, des maires et autres conseillers généraux massivement issus de la Fonction Publique et des élites dont les intérêts personnels pourront plus ou moins diverger de l’intérêt général.
Après la réformette des retraites où syndicats et gouvernement s'entendent dans un donnant-donnant malsain sur le dos du secteur privé ("je ne touche pas au régime de retraite scandaleusement différent des fonctionnaires et tu mets la pression sociale juste ce qu'il faut pour sauver les apparences ") voila un chantier, la réforme des mandats électoraux de toutes natures qui devrait, rêvons un peu, occuper le nouveau gouvernement que l’on nous promet pour le mois d’octobre...
jeudi 9 septembre 2010
mercredi 8 septembre 2010
Martine et Pinocchio
S'agissant d'une question posée par le Figaro à ses lecteurs, il est raisonnablement possible de penser que ceux-ci (les lecteurs mais aussi journal) n'ont pas de tendresse particulière pour la première secrétaire du PS.
Toutefois, je note que sur Fr2, la principale intéressée s'est bien gardée de répondre directement à cette question. Lorsque, durant le JT, le journaliste lui a demandé si le PS reviendrait sur la retraite à 60 ans, elle s'est lancée dans une tirade d'une quarantaine de secondes sur l'injustice (réelle) du projet gouvernemental mais elle n'a pas répondu à la question posée...Politique elle est, politique elle reste, comme ses amis et ses opposants. Ne rêvons pas tout éveillés, le PS n'encourage les gens à descendre dans la rue que pour marquer des points en vue de 2012. Que la droite prenne des coups à l'occasion d'une réforme des retraites les arrange bien et de toute façon, les ajustements éventuels une fois de retour au pouvoir (encore faudra-t-il qu'ils ne se prennent pas les pieds dans le tapis), se feront à la marge.
Espérons que tout ceci reste clair dans nos têtes jusqu'au moment des présidentielles de 2012... Il y aura beaucoup de choses à se rappeler avant de glisser son bulletin dans la petite enveloppe bleue.... Beaucoup... Vraiment beaucoup...
Toutefois, je note que sur Fr2, la principale intéressée s'est bien gardée de répondre directement à cette question. Lorsque, durant le JT, le journaliste lui a demandé si le PS reviendrait sur la retraite à 60 ans, elle s'est lancée dans une tirade d'une quarantaine de secondes sur l'injustice (réelle) du projet gouvernemental mais elle n'a pas répondu à la question posée...Politique elle est, politique elle reste, comme ses amis et ses opposants. Ne rêvons pas tout éveillés, le PS n'encourage les gens à descendre dans la rue que pour marquer des points en vue de 2012. Que la droite prenne des coups à l'occasion d'une réforme des retraites les arrange bien et de toute façon, les ajustements éventuels une fois de retour au pouvoir (encore faudra-t-il qu'ils ne se prennent pas les pieds dans le tapis), se feront à la marge.
Espérons que tout ceci reste clair dans nos têtes jusqu'au moment des présidentielles de 2012... Il y aura beaucoup de choses à se rappeler avant de glisser son bulletin dans la petite enveloppe bleue.... Beaucoup... Vraiment beaucoup...
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