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" SI JE SUIS UN SOT, ON ME TOLERE ; SI J'AI RAISON, ON M'INJURIE. " Goethe.

dimanche 1 novembre 2009

Charly fait péter la chocolaterie

Ou, in English : The King of The Pastaga is back ». Pas bon du tout d’être un homme politique éloigné du pouvoir. Jacquot retourne devant les juges, Galouzeau attend son verdict et Charly ramasse un an ferme.
Charly avec son air de joueur de boules dans un film de Pagnol et son accent plein de cri-cri de cigales, il a toujours eu la dégaine du tonton de Martigues chez qui on passait le mois de juillet. Sauf que… au final, dans cette carcasse de papé pseudo débonnaire, il y a un vrai méchant qui se cache. Faut pas le chercher longtemps le bonhomme ! Dans Le Journal du Dimanche ( JDD ) d’aujourd’hui, il continue à jouer au tonton mais flingueur… flingueur avec un gros calibre, genre Raoul Volfoni. Il les soigne, fait une ordonnance, et une sévère, il montre qui c'est Charly. Aux quatre coins d'Paris qu'on va les retrouver, éparpillés par petits bouts façon puzzle... Quand on lui en fait trop il correctionne plus, il dynamite... il disperse... et il ventile... »
Première bastos pour Jacquot : « … Avant la libération des pilotes (ndlr abattus durant la guerre de Bosnie), Jacques Chirac m’avait donné le feu vert et m’avait même débloqué 900 000 francs sur les fonds spéciaux »
Giclée de 9mn sur Juppé, Balladur et Villepin « Alors quand je vois qu’Alain Juppé, Edouard Balladur, ou même Villepin ne se souviennent de rien, cela n’est pas sérieux… »
Un dernier pruneau sans silencieux pour Dominique Galouzeau de Villepin qui bouge encore « …Concernant Villepin, cela ne sera jamais qu’un mensonge de plus… »
Dans le J.D.D., il reconnait ne pas avoir de dossiers… Mais déclare « … Je suis un animal de combat… » Voila, c’est dit. Il ne pointe pas, il tire… y connaissent pas Charly ces mecs ! Y va avoir des réveils pénibles... Il a voulu être diplomate à cause de nous tous, éviter qu'le sang coule... Mais maintenant c'est fini... Il va les travailler en férocité... les faire marcher à coups de latte... A sa pogne il veut les voir... Comme a dit son pote Fernand : les cons, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnait.

Le post que nous venons d’écrire devant vous est de Radio Kerhostin. Les décors sont de Roger Harth et les costumes de Donald Cardwell ( pour les moins de 40 ans) . Les dialogues de Michel Audiard (hélas pour vous, pas tous)...

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