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" SI JE SUIS UN SOT, ON ME TOLERE ; SI J'AI RAISON, ON M'INJURIE. " Goethe.

jeudi 21 mai 2009

Le N°5 du Homard : un grand cru !

Une fois n'est pas coutume. Je ne vais pas critiquer ! Franchement, j'ai biché comme un pou en lisant l'édito du décapode déchaîné. Mais oui, mais oui...Une commune peut et doit favoriser l'implantation d'entreprises sur son territoire. L'état, les régions, les départements, le font. Un nombre croissant de communes s'y emploient déjà avec succès.
Pas n'importe quel type de sociétés bien évidement. Des artisans, des micro-entreprises dans le domaine du service à la personne, des sociétés tournées vers l'industrie du loisir maritime et du tourisme, des activités à forte valeur ajoutée comme le conseil par exemple...
Des reportages TV nous montrent régulièrement des professions indépendantes s'installant avec leurs familles à la campagne pour jouir d'un meilleur cadre de vie. Pourquoi pas au bord de la mer ? Et pourquoi pas à Saint Pierre Quiberon ? Les téléphones portables ainsi que les ordinateurs se révèlent de plus en plus intelligents. Internet donne une réalité tangible au concept de travail à distance : les salariés chez eux et les clients dans les grandes métropoles régionales. Plus d'entreprises ( c'est une La Palissade ) c'est plus d'emplois donc plus d'activité pour les commerces actuels et futurs. Ce développement économique permettrait de financer des structures communales existantes et à venir sur un plus grand nombre de foyers fiscaux, gage d'une augmentation modérée des taxes.
L'activité économique alimente l'activité sociale qui elle même peut, à son tour, générer une plus value économique...
C'est cette réaction en chaîne que se doit de créer une municipalité tout en respectant la qualité et le cadre de vie des habitants.
Facile à dire ! Difficile à faire...Certes mais ne rien faire, dans ces temps difficiles, c'est s'en remettre aux subsides d'un État de plus en plus fauché pour boucler nos fins de mois.
Il existe sûrement des communes de littoral ou de montagnes, d'une taille semblable à la notre qui se sont lancées dans une politique active d'accueil d'entreprises. Rencontrer leurs élus, les écouter et bénéficier de leurs expériences permettrait de gagner un temps précieux et d'éviter le fameux processus " essai - erreur - rétroaction " qui menace toute nouvelle initiative. C'est ce que les anglo-saxons ont baptisé " benchmarking ".

Y E S W E C A N ...

Le pertinent décapode parle aussi de l'image de notre commune. Ah l'image...C'est comme le reste. C'est un concept volontariste qui se définit, se nourrit, se communique...Qu'elle soit bonne et le cercle vertueux se met en place...Qu'elle soit inexistante ou mauvaise et c'est l'état neurovégétatif à court / moyen terme.
Dans un registre plus léger, nos tantines m'ont bien fait rire. Savoir qu'il y a un âne de moins dans la commune ce n'est pas rien gast !

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