Une Bonne Action financière au profit de l'entreprise, c'est ce que Bristish Airways vient de mettre au goût du jour. Une B.A. pour B.A. Super non ? Mais qui va donc assumer cette oeuvre de charité ? Les actionnaires ? N'y pensons pas une seule seconde. Demander aux actionnaires d'assumer leur rôle dans une période de vaches maigres, shocking ! Puiser dans les 712 millions d'€uros de bénéfice que la compagnie a réalisés l'année dernière ? Et puis quoi encore naughty boy !Alors que reste-t-il comme solution non pas pour éviter une bonne grosse faillite mais pour restaurer les marges ? C'est tout simple : inventer le travail gratuit et les congés non payés. C'est ce que le big boss de B.A. Willy Walsh vient de demander par mail aux 30 000 employés de la compagnie. Bien entendu, il ne s'exclut pas du lot. Enfin encore heureux serai-je tenté de dire. Mais avec 900 000 €uros de salaire annuel, il lui en restera tout de même, après avoir officiellement annoncé qu'il ne serait pas payé en juillet, 825 000 €uros pour boucler son budget annuel. J'apporte moi aussi une pierre à la préservation des marges de Bristish Airways en me permettant de suggérer à Mister Walsh de faire pousser ses aéronefs aux salariés pour économiser du kérosène au moment du départ.
Le travail gratuit...Voici une bonne idée pour lutter contre le chômage. Je suis certain que si les travailleurs n'étaient pas payés, les entreprises ne licencieraient pas. Elles iraient même jusqu'à embaucher. Quand Brice, notre Ministre du Travail va apprendre la bonne nouvelle, je suis sur qu'il va cogiter un maximum pour nous concocter un petit train de mesures de derrière les fagots, je ne vous dis que ça !
Au fait, le chipoteur en chef de l'Assemblée Nationale, l'homme qui coupe les poils de mouche en quatre, j'ai nommé le député René Dosière, déclarait hier au sujet du budget de fonctionnement de l'Elysée ( 113 millions d'€uros pour 2008 quand même ) " La transparence, qui était annoncée par le gouvernement, n'est pas au rendez-vous, et on s'aperçoit que plus la présidence de Nicolas Sarkozy avance et plus le rythme de dépenses s'accentue. (…) Ce n'est pas un bon signe, il faut savoir donner l'exemple "
...Mais je reconnais que ceci n'a rien à voir avec ce qui précède.
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