
Depuis l'élection de son "pote"
Obama notre président pense qu'il dispose d'une part de voix plus importante aux États Unis et dans le monde que n'en disposait
Jacques Chirac. Magnanime,
l'omniprésident de l'hexagone avait même dit au
Parisien que "
le monde est assez vaste, on peut être deux, trois ou quatre " , ajoutant
qu’ainsi "
il se place sur un pied d’égalité avec le chef de la première puissance mondiale " . On revient de loin. Imaginons
qu'
Obama, nourrit aux westerns de
John Wayne lui ai répondu "
un de nous est de trop ici étranger. Tu as jusqu'au couché du soleil pour quitter ce monde "...Ce n'est pas avec le
Charles de Gaulle en cale sèche que le
Frenchie aurait pu répliquer et là nous étions dans la m.... !
Pour situer le niveau de la relation et donc son importance aux yeux de l'administration américaine voici un court extrait d'un article du Washington Post du 28 mars concernant la réunion du G20 : " La Maison Blanche avait promis une série de conversations en tête-à-tête avec les leaders de Turquie, d’Espagne, d’Arabie Saoudite, de Corée du Sud, de Chine, d’Inde et du Royaume Uni. " De Nicolas Sarkozy, que nenni....
Donc, si dans un accès de crise d'adolescence tardive, le sus mentionné quitte la salle de réunion du G20, il y a fort à parier que son " pote " Obama, ne le coursera pas pour le rattraper et lui dire de revenir à la table des négociations !
1 commentaire:
Quel est la différence entre un malabar et Nicolas Sarkozy ?
Il y en à un qui est rose et qui gonfle,
l’autre n’a pas de poils.
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